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easy

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59 ans
Eurasien
Déçu

Tableau de bord

  • Premier article le 17/11/2009
  • Modérateur depuis le 16/07/2010
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Derniers commentaires



  • easy easy 14 janvier 2013 14:36


    **** Son coût est énorme et met en difficulté notre économie comme celle de nos voisins. C’est le signe d’une fraternité donc la dimension et la motivation dépassent celles d’une famille africaine, si généreuse soit-elle. Qui doit s’inspirer de l’autre ? ****

    Dans cette assertion, je remplacerais d’office le mot fraternité par le mot collectivisation.



    J’ignore tout du livre dont vous parlez.

    Mais je considère des arguments auxquels ont été soumis tous les peuples depuis la circumnavigation.

    Dont le plus conséquent aura été, à mon sens, celui de l’anonymat.
    L’anonymat est né du principe de la cité (ou village de plus de 1000 âmes)

    Dans le village, aucun homme ne se voyait anonyme, ne concevait d’anonymes. 
    Chacun se voyait considéré par son habitus et considérait les autres selon leur habitus tel qu’il le percevait directement et pendant des années de vie commune. 

    Tant qu’elle était encore castiste, la cité anonymiste compartimentait les masses entre elles et il n’était pas envisageable de pot commun général. Les pots communs n’étaient que communautaires. Le communautarisme avait donc été longtemps l’extension du champ de solidarité originel qui était familial, Familial et tribal ou totémique. 


    Mais dès que le principe des castes de naissance a diminué de pertinence, a surgi le principe de totale communauté, de total anonymat, donc de pot-commun absolu (mutualisation nationale des risques). De nos jours, l’assurance santé, retraite, d’un parisien vient d’un pot commun planétaire. 
    (ce sont des bureaucrates qui font et gèrent cette mondialisation hyper anonymiste des Caisses. Les mutualisés ne s’en rendent même pas compte et peuvent le dénier si ça les arrange)




    La solidarité originelle mère-enfant (ajoutons-y le père pour faire gras), c’est une chose qui n’a pas que des rigolades ou câlins. Elle est fondée sur la disposition à se tuer (au combat ou au travail) pour sa progéniture, ce qui n’est pas rien (surtout lorsqu’on a conscience des risques à accoucher ou à travailler dans une mine) 

    Le lien familial Familial, tribal, communautaire, national a toujours enchaîné les gens entre eux et n’a pas été que rigolo en dépit des kermesses et des bals car il y a eu aussi les guerres où il fallait accepter de crever en tout anonymat.

    Dans cette évolution des obligations, depuis celles envers la mère ou le père jusqu’à celles envers la nation et réciproquement, il est de toute logique qu’apparaissent des gens considérant ce qui les oblige envers le petit (vers la mère, vers la grand-mère) et ce qui les oblige envers le grand anonyme.

    Quand un individu se sent trop contraint par sa famille et protégé par le pot commun, il peut être tenté d’insulter père et mère en « Famille je vous hais » 
    Mais quand à l’inverse un individu se sent lynché par une masse d’anonymes, il trouve plus opportun de caresser ses parents en « Gens je vous hais ».



    Je pose donc cette première grille de lecture lorsque je regarde un cas de personne, un individu. Je considère chacun opportuniste (sur deux plans, matériel et moral avec des déchirements automatiques entre ces deux considérations).

    J’illustre avec un cas réel :
    C’était il y a environ 10 ans, dans le sud Algérien.
    Dans un village, une nuit, déboulent des gens du GIA qui massacrent tout le monde.
    Dans une des maisons, pendant qu’un vilain abat sa hache sur la tête de la fillette, le père s’enfuit par la fenêtre. La fillette est la seule à survivre de ceux qui sont restés dans la maison. Et c’est elle qui raconte cela en disant sa stupéfaction devant la fuite de son père.

    Le lien familial oui mais jusqu’à quelle limite ?
    En sachant que beaucoup de parents, de mères quasiment toujours, sont restés à protéger leur progéniture jusqu’au bout. 

