En 2008 Alex Joubert avait 14 ans.... Aujourd’hui, en 2011, il a 15 ans et se trouve en première...
Ce « gamin » n’est pas si précoce qu’il voudrait le faire croire ! A la suite d’un de ses article, je lui avait fait remarquer qu’on ne pouvait avoir 14 ans pendant plusieurs années. Il ne lui a fallu que 3 ans pour passer de seconde en première ! Pas doué le « gosse » ! Ne vous laissez pas prendre par ce baratin.
Pour tout arranger nous avons des experts formidables : en pleine crise de l’ESB, jai entendu une « experte » de la tremblante du mouton répondre à un journaliste qui lui demandait pourquoi donner de la farine de viande à des herbivores, que les vaches mangeaient aussi de la viande. Le journaliste n’a rien rétorqué. Personnellement, je n’ai jamais vu une vache chasser le lapins dans les prés !
Ou la bonne dame avait bu, ou ou ses compétences d’expert étaient à mettre en doute ! Qu’attendre des personnes de cet acabit ?
Pour notre malheur, ce sont elles qui décident de nous faire avaler toutes sortes de saletés dangereuses pour faire des profits sur notre dos quitte à nous empoisonner.
La gauche a « abandonné ses valeurs » depuis 1983 et elle l’a formellement reconnu en 2008 en adhérant à l’économie de marché. C’est surtout leur « marché » personnel qui les préoccupent !
Elle est donc complice de l’exploitation des plus pauvres par les plus riches.
Tout le reste n’est que discours auxquels les gens se laissent de moins en moins prendre.
Pour redevenir crédible, il faudrait que la gauche redevienne ,ce qu’elle n’est plus, socialiste ; elle est plus orientée vers le centre droit que vers la gauche.
Malgré l’analyse orientée de « Terra Nova » les milieux populaires n’ont pas besoin de ce genre de défenseurs qui les poignardent dans le dos.
Vous avez certainement de nobles idées, mais vous ne savez rien du sujet dont vous parlez. Dans une société qui a abandonné l’altruisme au profit du rentable vous devriez savoir que votre discours est une illusion.
Après avoir montré un tel soulagement dans votre propre cas, vous démontrez que vous ne désiriez pas pour vous-même le « bonheur » d’avoir un enfant handicapé,pression médicale ou pas. Évidemment une fois né, vous auriez été obligé de faire face à la situation et certainement pas dans la joie. Comme tout le monde !
Je partage votre analyse, sauf sur un point. Vous pensez que l’on doit arrêter de rêver dans ce monde qui s’obscurcit. Or, je pense que c’est parce qu’on ne rêve plus que la terre entière va si mal.
On ne se projette plus dans l’avenir, on ne fait plus de projets à long terme pour faire progresser l’humanité. On bafoue même tous les principes qui, un temps, nous ont permis de progresser, avant que nous commencions à régresser vers la barbarie.
Il nous faut être pragmatiques, nous dit-on, et on ne tente de résoudre que les problèmes immédiats sans toutefois le faire correctement ; il faut être réalistes et les besoins du peuples sont la dernière roue du carrosse des marchés ; il faut consommer, jeter et gaspiller pour être citoyens.
Nous ne sommes plus libres : - nous devons nous agenouiller devant « l’économie » décidée par le capital, la finance et la spéculation qui juge du minima dont nous avons besoin pour survivre et continuer à les servir sans protester. La liberté de faire grève a été rognée par le service minimum imposé et le chantage à l’emploi dans le privé. C’est facile, il y a tellement de chômeurs !
- le « politiquement correct » ne permet pas d’aborder certains sujets sans encourir la réprobation générale des esprits formatés à ne plus savoir penser seuls.
- notre comportement est aussi censuré par toutes sortes « d’autorités » qui s’immiscent par ce biais dans votre intimité et nous ôtent notre libre-arbitre sous prétexte de prendre soin de nous : mangez 5 fruits et légumes par jour, ne prenez ni sucre,ni sel, ni graisse, ne buvez pas d’alcool, ne fumez pas, restez mince, suivez les modes éphémères, consommez, etc...
- nous sommes fichés par la SS, les impôts, les sociétés de ventes, la police, les RG....
- nous sommes épiés par des caméras, toujours plus nombreuses, dès que nous quittons notre domicile, par des radars dès que nous prenons une voiture, par des caméras dans les transports en commun...
Europe et mondialisation ne sont que des mot qui cachent une autre réalité, la dictature. Dictature politique au service de l’industrie, du capital et de la finance dont nous sommes déjà les consommateurs et les esclaves. Nous serons bientôt soumis à une dictature industrielle mondiale dédiée uniquement aux profits qui régira totalement nos vies. Le traité de Lisbonne autorise les gouvernements à tirer sur les émeutiers en cas de révolte, même dans le dos en cas de fuite.
Alors oui, il faut rêver d’un autre monde même s’il paraît utopique. Ce sont les utopies qui ont été génératrice de progrès. Voler était une utopie pour Icare, mais les hommes ont persisté et nous avons des avions. Penser à instaurer une république était encore une utopie qui agitait les « lumières » et nous sommes en république (pour l’instant encore !).
Quand j’étais adolescente, à la fin des années 50, je rêvais qu’en l’an 2000 nous vivrions dans un monde tranquille et beau dans lequel tous les hommes seraient enfin heureux. J’ai cru un moment que c’était possible, mais hélas c’est pire que tout ce que je pouvais imaginer.
Le rêve donne un but à atteindre et on peut imaginer les moyens pour y parvenir, peut-être pas d’un coup de baguette magique mais en franchissant des étapes. J’ai bien quelques idées, mais elles sont ...révolutionnaires !