Dans les sociétés patriarcales les hommes ont toujours voulu s’assurer que leur descendance était bien la leur et pas celle du voisin.
La seule façon d’y parvenir est, dans le meilleurs des cas, d’ infantiliser les femmes en les subordonnant pour tous les actes de la vie à leur père ou à leur mari.La religion catholique est même allée jusqu’à prétendre qu’elles n’avaient pas d’âmes pour justifier cette dépendance.
Dans le pire des cas, celui dont ont débat aujourd’hui, à la dépendance on ajoute les mutilations.
Pourquoi des femmes mutilent-elles leur filles ?
La pression des hommes les y contraignent : ils ne veulent épouser que des filles vierges qui nauront pas la tentation de les tromper puisqu’elles n’y éprouveront aucun plaisir.Il pensent s’assurer ainsi de la "pureté" de leur lignée. Il faut savoir que les femmes non exisées ne trouverons pas de maris parce que jugées impures. Elles se feront même insulter (putes) et mettre à l’écart.
Les victimes sont contraintes à perpétuer le crime à travers leurs filles pour rester dans la société.
La religion n’est invoquée que pour justifier le crime.
J’ai lu dans les commentaire que quelqu’un y voyait un acte d’hygiène ! C’est exactement le contraire car la plupart du temps on ne se contente pas d’exiser le clitoris mais on procède également à l’ablation des petites lèvres. C’est la porte ouverte à toutes les affections.
Dans le monde les femmes sont souvent traitées comme du bétail : enfants on les mutile, jeunes filles on les vend ( l’époux donne une "dot " à la famille de la mariée), jeunes femmes elles vivent la polygamie et la répudiation sans raison autre que la volonté du mari qui désire une épouse plus jeune.
Le sort des femmes n’est pas enviable mais il dépend toujours du bon vouloir des hommes.
En Afrique, en dehors de campagnes d’explication sur la nocivité et la barbarie de telles mutilations, on ne peut pas faire grand chose. Mais en France c’est tout à fait différent.
La France est sensée protéger ses citoyens et il n’y a aucune raison pour ne pas punir très sévèrement les parents qui envoie leur fille, née en France, en Afrique pour la faire exiser.J’ai parfois du mal à comprendre comment des mères peuvent rester insensibles à la douleur physique et psychique de leur fille et croire qu’elles agissent pour leur bonheur.
Le "bagage culturel" ne peut être admis quand il est contraire au droit français : quand on a choisi un pays pour y vivre la moindre des choses est d’obéir à ses lois. Malheureusement le pays des droits de l’homme est bien souvent laxiste pour les faire appliquer sous prétexte de "culture" ou de "coutumes".
Vous tombez vraiment très mal pour m’expliquer ce qu’est le handicap et me faire la leçon.
Je suis la mère d’une fille de 35 ans, handicapée mentale, déficiente visuelle et diabétique. Tout ça parce que j’ai eu la rubéole et la toxoplasmose quand j’étais enceinte, que c’est passé inaperçu et que de toute façon à cette époque reculée des années 1970, personne ne se préoccupait de prévention.
Pour comble de bonheur, depuis 8 ans je souffre d’une maladie orpheline et incurable qui me rend invalide et m’empêche de marcher.
Je suis également très au fait de la scolarisation puisque j’ai enseigné pendant 34 ans jusqu’à ce que je ne puisse plus me déplacer.
Nous avons accueilli des enfants qui présentaient de graves allergies, avec une collaboration de la famille qui nous confiait les produits à injecter en cas de choc anaphilactique après une ingestion involontaire d’aliments interdits.
Certe, ce sont des contraintes importantes pour l’enfant, mais aussi une grande responsabilité pour les enseignants.
La scolarisation de tous les enfants handicapés est une chose extrêmenent importante, mais il faudrait de pages et des pages pour vous en expliquer les enjeux que vous n’effleurez même pas.
Malgré un titre raccoleur, je ne trouve rien dans ce article concernant la scolarité d’enfants handicapés : vous ne traitez que "d’enfants malades" , de la "bêtise humaine" sans la moindre compassion et de magouilles politiques ou administratives.
Diriez-vous que toutes les personnes malades sont des handicapés ? Ou seulement les enfants ?
La méchanceté et la bêtise n’ont rien à voir evec l’école.
La magouille sur le statut des "auxiliaires de vie" n’influence en rien la scolarité.
Par contre, les parents rencontrent de vrais problèmes pour scolariser leurs enfants handicapés, mais je n’en vois aucune trace dans votre article.
Mais ce scandale n’est pas qu’un gamin mal élevé se soit pris une gifle (bien méritée) mais que le prof se voit accusé "de violences aggravées sur mineur" et mis en garde à vue comme un assassin.
Ce que je considère comme le pire, si ce que j’ai lu est vrai, c’est qu’il a du faire de plates excuses à l’enfant et aux parents alors que le père du gamin a trouvé tout à fait normal que son rejeton traite son professeur de "connard".
On a tout fait pendant des années pour déconsidérer les profs et maintenant n’importe qui peut les insulter à son aise sans crainte de représailles.
Ces 25 dernières années l’enfant est devenu abusivement le "roi" de la société et presque tout le monde trouve ça très bien. Comme personne n’y réfléchit sérieusement personne ne voit où conduit ce genre de dérive.
Ce malheureux prof n’a rien à attendre de sa hiérarchie qui se range le plus souvent à l’avis des parents. Il ne peut compter que sur lui-même en la circonstance et il a déjà fait acte de contrition. L’Education Nationale abandonne ses membres sans le moindre état d’äme : quand un accident se produisait autrefois le ministère se substituait à l’enseignant, aujourd’hui il passe personnellement par la case justice même s’il n’y a pas faute de sa part.
Comment voulez-vous faire preuve avoir un minimum d’autorité quand on vous en enlève tous les attributs ?
Personnellement j’ai eu entre les mains des "directives " quant au comportement à avoir envers les élèves : -ne jamais les gronder pour un travail non fait , mal fait ou insuffisant, -ne pas les punir pour ces mêmes raisons, - ne jamais mettre un zéro, ni pour absence de travail, ni pour discipline( il y a toujours quelque chose de bon !), - ne jamais priver un enfant de récréation etc... mais lui expliquer ce qui ne va pas.
Donc si un prof se fait insulter, il doit seulement dire que ce n’est pas bien et que c’est même vilain et irrespectueux et qu’on ne doit pas recommencer, mais rien de plus. Après cela vous êtes sur d’avoir de l’autorité, d’autant que le gamin aura très vite compris qu’il ne risque rien.
Les politiques et les "psy" ont une grande part de responsabilité dans l’attitude des parents et des enfants et dans leurs comportement d’aujourd’hui.
Les média ont de l’influence et n’incitent pas à la reflexion je vois !
J’entends à la télé ou à la radio :"les vieux sont riches " , ils ont un énorme pouvoir d’achat, ils peuvent tout se permettre.
Mais avant d’être des vieux avec de l’argent n’ont-ils pas été des jeunes avec de gros salaires ? Est-ce la majorité des personnes âgées qui vit si bien ?
J’en connais qui après avoir travaillé toute leur vie n’ont que 700€ de retraite (et c’est la majorité),alors le botox, le trekking sont vraiment très loin de leurs pensées ou de leurs désirs. !!!!!!!!!!!!!!!!!