    C’est donc cette question terrible qu’il faut interroger et au strict cas par cas des individus.

    Pour qui, à cette minute-ci serais-tu le plus disposé à mourir quasiment pour rien (ou mourir avec) ?

    Tout le reste passe après.
    Et quand on examine ce qui se passe à l’échelle des masses, il faut d’abord tenir compte de ce qui se passe à l’échelle de l’individu.

    Or, s’il est plutôt certain que l’individu ait du mal à se soustraire aux obligations envers sa matrice génitrice, il lui apparaît toujours possible de ruser pour éviter les contraintes imposées par la très grande collectivité (d’où les innombrables émigrations lorsque la cité est attaquée ou ruinée).

    Disons qu’il semble toujours possible de parier sur la cité tant qu’elle protège et la déserter quand elle contraint alors que c’est plus difficile d’échapper aux obligations morales envers l’utérus ou le nid.
     

    Aussi bien pour les Parisiens restés à Paris que pour les colons partis profiter des colonisés que pour les colonisés ayant découvert le jeu de l’anonymat, la tendance est, lorsque chacun a découvert la cité, de jouer plutôt la carte de l’anonymat ou du Grand pot commun et à relativiser de plus en plus le lien utérin au fur et à mesure que la cité offre des avantages matériels et que la morale citoyenne devient prestigieuse.

    Quelle que soit l’ethnie ou la région du monde, ce phénomène subsume tous les autres.

    (Si vous connaissez de près la vision villagiste, vous aurez remarqué qu’on n’y connaît pas le NOUS similaire au ON anonyme. Quand un villageois dit NOUS ou ON, il parle d’un groupe de personnes bien précises et a le droit de parler en leur nom, Il ne parle jamais d’anonymes sinon en EUX. Alors qu’un Parisien peut très bien dire NOUS en parlant au nom de millions ou milliards de personnes qu’il ne connaît pas)

    Il n’est pas obligatoire, chaque fois qu’on tente d’expliquer ou analyser le monde de dire ce que je viens de dire là. Mais il faudrait au moins que cette considération transpire dans le texte.
    Ici, j’ai beau écarquiller les yeux, je ne le vois pas plus que dans millions d’analyses que j’ai pu lire. 


    Je vais le dire autrement.
    D’une façon générale, dans les analyses que j’aurais lues sur le Monde (et sur ce site il en pleut mille par jours), je vois des gens mouliner de considérations de toutes sortes mais jamais ils n’évoquent leur propre opportunisme-facilité-lâcheté. Tous se posent en professeurs non concernés par les turpitudes humaines (ou alors ils se posent en victimes)

    Tous ces conférenciers qui expliquent le monde et disent ce qu’il faut faire dissimulent leur habitus ou le donnent à supposer excellent.



    Je le redis encore autrement

    Lorsqu’un ethnologue va étudier des tribus, les examinés ne peuvent rien faire d’autre que d’exposer leurs deux habitus, entitatif et opératif.
    Ils sont entiers.

    Alors que l’ethnologue-docteur-professeur, expose certes son habitus entitatif (encore qu’il se mette rarement à poil) mais pas son habitus opératif. Il ne montre rien de son comportement vis-à-vis de sa mère, de ses voisins de palier. Il n’expose pas la réalité de son éthique
    Cette dissimulation de l’habitus opératif lui confère automatiquement une sorte de virginalité morale qui permet alors le surgissement de l’arrogance, de la supériorité.

    Comme nous avons été nourris à ce regard d’ethnologue, de psychologue, de professologue, nous adoptons tous, surtout sur le Net, une posture très proche de celle d’un dieu au sens abrahamiste. Nous regardons, nous observons, nous jugeons autrui et même des gens très lointains que nous ne connaissons pas mais nous sommes hors de portée de toute critique.
    D’autant que même notre corps est invisible. 

