Pas chez moi : les logiciels qui tournent avec Wine sous Ubuntu sont nettement plus rapide que sous windows... Wine n’est pas un émulateur, comme son nom l’indique, et ne prend pas de ressource système. Ensuite, les programme de l’interface Linux (plus rapide il me semble) prennent le relais.
Il faut cependant éviter les cartes videos ATI sous linux : ATI ne prend pas la peine de fournir des pilotes videos vraiment performants pour Linux. Il faut choisir autant que possible des cartes NVIDIA.
J’avais il y a 2 ans une carte ATI, et des performances graphiques assez minables sous UBUNTU, c’est tout à fait claire.
Ce n’est pas de la pub, c’est comme ça : NVIDIA prend la peine de fournir des pilotes performants pour Linux, pas ATI, et ça n’a rien à voir avec la qualité du matériel en lui même (les cartes ATI ne sont ni plus mauvaises ni meilleurs que les NVIDIA).
"Tant que Linux n’aura pas une vrai compatibilité avec les logiciels
prévu pour Windows, et une installation aisée des lociels, celà restera
pour moi un truc génial de Geek, point barre."
De toute évidence, vous n’avez pas installé WIN.
Quant à l’installation difficile des logiciels, je ne comprends pas : depuis quelques années, tout ce fait en quelques cliques via les logiciels de gestions des packages en ligne. Infiniment plus facile, pratique et rapide que sous windows ou MAC.
Les installations en ligne de commande, c’était la misère, mais ça fait des années que je n’en ai pas fait. La préhistoire de Linux, en quelques sortes.
L’immense majorité des jeux (ou autres logiciels windows) vieux de deux ans ou plus tournent chez moi sans problèmes (et même souvent mieux en ce qui concerne la qualité graphique et les fréquences d’affichage) sous Ubuntu + WIN. Les mises à jours successives de WIN rendent de plus en plus de logiciels compatibles.
Faux. C’est « Au temps pour moi », expression qui vient de l’armée : lorsqu’on marche au pas et que l’on manque un pas, un temps. Une façon de dire : « Oups, je me suis trompé, je dois récupérer le pas _le temps_ ».
Du moins c’est l’usage majoritairement admis. Cette interprétation étant contestée, les deux usages sont tolérés, mais celui que vous dénoncez est considéré comme étant le plus « orthodoxe ».
Pour le reste, je suis globalement d’accord avec ce que vous dites.