Deux bombardiers russes, en reconnaissance, aux large despotes françaises.
Lorsque Hollande parle de guerre, cela démontre qu’i existe au moins encore une personne sur terre pour porter crédit ses propos,
cette personne se nomme Vladimir Poutine
Vu d’ici, le risque de conflit en Europe parait moins certain, bien qu’avec le P S nous soyons coutumiers du pire, précisément celui que ne ne pouvions imaginer
Un mythe particulièrement entretenu de ce côté ci de la rive du Rhein et pour cause, le traité adossait la puissance de la diplomatie française à celle de l’économie allemande ,
le tout sous le contrôle US-UK.
La manœuvre d’obstruction résulte en effet d’une directive adressée au Bundestag par l’administration US,
quelle eut été la réaction de cette institution en l’absence de pressions US (qualifié d’occupant par la population) ?
Il serait vain de prétendre ré-écrire l’histoire.
Cependant, le constat est là, le mariage arrangé par les familles prend l’eau de ttes parts ....
Un dessin humoristique anglais publié par 1 hebdo de presse économique,il y a qqs années, représentait deux chiens, un caniche, paraissant dandiner et tenant une baguette entre ses frivoles mâchoires, ses côtés, un molosse équipé d’un collier clouté
ainsi que les noms des nations sensées être caricaturées.
La férocité du trait et sa pertinence peuvent se discuter mais l’humour n’es’t il pas déclaré devoir constitutionnel au sein de notre nation ?
Hollande, lors de son discours au Congrès US, quémandant une application rapide de Tafta, tel un toutou tendant la laisse à son maitre, ne rendait il pas justice au talent du dessinateur ?
Protagonistes en ce qui concerne le sort dévolu à l’Europe ( à l’exception du Royaume Uni lequel n’a probablement jamais imaginé en faire partie) USA et Allemagne n’en sont pas moins antagonistes sur bien des plans (culturel, économique et financier)
Il est probable que les desseins de notre voisin d’outre-rhin visent à constituer un espace économique et 1 réservoir démographique à l’Est de ses frontières actuelles,
doublé d’une zone tampon reliant le pays à son puissant vis-à-vis russe, futur et incontournable partenaire économique.
Qui n’a jamais entendu 1 hommes d’affaire allemand énoncer : pour être leader mondial il est nécessaire d’être le 1er sur son continent,
bien entendu ce précepte reste dépendant du contenu donné à ce concept de continent
USA et Allemagne divergent par la nature de leur économie et le rôle alloué à économie financière,
par souci de raccourci, notons que les premiers vivent de la vente (à l’échelle globale) de leur devise (produite au coût d’1 imprimerie fiduciaire) et du phénoménal potentiel de développement ( « culturel », techno-scientifque, militaire, financier) de cette contrée, les seconds d’une industrie traditionnelle quoique performante dont l’inflation constitue à coup sur la toxine létale la + efficace.
Quid du sort de la Gréce, dont l’intégration à l’€ fut promue successivement par des gvts de(s) droite(s) ou de(s) gauche(s) en France (notamment Jospin), ses comptes habillés par Goldman Sachs , les Commissaires de Bruxelles, les Agences de Notation ( l’affaire était connue et révélée depuis ses origines mais pudiquement tue au nom des impératifs de défense grecs, suivez mon regard ..)
il apparait lié à celui des Nations (en vrac les pigs) dont la patrie de Goethe a largement financé l’adhésion à l’UE (+ crument : acheté le ralliement à l’€-mark) et dont elle attend aujourd’hui le retour sur investissement(s), sujet sur lequel (bien d’autres en faits) ceux ci régent en gomme le terme gründlich et tout ce qu’il recouvre.
L’économie d’Ukraine en déroute, la levée de boucliers en Grèce (remake de la bataille des Termopyles en perspective, risques de propagation ?) l’embarcation tend à se charger dangereusement.
Berceau des mythes, de l’art et de la pensée conceptuelle la Grèce est aussi celui d’une histoire emplie de drames, cela forge un caracètre
en deux siècles (ou +) le pays de Péricles et des enfants de Pélops) eut à subir la férule sanglante de l’empire Ottoman, le soutien intéressé de la Sainte Alliance, l’invasion nazie, la dictature des colonels (par la grâce des manoeuvres de sa puissance tutélaire UK puis US) et « the last but not the least » la dictature des banques (n’omettons pas de figurer au tableau une kleptocratie locale à faire pâlir d’envie celle que ns hébergeons à domicile)
Révéler le rôle tenu par le pétrole et autres ressources géologiques en tant qu’axe majeur des opérations de conquête et de contrôle-destruction de nations (gmop,Ukraine ...) ne semble pas effrayer les esprits libres quels qu’il soient ( espèces séditieuses cependant très répandues en UK et US) à la fois pragmatiques et dépourvus de ces fausses pudeurs coutumières sous nos latitudes ;
Obama se fait l’avocat de la Grèce, que n’efface t il donc ses dettes ?
Convaincant durant la permiéree séquence durant laquelle l’atmosphère de doute reste maitrisée par le metteur en scène, jouant sur la tension médiatique allant crescendo,
le scénario tombe littéralement dans le labyrinthe d’une machination tout droit sortie des ateliers d’écritures propres au auteurs de thrillers (dérive psychopathe, intrigues emboitées, destins croisés ...) teintée de mièvrerie à la sauce Arlequin.
C’est bien que se noue à toute la problématique du film, la chute et sa propre chute aux limites de la vraisemblance.
Ben Affleck, égal à lui même, une mention particulière à Kim dickens habitée par le rôle d’e l’officer Boney,
quant à Rosemund Pike, sa beauté figée évoque la perfection des visages et bustes ornant les covers en papier glacé et semble répondre à un parti-pris, un choix délibéré.
Le film de David Fincher en parait imprégné, ce qui lui confère cette teinte particulière ,
a laquelle certains succomberont pour ces mêmes raisons.
renversement du pdt Allende, la Junte des Colonels en Grèce, Les Blouses Blanches, les Opérations de France-Afrique, campagnes d’Irak sur fond d’ADM (complotistes elles aussi puisque non fondées, relevant du bon usage du procédé) mutisme complice sur le massacre d’Odessa, MH 17 ...
le 50 ème anniversaire de l’assasinat de JFK fut salué par une salve outrancière d’éditos discréditant tte interrogation sqd aux circonstances du crime,
écartant la thèse d’une conspiration évoquée ds le rapport HSCA,
de l’ahurissant texte signé A Mouchard alias Laurent Joffrin, au reste de la presse Hebdo (à l’avenant) l’un d’entre eux recense ttes les théories farfelues, dont extra terrestres afin de mieux discréditer les opposants à la VO,
ce fut un concert carnavalesque de proclamations violemment anti-complotistes tout autant qu’une fin de non recevoir à des débats portant sur des points encore sujet à caution
Le déroulement de l’histoire fourmille de complots ou de tentatives, abouties ou avortées depuis les temps reculés,
les récits anciens préservés soit à près tous les textes fondateurs des religions et mythologies en attestent,
au point de suggérer un questionnement insoluble, lequel, du composite ou de son dénonciateur, précéda son protagoniste ?
traduit en sémantique militaire, ou militaro-policière
« poser des questions, c’est commencer à désobéir »
signe des temps, les média mainstream paraissent adhérer à cette maxime