     



  • easy easy 10 janvier 2013 13:45



    *****

    Vous dîtes : « Puis-je au moins savoir qui vous ordonne de m’électrocuter ? »

    Votre imagination easy, uniquement et seulement votre imagination.

    ******



    Vous dites maintenant que c’est mon imagination qui a fait apparaître deux fois, sous votre signature IP, une scène dans laquelle il y a d’une part ma personne électrocutée par les doigts coincés dans une prise de courant et d’autre part, en électrocuteur, votre personne hilare.

    Vous me faites fortement douter de mes sens.
    C’est donc moi qui aurait écrit ça !

    Je suis désorienté
    Je me sens nul, plus bon à rien, dévalorisé.

    Vos excuses pour m’avoir fait subir la première séance d’électrocution, je n’y avais pas cru. Mais je commençais à vaciller sous vos avalanches d’explications compliquées.

    Puis vous avez remis ça en doublant le voltage et en triplant de rigolade.
    Enfin je dis vous, mais vous comprenez bien que c’est encore moi qui ai écrit ça.
    Je deviens fou

    Après tout ce que vous affirmez sur mes illusions, je suis terrorisé de moi
    Je n’ai plus aucune confiance en mes sens, je n’ose même plus penser

    Depuis que je suis sur le Net, vous êtes la première personne à jeter sur la place publique des images de moi subissant une torture.
    Mais puis-je seulement avoir encore confiance en ma mémoire.


    Je déprim



  • easy easy 10 janvier 2013 10:48

    Vous m’aviez conçu en petite forme, coincé dans une prise de courant, électrocuté par du 220 V. Mais j’ai encore remué.
    Vous passez maintenant au 380 V et en êtes trois fois plus ravi.

    Puis-je au moins savoir qui vous ordonne de m’électrocuter ? 



  • easy easy 10 janvier 2013 00:22


    ****Ceci dit, bonne continuation, mais ne vous offusquer pas si je ne prête pas attention à vos réponses,****
    J’avais commencé par dire simplement que votre petite lune est une très bonne réédition du malleus maleficarum
    Il m’avait semblé suffisant de montrer où je me positionnais par rapport à votre lunette.

    Mais vous m’avez relancé en posant que ce n’était pas un argument et que vous me trouviez en petite forme. Vous avez trouvé amusant de m’imaginer coincé et électrocuté et vous me l’avez fait savoir en ajoutant un smiley des plus pervers. En dix ans de web, c’est la première fois que je rencontre quelqu’un se plaisant à me concevoir en pareille souffrance.

    Je comprends très bien qu’ensuite vous cherchiez à effacer ce lapsus révélateur et à me le faire accepter comme n’étant qu’une boutade de vieux copains. Vous procédez donc exactement comme ces PNM que vous nous poussez à lyncher, si j’ai bien lu votre petite lune. 



    Puisque je devais vous donner des nouvelles moins fantasmatiques et plus réalistes de ma forme, j’ai commencé à développer ma pensée pour dire que je ne connais aucun argument contre des croyances paranoïdes. J’ai dû préciser que je ne sais pas m’intéresser aux lunes et que je vais automatiquement à observer les doigts qui pointent, d’où la série de questions personnelles que je vous ai posées.

    Mais auxquelles vous vous êtes bien gardé de répondre.

    Constatant que je ne m’intéresse qu’à votre nez, vous avez tenté de me manipuler en me tapant dans le dos avec force sirops et cirages afin que je cesse de vous soumettre à la question. 

     

    J’apparais ici anonymement mais je suis de ceux qui ont le plus exposé leur vie et je ne vends aucune sorte de lunette permettant de dire d’une personne qu’elle est incapable d’empathie et que quand elle semble aimer elle n’aime pas vraiment. Je n’exhorte à aucune sorte de chasse aux sorcières. Je ne lance aucun anathème sur quelque sorte de diable.


    Je peux très bien me contenter de votre pseudo ici mais je trouve qu’un marchand de lunette devrait au moins raconter son cursus et des éléments de son histoire personnelle, non se planquer derrière une blouse blanche.

