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Dwaabala

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« Jamais, disait-on, la masse du peuple n’est parvenue au degré d’instruction et d’indépendance nécessaire pour l’exercice des droits politiques, essentiels à sa liberté, à sa conservation et à son bonheur. Les nations les plus sages de l’antiquité eurent des esclaves qui les mettaient sans cesse en péril, [...] jamais société civile ne put faire disparaître de son sein, cette foule d’hommes qu’aigrit et rend malheureux l’idée de biens dont ils sont privés, et dont ils croient les autres en possession. Partout la multitude rampe sous la verge d’un despote ou sous celle des castes privilégiées. Et, portant ensuite les regards sur la nation française, on la voyait asservie, par les manœuvres des égoïstes conquérants, à la corporation des riches et des enrichis.
Quant à la cause de ces désordres, on la trouvait dans l’inégalité des fortunes et des conditions, et, en dernière analyse, dans la propriété individuelle, par laquelle les plus adroits ou les plus heureux dépouillèrent et dépouillent sans cesse la multitude qui, astreinte à des travaux longs et pénibles, mal nourrie, mal vêtue, mal logée, privée des jouissances qu’elle voit se développer pour quelques-uns, et minée par la misère, par l’ignorance, par l’envie et le désespoir, dans ses forces physiques et morales, ne voit dans la société qu’un ennemi, perd jusqu’à la possibilité d’avoir une patrie. »
Buonarotti La Conspiration des Égaux 1828

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  • Premier article le 21/08/2012
  • Modérateur depuis le 20/11/2012
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Derniers commentaires



  • Dwaabala Dwaabala 25 janvier 2013 16:59

    Florence, Florence outragée ! Florence brisée ! Florence martyrisée ! mais Florence libérée !... libérée par Fabius, Sarkozy, Hollande, libérée par son peuple...



  • Dwaabala Dwaabala 25 janvier 2013 16:57

    Florence, Florence outragée ! Florence brisée ! Florence martyrisée ! mais Florence libérée !... libérée par Fabius, Sarkozy, Hollande, libérée par son peuple...



  • Dwaabala Dwaabala 25 janvier 2013 16:50

    « le socialisme dont le fondement est : partage et liberté »

     Il s’agit là d’un fondement individualiste et libertaire.

    Le socialisme, c’est plutôt l’appropriation et la mise en valeur collectives des grands moyens de production et d’échanges. Il n’y a rien là d’utopique.

    Et dans la mesure où c’est l’existence sociale des hommes qui détermine leur être, et non l’inverse, il est possible que le socialisme débouche sur le partage et la liberté. Autant dire sur le communisme.



  • Dwaabala Dwaabala 25 janvier 2013 15:49

    Les faits concernant la Vendée sont ceux d’une atroce guerre civile.
    La coalition portait la guerre sur le territoire national au moment même où la levée des 300 000 hommes déchaînait la Vendée.
    Cette guerre civile exaspéra les républicains et les porta vers les Montagnards qui, seuls partisans d’une politique de salut public, apparurent comme le parti de la défense révolutionnaire.
    La Vendée, en portant à son paroxysme la crise de la Révolution, précipita la chute de la Gironde.
    La Gironde périt de ce qu’elle avait engendré : la guerre.

    C’est avoir l’esprit mal orienté que de vouloir s’appuyer sur les chiffres des victimes, rapportés par l’humanisme faussement candide d’aujourd’hui, pour ne pas saisir la complexité du drame historique ; mais il y a deux cents ans que ça dure.
     



  • Dwaabala Dwaabala 25 janvier 2013 14:36

    Veuillez m’excuser. La citation exacte est :

    Le mariage est un acte public, juridique et solennel par lequel un homme et une femme s’engagent l’un envers l’autre dans la durée, devant et envers la société, pour fonder ensemble un foyer. En se mariant, les époux font ensemble une double démarche.

    Ils acceptent et reconnaissent l’institution du mariage et la loi commune qui la régit, mais en retour, ils demandent à la société de reconnaître l’existence et la valeur de leur engagement mutuel et de leur assurer la protection de la loi. Le mariage civil, qui n’est pas une simple formalité administrative, ne commence et ne s’achève pas le jour de la cérémonie.

    Je vous rappelle cependant les attendus du jugement de la Cour d’appel de Bordeaux, dont j’espère la source plus fiable que celle à laquelle j’ai malheureusement fait confiance pour ce qui précède :

    la nature n’a rendu potentiellement féconds que les couples de sexe différent et que le législateur (cf Discours Préliminaire sur le Projet de Code Civil) a désiré prendre en compte cette réalité biologique et “déterminer ses formes” en englobant le couple et sa conséquence prévisible, les enfants communs, dans une institution spécifique appelée mariage, choix législatif maintenu dans le temps.



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