Le monde d’aujourd’hui ne tourne que par l’argent et pour l’argent. l’argent est la cause de tous les meaux, de toutes les dérives. C’est évident, il faut que ça cesse. Le retour inéluctable de la gratuité dans le domaine artistique qui se profile sous nos yeux est le prémisse de ce qui devra se produire à tous les niveaux pour que l’humanité survive. les vieux carnassiers auront beau tout faire pour l’empecher, la révolution silencieuse est en marche, et rien ne saura l’arrêter. juste une question de temps.
Etre president de la république d’un pays de 65 millions de personnes n’est pas un simple job de gérant. Celà nécessite une dimension particulière, une âme spécifique, une vision. la littérature du pays que l’on est censé diriger est l’un des referentiels les plus fiables sur lesquels l’heureux élu peut s’appuyer pour comprendre son peuple, son passé, son avenir. c’est cette culture, associée à d’autres caractéristiques, qui nous font ressentir si le president est un homme d’état ou non. et s’il sera apte à mener son pays là où il doit aller. Il est donc interessant d’analyser les raisons pour lesquelles notre prince semble en vouloir à tel point à cette oeuvre. et quand on obtient la réponse on comprend beaucoup de choses. c’est vrai que ce débat ne peut constituer un argument pour ou contre la politique de l’actuel chef de l’état, mais ça on avait tous compris. en revanche il est un bon indicateur, parmi beaucoup d’autres sur sa légitimité en tant que chef d’état.
ce qui me gène c’est le côté exhibitioniste et monstre de foire. A part un show quel intèret y-a-t-il à nous exposer les opinions politiques d’un gamin de 13 ans ? car comme le dit marsupilami c’est pas du Mozart, c’en est même navrant de platitude.
la première réaction est de se demander qui se cache derrière. et à supposer que le morveux soit vraiment à la source, que cherchent ses parents en laissant faire ?