    Vous apparaissez peut-être sous votre nom mais ce n’est pas prouvé et surtout, vous ne dévoilez rien de votre vie alors que vous prétendez être capable de dire que nous sommes gouvernés par des PNM. 
    Ce genre d’accusation gratuite est à la portée de ma concierge puisque vous n’osez citer personne.

    C’est preuve de la plus grande des manipulations et lâcheté que d’exciter contre des diables que les gens se débrouilleront pour voir tant bien que mal à travers votre lunette tout en restant bien planqué de sa vie privée et totalement irresponsable s’il y avait mort d’homme.




    **** évitez toutefois les excés de jugement hâtif ****

    Pour ce qui est de juger les autres, vous êtes définitif et gonflé de suffisance mais dès que je braque le projecteur sur votre nez, vous couinez qu’il ne faut surtout pas juger trop vite.
    Vous voulez toujours bénéficier de plus de clémence et de mesure que vous n’en accordez aux autres.





    **** que vous puissiez participer à un « lynchage » public (sur Internet ou autre) ne vous pose aucune gène ? ****

    En vertu de quoi vous feriez l’objet d’un lynchage puisque vous n’avez rien à vous reprocher ?
    Qu’auriez-vous fait de secrètement criminel que si ça se savait vous seriez lynché ?
    Et là encore, vous en êtes à redouter même un lynchage virtuel alors que vous proposez aux gens de lyncher réellement quiconque sera vu comme PNM à travers votre lunette :

    **** « Et je crois que la réponse à votre très pertinente question : que proposez-vous que nous en fassions (des PN) ?  pourra être précisée à ce moment-là. Pour ma part, je pense que la réponse doit être collective (...) » ****



    *****
    « Qu’avez-vous à cacher alors que vous êtes un saint ? »

    Qui le prétend ??? Moi ???
    *****

    Ainsi, le premier élément de votre vie privée que vous me livrez enfin c’est que vous n’êtes pas un saint. Et encore faudrait-il le déduire car vous en restez à un renvoi de question
    Posons donc l’hypothèse que vous infirmerez ou non que vous convenez de ne pas être un saint

    Mais alors, si vous n’êtes pas un saint, peut-être êtes vous un salaud, un pervers, un vicieux, un criminel, un de ces PNM que vous nous invitez à pourchasser. Peut-être avez vous rendu quelqu’un si malheureux qu’il aura eu des fonctions cérébrales bloquées et qu’il se sera suicidé selon votre propre théorie ? 

    Si ça se trouve, vous montez toute cette cabale contre d’autres diables à seule fin de détourner les épées qui dansent sur votre tête ? 
    L’Histoire grouille de gens s’étant posés en parangons de vertu osant dire aux autres ce qu’ils devaient faire, comment ils devaient penser, ce qu’ils devaient lire, qui ils devaient pourchasser, quel rôle ils devaient tenir, alors qu’ils étaient les pires des vicelards.


    Peut-être n’êtes-vous ni tout à fait un saint ni tout à fait une ordure.
    Mais en ce cas, pourquoi ne pas déjà régler votre petit problème par quelques petites pierres histoire de vous guérir un peu ? 
     
    Car si vous n’êtes qu’un peu salaud, votre empathie n’est que partielle, votre amour n’est que partiel n’est-ce pas ? 
    Comment, quelqu’un qui me prétendait dans le papier précédent qu’il savait utiliser l’outil de mesure qu’est l’empathie pour toiser celle des autres, peut-il être considéré comme étant un opérateur fiable alors qu’il ne ressent pas l’empathie totale ? 





