On investit dans la production uniquement si on achète des actions sur le marché primaire, c’est à dire en achetant des actions directement aux entreprises. C’est là qu’on leur donne des sous.
Si on achète des actions à quelqu’un d’autre, on investit pas dans la production, on file de la thune au gars ou à l’institution à qui on a acheté l’action, c’est tout.
C’est tout le problème d’ailleurs : aujourd’hui les financiers ne financent plus les entreprises, ils les pompent : en bourse, globalement, les entreprises refilent beaucoup plus d’argent aux financiers sous forme de dividendes qu’elles n’en gagnent sur le marché primaire. C’est un problème qui est soulevé par de nombreux économistes (je veux dire des économistes sérieux, pas ceux qui font du lobbying et de la propagande pour la banque qui les emploie en allant causer dans le poste) : comment le capitalisme peut-il survivre en tuant la poule aux œufs d’or (les entreprises) ?
Maintenant, si votre esprit est suffisamment rompu à la pensée magique pour vous faire croire qu’en achetant des actions (surement pas sur le marché primaire dont l’accès est très limité) vous financez des entreprises, et bien désolé de casser votre doux rêve. Vous financez juste les gens qui vous vendent des actions.
Le commentaire de Dugué introduit la formule de Boltzmann, avec la même erreur qu’à chaque fois qu’il l’écrit, c’est à dire très souvent. L’entropie est une obsession chez lui...
C’est très bien que les chercheurs fassent des tests expérimentaux d’à peu près tout. Ça se fait tout le temps et c’est très bien.
Par contre, non, sans résultats un peu plus définitifs, je ne trouve pas que ça mérite un article de ce genre.
Décrire cette expérience et l’importance de, justement, tester de façon très pointue les lois de la physique, en rappelant les règles épistémologiques basiques aurait été intéressant, et c’est ce que je fais de façon très rapide dans mon commentaire...
Vous persisté avec votre logarithme décimal dans la formule de Boltzmann ! Ça pique vraiment les yeux !
Je vous l’avais déjà fait la remarque lors de vos délires sur la théorie de l’information...
La formule de Boltzmann, c’est : S = k ln W
C’est vrai qu’à l’époque de Boltzmann, on écrivait les logarithme comme ça, mais aujourd’hui, on écrit log les logarithmes décimaux, et ln les logarithmes népériens. Partout, depuis longtemps, tout le monde fait comme ça. Ça s’appelle une convention.
De toutes façons je ne suis même pas sûr que vous connaissiez la différence... Pour rappelle, log x = (ln x) / ln10.
Et puis puisque je suis là :
La constante de gravitation est elle universelle ?
Pt’ête ben que oui, pt’ête ben que non. On a tendance à considérer qu"elle est universelle jusqu’à preuve du contraire, puisqu’on a aucun modèle physique qui pourrait soutenir qu’elle varie. Après, si une donnée expérimentale incontestable qui prouve qu’elle varie se fait jour, on cherchera une théorie, et si quelqu’un trouve une théorie cohérente et plausible qui la fait varier, on cherchera une expérience pour valider la théorie.
C’est ça la physique. Sur absolument tout les sujets, ça marche comme ça...
L’expérience que vous décrivez ne me semble pas du tout concluante, elle dépend de trop de paramètres, comme les auteurs le reconnaissent eux même.
Voilà, je peux faire bien plus court que vous sur la question...
Sauf que ces histoires sur Mélenchon circulent depuis un moment et qu’elles ont toutes étés démenties par l’intéressé, avec des arguments que je trouve plutôt très, très convaincants.
C’est du réchauffé, ça ne date pas d’hier, tout est ici :
Voir notamment le démontage des calomnies bien dégueulasses sur l’embauche de sa fille. Vous pouvez lire le démenti de bien d’autres rumeurs en cliquant sur l’onglet « Malveillances » de son site, ça vous fera gagner du temps. D’ailleurs, vous renseignez sur la santé mental de Christian Schoettl vous aurait épargné bien des efforts.
