@San Jose Merci beaucoup pour ces précisions, c’est gentil d’avoir repris les calculs. Microsievert, ça fait pas bien lourd...
La radiopro est une science jeune, la connaissance rigoureuse de l’impact sur l’organisme est essentielle, normale qu’il faille le discuter. La CIPR fournit déjà une bonne base pour les études.
Bizarrement le principe de précaution ne s’applique pas pour certains types de rayonnement dans des domaines très lucratifs et exposant nettement plus de personnes... Un manque de subventions probablement.
Le tritium se dégrade en deutérium stable en émettant un électron à 15MeV avec une durée de demi-vie de 12ans.
Pour 20Bq, en rapport du nombre d’atomes, ça représente un atome contaminé sur 1E16 (1 mauvaise pour 10 000 000 000 000 000 saines), soit en masse (grosso modo) 0.1 femtogramme par litre d’eau.
Mais ça, en s’en fout, ça veut rien et c’est juste pour faire peur.
20Bq à 15Mev, c’est 4.8E-11W/l d’eau.
Si 100% du corps humain est contaminé, soient 50 litres d’eau, ça fait 2.4E-9W, soient 75mJ/an.
Pour les coquins gênés aux entournures par l’exploitation d’une enfant pour faire passer un message discutable, je viens de découvrir (un peu tard peut être, vous connaissez sûrement), la triste Margaret mead.
Les thèses climato-alarmistes, médiatisées dès 1975, ont précédé les études scientifiques qui devaient les justifier. Comme le disait Stephen Schneider, climatologue pour qui la réduction de la population est la priorité absolue, quel qu’en soit le prétexte « pour saisir l’opinion publique, nous devons proposer des scénarios
catastrophes, faire des déclarations simplifiées et ne laisser paraître
aucun doutes sur la question.
Chacun d’entre-nous doit choisir entre efficacité et honnêteté. »
Cette pauvre gamine est l’illustration parfaite de ces délinquants intellectuels.
Une période très intéressante qui en dit long sur ce qu’allait être l’avenir de l’europe mais surout de la France, face à la duplicité de nos voisins germaniques.
L’annexion de la Rhur était inévitable et nécessaire. Deux extraits du chapitre final du célèbre Bainville :
"La France en revenait donc à l’exécution intégrale du traité par la
contrainte au besoin, les autres moyens ayant échoué, tandis que les
Allemands, alléguant le désordre de leurs finances, suspendaient une à
une toutes leurs prestations. Après tant d’expériences qui n’avaient pas
réussi, il ne restait qu’un système à essayer, celui des gages. On
avait déjà pensé au bassin de la Ruhr, une des régions minières et
industrielles les plus riches de l’Allemagne. Les manquements répétés et
volontaires de l’Allemagne à ses engagements ayant été constatés, selon
les règles du traité de Versailles, par la Commission des Réparations,
le gouvernement français, de concert avec la Belgique, prit la solution
d’occuper la Ruhr. Le 11 janvier 1923, sans coup férir, les troupes
françaises entraient à Essen. Ainsi le traité de paix n’avait rien
terminé par sa propre vertu. Il exige encore de nous des efforts et
notre compte avec l’Allemagne est loin d’être réglé
«
»Les réparations sur lesquelles la France comptait n’étant pas payées et
ne devant plus l’être depuis l’accord de Lausanne de 1932, nous sommes,
en dépit de la victoire, un peuple qui a été envahi et dévasté. Le mal
que l’Allemagne nous a causé avec intention nous reste et nous sommes, à
cet égard, comme si nous avions été vaincus.
"
Au IIIème siècle déjà, les barbares allemands, repoussés de gaule, coupaient déjà les arbres fruitiers dans leur retraite.
L’union européenne, une longue histoire drôle à base d’omelette et d’oeufs durs.
@olivier cabanel Tiens, le troll écofacho est sorti de son terrier. Vous êtes une véritable boussole sud vous.
Vous avez fait vos devoirs sur le taux de disponibilité des énergies renouvelables comparé à celui de l’atome ? Et sur la génIV ? Et sur les réacteurs sous critiques ?
Il fait chaud, restez au frais à lire des livres, ça ne peut que vous faire du bien. Et coupez arté aussi, c’est pas bon pour le cerveau.