    ***** et mes expériences me permettent de dire : oui, des fantômes que j’appelle pervers narcissique, j’en ai déjà rencontrer ****

    Quand j’étais môme, des gens me disaient croire aux fantômes. Je leur demandais de me raconter ce qu’ils avaient vu et ils me donnaient des exemples de cas.
    Pour les OVNI dito
    Pour les miracles de Lourdes dito
    Pour le monstre du Loch Ness dito

    Vous, vous nous bassinez avec des PNM en veux-tu en voilà, vous les racontez avec une telle expertise et universalité, une telle morgue qu’à vous entendre on vous accorderait d’en avoir très bien examiné au moins mille. Du reste vous prétendez que nos gouvernants sont des PNM (même pas une seule exception de signalée, carrément tous alors). Punaise, vous aurez donc vu mieux que 60 millions de clampins !
     
    Mais quand je vous demande un seul exemple, un seul cas, un seul nom, pfffuitt, vous vous étiolez et envoyez à autre chose.

    Ce qui me rappelle l’avion renifleur ; le moteur à eau que les méchants pétroliers empêchent... 



    Vous êtes médecin ?

    Vous avez une expertise d’Etat en quelque domaine ou vous avez seulement bouquiné ? 

    Vous êtes Docteur avec un diplôme d’Etat français ou vous n’êtes qu’un hurluberlu en mal de reconnaissance et d’importance ?

    Qui, vous connaissant, croit en votre lunette ?

    Vous qui prétendez savoir les gens mieux qu’eux-mêmes, accepteriez-vous un conseil de ma part concernant votre personne ?




    Au fait, vous la sentez mieux ma forme maintenant ?



  • easy easy 9 janvier 2013 20:20

    Je vous ai posé des questions personnelles et vous m’avez répondu : 

     **** Aussi, si vous souhaitez réellement une réponse « intime », je vous propose de communiquer avec moi par le biais de mes coordonnées personnelles que vous n’aurez aucun mal à trouver.****

    Pourquoi vos reponses devraient-elles rester secrètes ?
    Qu’avez-vous à cacher alors que vous êtes un saint ?

    Si dans le public d’un hypnotiseur lançant une croisade contre quelque diable détectable grâce à la lunette qu’il vend, diable qui sera alors fouillé en ses intériorités sur la place publique, se trouvait quelqu’un pour proposer que le Torquemada soit examiné en ses intériorités avec cette lunette, et que ce dernier lui réponde « D’accord, mais en privé » je n’aurais pas besoin d’autre preuve de sa fourberie.

    Une réponse publique est très exposante car n’importe qui peut la voir et débouler pour dénoncer un mensonge. Les réponses que vous me fourniriez en privé ne me garantiront rien. Vous le savez.
    En me proposant un interrogatoire privé, vous rusez et cherchez à me posséder.

     


    Les lunettes de triage telle que la vôtre n’ont aucune autre pertinence que celle de leur succès. Elles ne tirent leur vérité que de la coagulation des gens à elles.
    La puissance destructrice des lunettes de triage ne leur est pas intrinsèque mais fournie par la rue, par la masse qui les porte.

    Lorsqu’un lunetteur propose au public ses lunettes de triage, il sait qu’elles ne pourront aboutir à des lapidations que par le fait de l’ameutement.

    Un lunetteur qui propose des lunettes aboutissant à des déchirures de corps en place publique devrait, s’il était honnête, demander à être examiné avant tout le monde au travers d’elles et en place publique. Tous les ayatollahs sans aucune exception auront oublié ce préliminaire d’équité.
    La plupart des lunetteurs ont pu échapper à ce contrôle de la rue sur eux-mêmes. Quelques uns, moins veinards, ont eu à subir sur la place publique, les effets des lunettes qu’ils avaient vendues par wagons.

    Napoléon Bonaparte, après avoir parjuré, s’était évadé et a recommencé ses guerres. les Anglais l’ont arrêté pour la seconde fois et notre empereur à exigé d’eux de bénéficier de leur habeas corpus.
    Gonflé ! 
    Heureusement, les Anglais n’ont pas été hypnotisés davantage par ce paranoïaque.