La Bruyère fréquentait les personnes dont il faisait des portraits mordants. Il ne basait pas ses « Caractères » sur des calomnies. Vous vous prenez quand même pas pour rien, je vous décerne le « Melon d’Or »" pour cette bio hilarante, le début du moins, j’approuve la suite sans réserve, lorsque vous ne parlez plus de vous...
Vous vous faites passer pour un spécialiste en économie, alors que vous n’y entravez rien du tout.
Tous les économistes de droites, de gauches libéraux ou pas s’accordent sur un diagnostique : l’économie française est malade de la rente (et ce n’est pas la seule). Les richesses produites ne sont pas réinvesties mais servent dans leur grandes majorités à l’acquisition de rentes diverses : immobilier, actions d’entreprises qui sont pompés à mort pour rémunérer les « actionnaires » (lire « rentiers »), spéculation boursière. A quoi bon prendre le risque d’investir dans des entreprises qui produisent vraiment des trucs et ont des projet d’investissement à long terme alors que celles qui se contentent de verser la rente maximale à leurs « actionnaires » (lire rentiers) rémunèrent beaucoup plus ?
Or, rien n’est pire pour une économie que de devenir une économie rentière. C’est à terme la tiers-mondisation assurée. TOUS les économistes sont d’accord là dessus.
Les privatisations à venir (FDJ, ADP, EDF...) n’ont AUCUNE autre utilité économique que d’augmenter les possibilités d’enrichissement des rentiers. Les privatisations c’est de la rente brute de décoffrage : rien à investir, la boîte tourne déjà avec du personnel qualifié, il n’y a qu’à prélever la taille et la gabelle sans oublier de licencier le maximum de gens pour que ça continue à tourner à peu près, mais en rapportant plus.
Après, les économistes de droites, de gauches libéraux ou pas ne sont pas d’accord sur le remède.
Par exemple les libéraux macronistes pensent qu’en donnant un max aux rentiers, en baissant leurs impôts et en leur octroyant le maximum de liberté, ces grosses feignasses vont enfin se bouger le popotin et investir dans des choses utiles au lieu de se gaver sur le dos de la collectivité (en résumé, la théorie du ruissellement).
Les économistes de gauche pensent qu’il faut prélever une plus grande part du pognon des rentiers, pour que l’État l’investisse, parce que les choses étant ce qu’elles sont, seul l’État est capable d’investir à long terme. Parce que lorsque L’État investit, ça crée aussi des richesses, mon bon Sparta. Et bien sûr réglementer pour forcer l’investissement productif.
Et les richesses seraient uniquement produites par le secteur privé ? Mon c.. sur la commode. L’éducation ne produit pas de richesses peut être ? Une entreprise publique ne produirait rien, et quand elle est privatisée, magie ! Elle se met à produire des richesses... N’importe quoi !
Si vous vous imaginez que « produire des richesses » c’est juste enrichir les rentiers, cessez de venir donner des leçon d’économie. Les « richesse », ce n’est pas uniquement ce qui arrive dans la poche de vous et vos semblables. Même l’économie soviétique produisait des richesse. Et la preuve en est que les citoyens soviétiques n’étaient pas membres de tribus de chasseurs-cueilleurs.
Autre chose encore : les « richesses » sont produites par des gens qui travaillent. Donc, oui, la question de la répartition de la richesse entre le travail et le capital se pose bel et bien. Tous les économistes en parlent, soi pour dire qu’il en faut plus pour le travail (de gauche) soi plus pour le capital (de droite).
Mais dans votre esprit, il semble que le travail n’existe même pas ! Les « richesses » sont magiquement produites par des personnes tellement brillantes qu’elles sont dotées de super-pouvoir : produire des richesses toutes seules, comme elles font caca le matin... Vous le mettez tout seul à poil dans la forêt amazonienne, et hop, miracle, un riche produit des richesses. N’importe quoi...
Encore une fois, cessez de parler d’économie... Vous ne faites qu’exprimez une pensée magique associée à un narcissisme évident. A vous lire que, seul le pognon que VOUS gagnez est une création de richesse. Ben non, ça ne marche pas comme ça.