Ce genre d’ « étude » est totalement partiale et ne tient pas compte de
l’état de satisfaction de la population, de son savoir-vivre général,
des facteurs de stress qui empèchent de simplement « se sentir à l’aise »
dans un pays.
On pourrais par exemple parler de « qualité de vie » d’une manière totalement différente :
quand on constate de réels liens sociaux à tous niveaux de la
population, une concertation traditionelle constante de type "table
ronde« pour régler tous les problèmes, une »embiance" de rigolade et
bon-vivant permanante, une certaine sagesse populaire et un très grand
respect de la place de l’autre dans la conversation. (ne pas chercher à
toujours contredire, mais respecter le fait que tout le monde à ses
opinions), un comerce de rue de proximité ACCUEILLANT et ne déversant
pas ses frustrations sur le client à coup de « tirage de gueule », (une
grande absence de « tirage de gueule » en général), une structure
fmiliale unie permetant de s’épanouir, oú les vieux et les tout jeunes
se côtoient, permettant un dialogue trans-générationel telement utile
pour le bonheur des gens... quand on analyse toutes ces différences, on
comprend pourquoi certains pays d’AFRIQUE
par exemple, ou certains autres pays tropicaux pas très riches (même
réputés violents pour certains) possèdent des habitants bien moins
frustrés que les français, se donnant les moyens de se construire une
qualité de vie exceptionelle comparé à ce que leur propose leur
gouvernement. Alors ne me parlez pas de paradis...
@ Taxtronic Vos préjugés sont vraiment pitoyables, le fait que des
gens vous « plussent » d’ailleurs, prouve que le niveau n’est pas très
haut ici. Mais je ne suis pas étonné, j’ai l’habitude. Je vous écris du Brésil, dans l’état de Minas Gerais de la ville de Contagem. J’adore
me balader et souvent, je me retrouve dans des cartiers moins jolis
(comme Parque São Juão). Je l’ignorais, mes ces quartiers sont
cosidérés par la classe moyenne dans laquelle je vis comme des
« favelas ». Vous croyez quoi ? Tout le monde fait exactement la même
chose que dans les quartiers voisins. Ils boivent une bière glacée sur
une terasse à l’ombre, cinq gars jouent au ballon en cercle dans une
rue, des gosses courent et jouent, il y a des comerces, petits bars,
les typiques « panaderias » brésiliennes, qui ne ressemblent pas
tellement à vos boulangerie mais plutôt à une épicerie. Énormément de
gens travaillent dans les favelas, il y a même des grosses villas
cossues car certains ne veulent pas partir de leur cartier populaire.
Et ne croyez pas que c’est avec le trafic de drogue uniquement que les
gens s’en sortent ! En fait il n’y a pas énormément de différence ! On
évite juste d’y passer la nuit. L’insécurité ici en fait, on ne la sens
pas. On est pas harcelé ni même embêté, malgré le fait qu’il y aie plus
de petits malfrats. Et si vous parlez des immenses favelas de Rio,
c’est encore pire. Ce sont de genre de petites villes où les gens se
sentent fier d’y appartenir, d’ailleurs en état de pacification des
factions rivales. Il y a des milliers de gens qui travaillent là-bas et
ont une vie normale. Rares sont les maisons qui ne sont pas construites
en « dur », dans ces immenses favelas. Les matériaux sont bon marchés et
la main d’ouevre est parfois payée avec quelques bières et un barbecue.
@ Taxtronic Vos préjugés sont vraiment pitoyables, le fait que des gens vous « plussent » d’ailleurs, prouve que le niveau n’est pas très haut ici. Mais je ne suis pas étonné, j’ai l’habitude. Je vous écris du Brésil, dans l’état de Minas Gerais de la ville de Contagem. J’adore me balader et souvent, je me retrouve dans des cartiers moins jolis (comme Parque São Juão). Je l’ignorais, mes ces quartiers sont cosidérés par la classe moyenne dans laquelle je vis comme des « favelas ». Vous croyez quoi ? Tout le monde fait exactement la même chose que dans les quartiers voisins. Ils boivent une bière glacée sur une terasse à l’ombre, cinq gars jouent au ballon en cercle dans une rue, des gosses courent et jouent, il y a des comerces, petits bars, les typiques « panaderias » brésiliennes, qui ne ressemblent pas tellement à vos boulangerie mais plutôt à une épicerie. Énormément de gens travaillent dans les favelas, il y a même des grosses villas cossues car certains ne veulent pas partir de leur cartier populaire. Et ne croyez pas que c’est avec le trafic de drogue uniquement que les gens s’en sortent ! En fait il n’y a pas énormément de différence ! On évite juste d’y passer la nuit. L’insécurité ici en fait, on ne la sens pas. On est pas harcelé ni même embêté, malgré le fait qu’il y aie plus de petits malfrats. Et si vous parlez des immenses favelas de Rio, c’est encore pire. Ce sont de genre de petites villes où les gens se sentent fier d’y appartenir, d’ailleurs en état de pacification des factions rivales. Il y a des milliers de gens qui travaillent là-bas et ont une vie normale. Rares sont les maisons qui ne sont pas construites en « dur », dans ces immenses favelas. Les matériaux sont bon marchés et la main d’ouevre est parfois payée avec quelques bières et un barbecue.
Tout à fait d’accord avec toi, foufouille. De plus, ce genre d’« étude » est totalement partiale et ne tient pas compte de l’état de satisfaction de la population, de son savoir-vivre général, des facteurs de stress qui empèchent de simplement « se sentir à l’aise » dans un pays.
On pourrais par exemple parler de « qualité de vie » d’une manière totalement différente : quand on constate de réels liens sociaux à tous niveaux de la population, une concertation traditionelle constante de type « table ronde » pour régler tous les problèmes, une « embiance » de rigolade et bon-vivant permanante, une certaine sagesse populaire et un très grand respect de la place de l’autre dans la conversation. (ne pas chercher à toujours contredire, mais respecter le fait que tout le monde à ses opinions), un comerce de rue de proximité ACCUEILLANT et ne déversant pas ses frustrations sur le client à coup de « tirage de gueule », (une grande absence de « tirage de gueule » en général), une structure fmiliale unie permetant de s’épanouir, oú les vieux et les tout jeunes se côtoient, permettant un dialogue trans-générationel telement utile pour le bonheur des gens... quand on analyse toutes ces différences, on comprend pourquoi certains pays d’AFRIQUE par exemple, ou certains autres pays tropicaux pas très riches (même réputés violents pour certains) possèdent des habitants bien moins frustrés que les français, se donnant les moyens de se construire une qualité de vie exceptionelle comparé à ce que leur propose leur gouvernement. Alors ne me parlez pas de paradis...
Juste pour ce qui est du millepertuis, je vous écris du Brésil, et il est très utilisé, apellé ici « herbe saint Jean ». Une simple recherche sur google montre à quel point cette plante est populaire ici. Mais c’est vrai que les infusions de nombreuses racines, écorces, feuiles et fleurs font souvent alternative aux médicaments quand il y a moyen. J’espère que ce pays n’iradiera pas trop les aliments qu’ils vous envoie, et qu’il ne tombera jamis dans des travers aussi graves que ce « codex » !! amicalement.