Ici à Belo Horizonte il fait actuellement 17° (20:50) C’est vrai que les maisons ne sont pas prévues pour un refroidissement fort bas, sauf dans le sud du pays où les températures descendent beaucoup plus en hivers...
Tout d’abord, pour contraster avec l’ironie et l’humour (que je
respecte, au Brésil on est le n°1 de l’humour noir) des autres
commentaires, mes pensées vont aux victimes, en toute sincérité.
(Désolé
pour les liens en portugais, je n’en ai pas d’autres aussi bons !!)
"Dans le complexo do alemao la violence règne en maître,
l’argent
de la drogue faisant vivre une partie de la population."
J’adore
ce type de commentaire qui laisse le lecteur dans le doute ! Faut il croire les centaines de reportages mensongers diffusés en France ces
trente dernières années ? Voici des faits (même si datés de 2000) :
Comme explique le colonelJosé Vieira De Carvalho,
responsable de l’opération dans les coteaux de Rio (favelas)
"SI LES HABITANTS N’AVAIENT RIEN Á GAGNER AVEC L’OPÉRATION, NOUS NE
SERIONS PAS ACCEPTÉS. Les personnes veulent avoir accès aux droits de
bases comme l’eau, l’électricité et la sécurité. L’unité de Police
Pacificatrice (UPPs) installée dans les coteaux est à peine
l’accomplissement de leurs droits.
La pacification des coteaux de la ville de Rio commence avec la répression du crime, l’extraction
des traficants, et la fin de la distribution de
drogue, fait par le bataillon des Opérations policiaires Spéciales (BOPE) LesUPPs entrent en jeux dans le deuxième phase, celle de
stabilisation. Des policiers SPÉCIALEMENT PRÉPARÉS pour l’opération
occupent les coteaux et, parallèlement, commencent les travaux d’assistance sociale, santé, implantation de
crèche et écoles, qui sont offerts par le gouvernement ou la préfecture.
"La police est présente pour éliminer toute forme de résistance, mais
principalement pour PRÉVENIR du crime. C’est en ce moment précis que
l’appui de la communauté est fondamentale".
Ces procédés sont
radicaux et entraînes parfois des bavures. Mais, avez-vous de meilleures
solution, dans ce bourbier ? Le Brésil à déjà connu beaucoup de « défavelisations », d’entrée de la citoyenneté de cartiers populaires anarchisés. Il y a certaines villes
qui ont totalement terminé ce processus. J’estime donc que l’effort
fournit est productif. Arrètez les amalgames !
D’ailleurs, entre nous, ça n’a pas grand chose à voir avec le sujet, le cas argentin demanderait un article à lui tout seul. Entre nous, dire « negro » n’a jamais été une insulte là-bas, la signification est totalement différente du français « nègre ». Et quasiment tous les argentins on du sang indigène mais ne l’acceptent pas. Ils se sentent supérieur parce que leur métissage est plus « clair ». Et il y a bien des afro-argentains. Sinon il est peu probable que le tango aie existé un jour. « Tango » est un mot afro-argentain, du temps de l’esclavage. Voici quelques poèmes afro-argentains :
En medio de mi pueblo estoy aislado,porque donde mi cuna se meciócon ímpetu arrojada de su lado,una raza de parias ha quedadoy a aquella raza pertenezco yo.Y ni patria tenemos, si existe,de su seno nos supo conscribir ;las cargas sean para un hombre triste.Y si un solo derecho nos asiste,ha de ser el derecho de morir.
(1869) Horacio Mendizabal, poeta afroporteño.
Ah maldito, maldito mil vecesseas blanco sin fe, tu cruel memoriaes eterno baldón para tu historia.
(1878) Casildo Thompson, poeta afroporteño.
Ya no hay negros botelleros,ni tampoco changador,ni negro que vende fruta,mucho menos pescador ;porque esos napolitanoshasta pasteleros sony ya nos quieren quitarel oficio de blanqueador.Ya no hay sirviente de mi colorporque bachichas toditos son ;dentro de poco ¡Jesús por Dios !bailarán zamba con el tambor.