    Notre Napoléon affirmait s’être toujours posé des questions sur lui-même.
    La bonne blague !
    Autant dire qu’il s’examinait lui-même au travers de ses lunettes. « Vienne paiera le palais de mon fils »
    Au mieux, il convenait, sur la campagne de Russie, s’être trompé d’une semaine. 

    En guise de réponse à ma question sur votre suivi par un psy, vous me servez la pirouette :
    ***« croyez bien qu’avec ce que j’ai vécu, avant de pouvoir stigmatisé autrui, je me suis d’abord questionné sur moi-même »***

    croyez bien ...

    Ah ! me voilà à subir l’ordre de vous croire
    Mais qu’en sais-je donc de votre vécu ?
    Qu’en avez-vous dit de votre vie qu’il faudrait croire ? 
    En vertu de quelles cohérences historiques devrais-je vous croire ?

    Je ne sais même pas si vous en avez trouvé un seul de ces fantômes que vous nous invitez à chasser !

    Ne nous avez-vous pas rebattu les oreilles qu’il fallait se méfier de tout le monde ? 
    Alors je me demande pourquoi, en réponse à ma question sur votre suivi par un psy, vous répondez que votre auto contrôle est suffisant. 

    Pourquoi nous proposez-vous d’inspecter les autres en inquisiteurs, de ne jamais croire ce qu’ils disent, pendant qu’il faut nous contenter de votre auto censure ? 
    Quel est donc votre certificat de sainteté ou d’équilibre mental ? 

    Soit vous remisez votre auto inspection au placard des aisances et ne validez que les examens de votre âme commis par les gens de la rue chaussant votre lunette
    Soit vous faites confiance à tout le monde en considérant que chacun s’introspecte aussi bien que vous.
    Mais il n’y a aucune raison que vous ayez droit à un régime spécial

    Votre névrose inquisitoriale est certainement supérieur à la moyenne des gens mais votre pouvoir d’introspection n’est en rien supérieur à celui de Louis XI et de ma concierge.
     



    Vous faites tout votre possible pour convaincre des vertus de votre lunette trieuse mais dès que je vous prends la main dans le sac, vous voilà à couiner jérienfé, cépamoi.

    ****Tout comme je ne tente pas ici de convaincre quiconque ni de faire de la promotion de quoi que ce soit.****

    Vous incendiez puis vous déguisez en pompier.

    Vous êtes péremptoire mais ne savez pas assumer. 

     A Edelweiss qui vous a demandé
    « Nous serions gouvernés par des pervers narcissiques ? ... »

    Vous avez crânement répondu
    « J’aurais une réponse très directe et sans concession à vous faire : OUI... »

    Mais quand je vous demande de préciser ce qui vous a permis de faire ce constat, vous pirouettez en me tapant dans le dos.

    Je vous trouve aussi irresponsable que prétentieux.

    Donc embusqué et ignoble :

    **** « Et je crois que la réponse à votre très pertinente question : que proposez-vous que nous en fassions (des PN) ?  pourra être précisée à ce moment-là. Pour ma part, je pense que la réponse doit être collective (...) » ****

    Je ne vois que lâcheté à un tel comportement (hélas, ma concierge a le même)

    Je suis déçu que de nos jours il y ait non seulement encore des gens pour tenir ce discours capon mais aussi des gens pour l’accepter.

    Je me présente ici en anonyme du point de vue du nom mais j’ai plus que d’autres exposé mes singularités, mes expérienes personnelles, mes vécus. J’en ai dit des pages sur mon enfance et n’importe qui me connaissant vraiment aurait pu me reconnaître ici par ces singularités pour dénoncer un mensonge. On peut donc cerner ma personnalité.

    Et cela alors que je ne propose aucune sorte de lunette permettant de trier entre les individus. Même une théorie sur la sélection des poissons rouges, je n’ose la produire.

    Je montre seulement mon regard en disant clairement qu’il me vient d’un cursus de vie et que quiconque aurait un autre cursus aura légitimement un autre regard. Je valorise le regard individuel formé à l’expérience.
    Je refuse le regard universaliste du Blanc qui sait tout classer.
    Je déteste le regard par le livre, par procuration. Je ne propose aucune sorte de chasse autorisée par une quelconque pyramide de maîtres penseurs.

