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E-fred

E-fred

Né en Alsace en 1967. Deux enfants.
L'information est quelques chose de très importante mais il faut apprendre à la transmettre .
Plutôt que de faire garder la Liberté par des prestataires de services, défendez la !
Je parle avec tout le monde, c'est ce qui m'instruit.

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  • Premier article le 13/03/2008
  • Modérateur depuis le 21/04/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • E-fred E-fred 22 avril 2008 20:26

    Bonsoir Dolorès.

    "je suis rassuré que le procureur général de la Cour d’appel de Versailles a annoncé jeudi 17 avril à l’AFP qu’il interjetait appel de la décision d’acquittement ".

    C’est moins "nazi" que l’opinion que vous vous faites de la façon dont j’envisage la justice. Reprenez la lecture de l’article...

     



  • E-fred E-fred 22 avril 2008 20:21

    Castor, un jugement avec une peine symbolique, c’est tout ce qu’il aurait fallu. Mais là, je débarque avec les arguments extrêmes, parceque le sujet est grave.

    Merci de préciser que je suis un élève de morice, j’en suis flatté. Pour la question de "mettre" du nazi ( vous refoulez ?) où il n’existe pas, je pense avoir répondu : "Dans le droit fil, certaines associations redoutent que le verdict de Pontoise ne fasse jurisprudence dans les enceintes de justice comme dans les esprits."

    Attendez, Castor, voici encore d’autres // :

    "On se préoccupe beaucoup, en Angleterre, de tuer les enfants handicapés à leur naissance. Des médecins d’enfants, comme le Dr Léonard Arthur, sont amenés, entre deux policemen, au tribunal pour avoir tué un mongolien avec une piqûre de somnifère. Les journaux citent, à l’occasion, des hôpitaux où les enfants malformés ne reçoivent que W.O. c’est-à-dire de l’eau seulement (water only) jusqu’à ce que mort s’ensuive. Pendant ce temps, la très officielle British Medical Association est sollicitée par des médecins, et non des moindres, d’autoriser ces pratiques, et ses réponses manquent de netteté aux yeux de beaucoup. Mais tout le monde n’est pas satisfait : des infirmières refusent de faire les piqûres. Des handicapés manifestent contre les médecins."

    D’autre réactions sur des blogs . On ose parler d’eugénisme.



  • E-fred E-fred 22 avril 2008 07:49

    Bonjour Argo.

    La prise des dernier pirates, façon " Black hawk Down", avec commentaire façon France Culture "à l’issue", sur le site secret défense .



  • E-fred E-fred 21 avril 2008 20:12

    C’est bien pour dénoncer ce risque de jugement qui peut faire JURICPRUDENCE ! Au nom de qui et de quoi je vais décider, seul, dans ma souffrance, que l’autre, mon enfant, souffre trop. C’est trop pour qui ? Pour lui ou pour moi ? Alors sous prétexte que l’autre souffre trop, on euthanasie ? Et alors que certains l’on mis en pratique, d’autres ne fesaient qu’énoncer les grandes lignes : "Peu avant la guerre un idéologue (et aussi prix Nobel de médecine), Alexis Carrel, déplorait l’ "effort naïf fait par les nations civilisées pour la conservation d’êtres inutiles et nuisibles". Le message fut reçu, on le sait, cinq sur cinq dans l’Allemagne de Hitler mais aussi par l’État français de Vichy. Ainsi put se perpétrer et être justifié ce qui est communément appelé "l’extermination douce".

    "Il est nécessaire de faire un choix parmi la foule des hommes civilisés. Nous savons que la sélection naturelle n’a pas joué son rôle depuis longtemps. Que beaucoup d’individus ont été conservés grâce aux efforts de l’hygiène et de la médecine. Que leur multiplication a été nuisible à la race". "Le conditionnement des criminels les moins dangereux par le fouet, ou par quelque autre moyen plus scientifique, suivi d’un court séjour à l’hôpital suffirait probablement à assurer l’ordre. Quant aux autres, ceux qui ont tué, qui ont volé à main armée, qui ont enlevé des enfants, qui ont dépouillé les pauvres, qui ont gravement trompé la confiance du public, une établissement euthanasique, pourvu de gaz appropriés, permettrait d’en disposer de façon humaine et économique. Le même traitement ne serait-il pas applicable aux fous qui ont commis des actes criminels ? Il ne faut pas hésiter à ordonner la société moderne par rapport à l’individu sain". A ceux qui, aujourd’hui, ne voudraient voir là qu’un hasard malencontreux, Alexis Carrel répond par avance dans la préface à l’édition allemande de son livre, en 1936.



  • E-fred E-fred 21 avril 2008 20:05

    Chère Dolorès, vous avez les lignes écrites dans l’articles : " Alors comment se fait-il que ces vingt dernières années, la justice française a, le plus souvent, prononcé des peines de prison avec sursis à l’encontre des parents meurtriers ou assassins de leurs enfants handicapés ?"

    Cette mère, si vous êtes un peu documenté sur le sujet, ne se débattait "toute seule avec sa fille".

     

    Sa mère, chef de service dans une association, a du quitter son emploi pour s’en occuper. Trois ans plus tard, une place se libère dans une maison d’accueil de Sarcelles mais Lydie Debaine refuse d’y inscrire sa fille de peur qu’elle se fasse violenter. Donc, sommes toutes, Lydie Debaine savait ce qu’elle voulait pour sa fille, à s’avoir préférer la tuer que de la mettre dans une maison d’acceuil par crainte qu’on la violente...
    Désolé, je suis là pour qu’elle soit AU MOINS condamnée. Et c’est moi qui n’a pas de coeur ?

    Alors oui, je suis comme le procureur : "refusant un verdict qui pourrait être pris pour « un encouragement à l’atteinte volontaire à la vie des handicapés ».
    Et renseignez vous avant de me parler de conscience. la mienne n’est pas forcément "bonne", mais je me permet de donner une opinion, et je ne suis pas le seul.
    "De son côté, une des soeurs de l’acquittée aurait préféré une peine avec sursis afin d’éviter que d’autres parents se croient autorisés à commettre un jour un tel geste. « Méfions-nous de ce genre de verdict que certains pourraient interpréter comme un permis de tuer », prévient anonymement un juge. Dans le droit fil, certaines associations redoutent que le verdict de Pontoise ne fasse jurisprudence dans les enceintes de justice comme dans les esprits. « Je crains qu’il incite d’autres personnes à faire de même et il faut l’éviter à tout prix, a réagi hier sur RMC le président de l’Association des paralysés de France. C’est à la société de répondre. M m e Debaine n’a sans doute pas eu d’interlocuteur face à ses difficultés. Elle a dû gérer la situation toute seule, ce qui est extrêmement choquant. » Pour Lydie Debaine cependant, la question de la prise en charge n’a pas influencé son geste. « Je ne l’ai pas fait par manque de structure, mais parce qu’Anne-Marie (NDLR : sa fille) souffrait trop », précisait-elle dans la foulée du verdict."

     

    Née prématurée avec une grave infirmité motrice cérébrale, Anne-Marie, invalide à 90%, a été placée de 6 à 22 ans dans des centres spécialisés. En 2001, faute de place disponible dans une structure adaptée à sa pathologie et à son âge, elle revient chez elle. Il y a aussi un père, si je ne m’abuse ?

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