« Avez-vous entendu parler du dioxyde d’azote, ou NO2, ces émissions hautement toxiques, 10 fois plus dangereuses que le CO2 ? »
On mélange tout dans cette phrase et indiquer un rapport de dangerosité entre le NO2 n’a pas de sens. Le NO2 est toxique,contrairement au CO2. Le problème du CO2 est qu’il provoque un effet de serre. Deux problèmes donc totalement différents, qu’on ne peut réduire à une seule dangerosité, ni comparer
@lsga « ils en sont à importer leur fruits et légumes de l’Union Européenne... » Rassure-toi, grâce aux « sanctions » Étasuniennes, c’est terminé. Comme quoi tout a du bon (je veux dire pour les Russes qui vont exploiter leur terres, pas pour les paysans Français, of course.)
« Le diesel a contribué pour 49 % du total des émissions d’oxydes d’azote
et 11,3 % des émissions de particules PM 10, deux polluants nocifs dont
les valeurs limites sont régulièrement dépassées. Un constat alarmant
que les constructeurs balaient en dégainant leur fameux diesel
propre ».
D’ou parle-t-on ? de la France, de la Terre ?
De quels diésels parle-t-on ? de l’ensemble (voiture, camions, générateurs électrique, etc.) ? de ceux qui équipent les vieux véhiculent ou des neufs, de ceux qui sont aux nouvelles normes (sauf VW qui triche) ?
Parce que si on parle comme c’est écrit des diesels tout court, c’est à dire de l’ensemble, on voit dans cet article que près de quatre vingt dix pour cent des particules sont émises par autre chose que le diésel, que dans les dix pour cent qui restent la moitié sont des véhicules personnels et que dans cette moitié, l’essentiel est produit par des vieux véhicules ; Bref, il reste quoi, un demi à un pour cent des émissions de particules émises par les diesels modernes. Pinuts ! Mais on ne s’attaquera pas aux autres.
Je précise que je ne suis pas spécialement pro diésel, mais simplement que j’ai me les comptes rigoureux et que je pense qu’il vaudrait mieux se taire que d’essayer de s’attaquer aux « fameux diesel
propre » avec des arguments si peu solides.
1) Couvrir d’une sorte de nuage, obscurcir,
affaiblir.
Les passions, le préjugé, le
caractère, l’habitude obnubilent souvent la conscience morale ; — (Raymond Savioz, La
philosophie de Charles Bonnet de Genève, page 299, 1948, Vrin)
2) (Figuré) Obséder, s’imposer en permanence à
l’esprit.
Cette idée l’obnubile.
Je ne connaissais que la deuxième acception. On en apprend tous les jours.
Ceci dit, le sens d’origine, que je pense désuet, est presque opposé
aux deuxième, employé plus couramment. Comment avoir en tête en
permanence quelque chose qui est affaibli dans notre esprit ? La langue
française recèle bien des surprises !