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Deneb

Deneb

On ne s'est jamais autant marré que quand brûlait la piaule
dans tous les sens les blattes couraient, la vieille est devenue folle.
(Chant traditionnel slovène)
Je préfère avoir une culture d'économie qu'une économie cuturelle.
Le communisme était foutu le jour où les capitalistes ont compris que les ouvriers heureux rapportaient plus.
Plus une croyance est ridicule, plus elle exige qu'on la respecte
Je n'aime pas les gens qui prennent la drogue, surtout les douaniers.
Attention, le cannabis tue ! La dose mortelle est de 3kg pour un rat moyen, lâchés habilement de 1m de haut .
 

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2007
  • Modérateur depuis le 01/04/2009
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Derniers commentaires



  • Deneb Deneb 27 mars 2013 12:55

    " la révolution c’est bien, couper des têtes et noyer des gens, c’est bien, bâtir une société sur un bain de sang en imposant la terreur, c’est bien, que la fin justifie les moyens et qu’on ne fait pas d’omelettes sans casser des oeufs"

    Quelle belle démonstration de nos racines bibliques !



  • Deneb Deneb 27 mars 2013 12:11

    Je passe quotidiennement devant un lycée au moment de la sortie des classes. J’entends beaucoup d’insultes, les élèves se traitent de tous les noms, mais je n’ai pas une impression de haine dans ces invectives, mais plutôt un concours de poésie populaire. On mesure qui est capable de sortir le plus gros mot, par vantardise, peut-être même par pure créativité débordante, un peu comme le Capitaine Haddock. Je ne trouve pas ça plus méchant que leur goût immodéré pour les films de zombies et de vampires, leur besoin de faire apparaître de l’hémoglobine sur leur écran. Dans une société ayant pour symbole un cadavre mutilé cloué sur une croix, ce n’est guère étonnant. Donc, les insultes ne sont qu’un résultat de cette glorification de la violence, qui n’est pas nouvelle : panem et circenses.


    D’un autre côté, l’Ecole, avant la seule détentrice et distributrice du Savoir, se fait concurrencer par le Réseau. Mais, au lieu de s’adapter et de profiter de cette manne, elle boude, n’aimant pas trop la concurrence. Du moins une partie du corps enseignant, d’un certain âge et sévissant plutôt dans les sciences humaines que dans les sciences exactes. Les élèves, bien plus à l’aise qu’eux sur la Toile, dévient très souvent de la vérité académique au profit des opinions alternatives, le prof passe pour un vieux ringard, pas nécessairement à tort, ce qui n’arrange rien question respect.


    Tout ça constitue un mélange explosif. Ce qu’il faut tout de même admettre, c’est que la violence verbale n’abaisse que celui qui la profère, et ne blesse que celui qui l’écoute. De plus, ses blessures ne sont pas irréversibles et jamais mortelles. Les insultes sont en fait même un exutoire à la violence physique, théorie à confirmer toutefois. Je pense qu’il va falloir, à un moment assez proche, choisir entre une société à haute permissivité verbale mais sanctionnant très sévèrement la violence physique, et une société courtoise et polie, mais qui institutionnalise la violence sous forme des guerres, des jeux mortels (koh-lanta !) etc . Pour ma part, je préfère, contrairement à la position officielle de plus en plus claire, la première solution.

    Je viens de voir « Entre les murs », un film qui pose beaucoup de questions et suscite bien d’interrogations. Il est clair que le système actuel souffre d’une grave obsolescence. Il y a tout à revoir dans la relation élève-professeur. Autant l’un que l’autre doivent mieux assumer leurs responsabilités. Mais pour faire cela, il aurait fallu que l’Etat crée une atmosphère motivante. Hélas, actuellement on n’entend, de la part et d’autre, que des « à quoi bon ? ». Cette lassitude constitue un très grand danger et c’est contre elle que l’on doit lutter en priorité.



  • Deneb Deneb 27 mars 2013 11:09

    C’est fou ce que Dugue fait comme acrobaties rhétoriques et sémantiques pour justifier ses croyances, profitant de la moindre incertitude, la moindre brèche, pour y placer ses certitudes créationnistes.



  • Deneb Deneb 27 mars 2013 10:47

    Si l’on attend trop pour déguster le gâteau, il risque de moisir. Carpe diem, comme tu dis, profitons-en tout de suite ! Mais rêver de l’immortalité fait aussi parti des plaisirs immédiats de la vie. Comme de faire les projets, même (et surtout) sur la comète, tu comprends ça très bien puisque tu es archi. Nous sommes cette étoffe dont on tisse les rêves, disait Prospero dans « La Tempête ». Ce qui nous fait peur dans la mort, ce n’est pas de disparaitre, mais les cauchemars qui risquent de nous hanter dans ce sommeil éternel. Ce qu’exprime le prince tourmenté Hamlet :

    To die, to sleep,
    To sleep, perchance to dream, ay, there’s the rub ;
    For in that sleep of death what dreams may come
    When we have shuffled off this mortal coil,
    Must give us pause. There’s the respect
    That makes calamity of so long life,



  • Deneb Deneb 27 mars 2013 07:50

    Vu ceux qui le regrettent, ça ne donne pas envie. Porté aux nus par des staliniens, talibans et autres ayatollahs, franchement, il n’en sort pas grandi.

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