    Vous déclinez peut-être votre vrai nom, mais vous n’avez jamais rien dit de votre vie. Je ne sais donc rien de vos turpitudes. Et c’est paré de virginité que vous surgissez pour nous vendre une lunette magique de plus (car d’autres avant vous ont eu cette idée ne consistant qu’à exploiter le vieux filon des peurs et des coagulations méchantes)


     

    Mieux que la 3D, mieux que rayon X voyant à travers les slips !
    Vous prétendez que vos lunettes peuvent voir les âmes et détecter qui aime vraiment, qui fait semblant ; qui pleure vraiment, qui fait semblant.
    Je n’ai vu que Dieu et l’engeance des Torquemada pour avoir une telle prétention



    Vous vous prenez pour un metteur en scène.
    Vous avez déjà votre dramaturgie, les ressorts ; vous reste à trouver les acteurs de rôles à tenir. 

    « Toi tu vas te placer ici, tu seras le vilain. Toi tu joueras le gentil. Toi là-bas, tu feras le cocu... »
    « Toi Easy, tu vas demander mes coordonnées à JL qui jouera le rôle de mon agent de presse et à ses heures perdues celui d’enquêteur privé »
    « Toi Gaspard, tu vas t’enquérir de ma réponse à Muller » 
    « Bon toi là, t’as pas bien lu le texte que j’ai écrit, retourne donc le lire »

    Les zélateurs du freudisme voient dans cette tendance à manipuler les gens pour les placer dans un rôle, une pathologie d’ordre histrionique. Ils appellent ça de la théâtralisation et votre manipula-tueur ferait effectivement bien affiche.

    Mais contrairement à eux, je ne tire pas mon pain de la pathologisation des gens. Je n’ai pas besoin des lunettes des Blancs pour voir que vous essayez constamment de me manipuler, allant jusqu’à fantasmer que je suis en petite forme, coincé et électrocuté, puis à vous précipiter ensuite avec force sirops. 

    Vous ressemblez beaucoup au manipula-tueur que vous invitez à trouver en vue d’écartellement.
    Je trouve tout cela vilain et très malsain.


     

    Je vous autorise à réemployer mon concept d’attaque aux fluidités intérieures des gens à deux conditions expresses :
    - Qu’à chaque fois, vous précisiez qu’il a été énoncé par un internaute d’AVox ayant Easy pour avatar
    - Que vous précisiez que nul ne peut être privé du respect de ses fluidités intérieures et que vous vous interdisez donc de fixer les intériorités de quiconque.

    Puisque vous comptez vous en servir pour développer votre thèse (très vulgaire en France depuis 50 ans) selon laquelle il y a des « PNM » qui s’attaquent aux fluidités intérieures de gens enrôlés en victimes, sachez que je ne vois en votre attitude rien de plus que le karpmanisme commun à tous les peuples abrahamistes.

    Se poser en juge expert des âmes pour désigner qui est bourreau, qui est victime et une attitude archangiste méditerranéenne qui aura conduit à faire de ce coin le plus violent du Monde.

    Ici, on sait sauver un mort, voire une tombe et massacrer en son honneur.
    Ici on s’en tape des victimes pourvu qu’on puisse les utiliser pour jouir d’une torture infligée à quelqu’un
    Ici, vraie ou fausse victime n’a aucune importance.
    Ici, vrai ou faux coupable n’a aucune importance.
    Ici, l’important est de juger, d’imposer ses feux. 
     
    La vraie Justice fait son travail et elle ne le fait pas plus mal qu’ailleurs.

    Mais ici, il y a plein d’enfiévrés qui ne sont pas de vrais juges formés à juger et qui se prennent, isolément ou en groupes, pour la Justice en se croyant indispensables et supérieurs à elle.

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