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Deneb

Deneb

On ne s'est jamais autant marré que quand brûlait la piaule
dans tous les sens les blattes couraient, la vieille est devenue folle.
(Chant traditionnel slovène)
Je préfère avoir une culture d'économie qu'une économie cuturelle.
Le communisme était foutu le jour où les capitalistes ont compris que les ouvriers heureux rapportaient plus.
Plus une croyance est ridicule, plus elle exige qu'on la respecte
Je n'aime pas les gens qui prennent la drogue, surtout les douaniers.
Attention, le cannabis tue ! La dose mortelle est de 3kg pour un rat moyen, lâchés habilement de 1m de haut .
 

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2007
  • Modérateur depuis le 01/04/2009
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Derniers commentaires



  • Deneb Deneb 20 juin 2007 10:36

    L’infiniment petit est indiscutablement dangereux. Comme sont dangereuses la plupart des inventions du 20ème siecle. L’éléctricité, par exemple, elle peut tuer instantanément, si l’on touche les fils. L’infiniment petit, et là, je ne parle pas que des OGM, mais aussi des nanotechnologies et globalement des NBIC, représente le même type de danger - je pense cependant que les bénéfices que l’on peut en tirer valent que l’on les accepte - pas les yeux fermés, mais avec prudence. S’imagine -t-on aujourd’hui un monde sans electricité ? Personellement j’ai du mal. Dans quelques décennies on aura également du mal à imaginer un monde sans les technologies issues des sciences convergentes NBIC (nano-bio-info-cognitique). Déja l’Internet, vieux de 15 ans, s’est tellement implanté dans notre vie courante que l’on se demande comment on arrivait à vivre sans. Les biotechnologies sont un progrès formidable, dans les domaines comme médecine, pharmacologie... Le gros problème de toutes les nouvelles technologies est leur marchandisation. Les seigneurs du marché sont un peu trop avides de profit, l’exploitation mercantile des nouvelles technologies est un vrai désastre. On a trouvé des semences permettant de faire pousser le blé dans le désert - super, sauf que le paysan est obligé de les racheter tous les ans. Pour le Monsanto on est allé un peu trop vite en besogne - nous n’avons pas pris suffisamment de recul, on était pressé de faire du bénef au plus vite. Donc, je suis pour privilégier la recherche publique, pour bien faire il faudrait que la recherche publique ait toujours un pas d’avance sur la recherche privé. Pour braver le danger de l’infiniment petit, il va falloir faire preuve de générosité et fuir le mercantilisme, qui lui, risque d’être un des plus gros problème de l’avenir humain.



  • Deneb Deneb 19 juin 2007 10:50

    A-t-on droit à une vie privée quand on a le pouvoir ?

    Lorsqu’on choisit librement de se mettre en avant, de chercher à être une personne publique, de rappeler aux autres leurs droits et leurs devoirs, et d’arriver au pouvoir par ce biais, n’est-ce pas la vie privée que l’on sacrifie ? Comment reprocher aux gens de s’interesser à toute la personnalité, publique et privé, de quelqu’un dont on met le bulletin dans l’urne ? Comment peut-on reprocher aux gens de vouloir vérifier par eux-même la sincérité de personnes qui nous dictent leur volonté. Defendre son intimité, c’est légitime pour n’importe qui d’entre nous. Mais quand on exprime ses idées en public, il me semble normal que le prix à payer, c’est un peu de son intimité. Plus on est haut dans l’hierarchie du pouvoir, moins on a droit à la vie privée. Je trouve cela juste. Cela permet d’écarter du pouvoir les personnes dont les paroles et les actes ne correspondent pas, et dont la recherche du profit matériel, la soif du pouvoir ou de la notoriété pèsent plus que leur recherche de vérité et de l’intérêt public. Je suis donc déçu, de nouveau, du manque de sincérité et de transparence des têtes d’affiche politiques. Je sais ce que c’est, des problèmes relationnels au sein d’un couple et je sais que cela peut influer sur sa vie active, quoi qu’on en dise. Une rupture nous fait obligatoirement faire et dire des choses que l’on regrette après, c’est la nature humaine. Rester impassible après une rupture ça veut tout simplement dire que l’on n’y tenait pas vraiment.

    Je souhaite l’émergence d’une nouvelle espèce en politique : de vraies personnalités publiques qui n’ont pas peur d’étaler leur vie privé au grand jour, qui savent aussi assumer leur ridicule et faire face aux moqueries et coups bas avec sincérité et, pourquoi pas, un peu d’humour et d’autodérision.

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