Vous me flattez trop. On peut remonter sans doute au néolithique, voire paléolithique, pour reconnaître les premières formes d’esclavage.
Toutefois, il est vrai qu’étymologiquement, on note surtout celle du latin médiéval sclavus, elle-même issue du slave slavus. Pourquoi ? Je pense que vous le savez, mais on le notera quand même.. Esclavage des Slaves par les Germains.
Toutefois, on peut aussi remonter au grec skablos. Mais bon, guère intéressant.
La complexité de l’esclavage renvoit à la nature humaine, ses paradoxes et utopies mais c’est une pensée licencieuse, j’en reviendrais donc à vos dernières remarques..
Bien entendu, c’est flagrant tout au long du fil, cette mauvaise foi latente ou affirmée et l’auteur n’est pas la dernière à surenchérir. Il faudrait, toutefois, parfois savoir se remettre en question, c’est une des clés de l’existence et toute perte de temps est relative ce sujet m’a permis de me renseigner sur le génocide arménien, sujet que je suis loin de maîtriser. Et ceci grâce à vous.
Au plaisir de vous recroiser, au détour, ou plus si affinités ( ;o) )
Vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous même en ce qui concerne les réactions de bon nombre si on exclue les trolls habituels.
En écrivant un article beaucoup plus détaillé et explicatif, vous auriez subi moins de critiques et d’indifférences. D’autre part, on apprend beaucoup plus de choses en lisant n’importe quel article sur le sujet. En choisissant la facilité et en minimalisant l’affaire par une minimalisation des faits, vous exposiez votre flanc, il ne faut donc pas s’étonner.
De plus l’esclavage, 400 ans ? Ca a démarré pendant l’Antiquité.
Le racisme, ça ne disparait pas comme ça. Surtout que presque chacun de nous a sans doute en lui une part de racisme latent qui peut resurgir dans des circonstances données comme le prouvent ce genre de dérapages.
Leur politique a permis une meilleure intégration de certaines minorités. C’était sans doute important après la ségrégation, la situation de l’époque et d’aujourd’hui n’est guère comparable je pense.