le laïus expose un contexte spéculatif initié par les milieud de la banque, assurances & bancaire et traders, une fois le processus amorcé, les gros poissons (anglais, hollandais, français, en cherchant bien ou trouverai bien des allemands, luxembourgeois, monégasques ...) non dénués d’appétit pour l’argent facile alimente le décollage du processus, au finish la clientèle (elle se chiffre par millions) de petits épargnants (pea et autres billevesées promues par les gvts, fonds de réserve divers, banques, de dépôt) sont happées,
sur ce segment repose la plus grande partie des gains encaissés par les tenanciers du tripot
Chacun pour soi, l’USD reconnaitra les siens
Au cours de cette martingale, les islandais ont joué leur carte de stake holders , lier « leur nature indépendance » à un quelconque débat sur l’Europe peut à la rigueur se justifier ds le cadre d’une campagne de com.
L’article en question ne se limite, fort heureusement, pas à ce point, il met en avant le rôle utile d’une maitrise au plan national de la monnaie et des instruments de crédit.
Le monument dédié à Leif Erikson condense, par tous ses aspects, choix du matériau utilisé (granit ?), la posture et l’équipement dont est affublé le héros national, en qqs signes l’image communément associée aux vikings et à leur descendance islandaise.
Pays de glace, de feu , de clarté et de pénombres, ou se manifestent des phénomènes étranges nommés aurores boréales propres à débrider l’imagination, ce lieu à su accueilli une population à la hauteur de sa nature exigeante.
L’histoire reconnait aux Vikings une indéniable hardiesse, une solidarité à tte épreuve et au combat un tempérament dépourvu de faiblesse ou pitié.
Revenons sur la vague de spéculation des années 2000, dite des subprimes (succédant à celle de la bulle internet, le modèle restant similaire),
les 3 banques nationales (avec la couverture du gvt, l(équivalent de nos BNP, CA et SG)) entrent ds la danse, s’ensuit un accroissement phénoménal du revenu national dont une partie au mois retombe sur les populations locales et stimule un consumérisme effréné.
Le système bancaire islandais, avec l’assentiment des autorités nationales et celui tacite de la population devient alors une succursale de Wall Street, Lehman Brothers à la tête d’1 cohorte de spéculateurs internationaux qui vont financièrement saigner l’économie ,l’épargne, les fonds de pensions et autres de la planète
« Avec un produit intérieur brut de 40 000 euros par habitant, les Islandais jouissent, selon l’ONU, du niveau de vie le plus élevé au monde, juste après les Norvégiens. »
« Notre plus grande fierté, c’est d’avoir amélioré le niveau de vie général de la population : depuis 1994, le revenu disponible moyen des ménages, après impôts, a augmenté de 75 % ! »
wikipédia citant le Figaro
Le remède employé afin de palier l’impact domestique de la crise s’apparente au traitement à la hache réservé aux situation extrêmes, mettre en œuvre les solutions radicales et éprouvées (il faut bien en passer par là) des les valeureux ancêtres lors de leurs razzias,
elles consistent à trancher, sans état d’âme les poids (ou membres) morts, tailler ds la masse du camp adverse sans distinction ou sentiment.
nécessité fait loi ... l’Islande est tout sauf un pays de mauviettes, cela ne se peu après avoir participé aux massacre de baleines et autres mammifères marins, la dure loi de la nature en somme
pour compléter le tableau, ci-dessous un extrait d’un article publié par Libé * ( journal exécrable s’il en est, cependant l’analyse reste utile à la compréhension de la saga islandaise)
1. Etre sélectif dans ses renflouements
En 2008, la taille des banques islandaises représente dix fois le PIB national. Autant dire que le pays n’a pas les moyens de voler à leur secours au lendemain de la chute de Lehman Brothers. Seul les dépôts des Islandais reçoivent donc la garantie de l’Etat. Les épargnants étrangers ─ britanniques et néerlandais, notamment ─ qui avaient confié leurs sous aux établissements locaux en sont pour leur frais, et se retournent vers leurs propres gouvernements. En Islande, de nouvelles banques sont créées pour reprendre les opérations domestiques. Contrairement à une idée reçue, sur les trois établissements concernés, deux ont d’ores et déjà été privatisées.
3. Punir (avec modération)
Passé le plus dur de la crise, vient le temps de la recherche des responsabilités. Ce n’est pas l’épisode le plus glorieux de la saga islandaise. Unique politicien poursuivi, le Premier ministre au moment du krach, Geir Haarde, fait surtout figure de bouc émissaire. Il sera condamné pour une formalité et pas même sanctionné. Du côté des banquiers, deux spéculateurs seulement ont été condamnés pour l’instant, bien que de nombreux dossiers restent ouverts.
Le pays n’a pas non plus rompu avec le capitalisme, ni embastillé ses banquiers, pas plus qu’il n’a évité une cure de rigueur sous l’égide du FMI. Quant à son projet de nouvelle constitution, non, il n’a pas été rédigé « sur les réseaux sociaux ». Mais, explique Riché, que l’histoire ne relève pas du « conte de fées anticapitaliste »
Que retenir en conclusion du modèle islandais, lequel à su se soustraire habilement à l’opprobre adressée à l’économie us, instigatrice il est vrai de crises financière & conflits armés à répétition,
un mélange d’audace, d’indépendance et de cynisme béatifié par des foules crédules, encensé à droite à gauche au centre ainsi qu’ailleurs puisque ce lieu non géométrique existe sur le net, une crédulité du public lecteur teintée d’espérance crédule à tte épreuve ainsi qu’un principe de réalité difficile à admettre.
Quant à savoir si la démarche demeure transposable au plan national (France), ce questionnement trouve sa réponse dans notre passé et de façon plus incertaine en nos choix pour le futur.
$ citer Libé : faute vénielle de l’auteur du poste ...prenez cela comme un hommage du vice etc .
La déflation, un fléau qui sème l’épouvante et la désolation parmi la gent politique, les économistes libéraux überstream, journalistes et banquiers.
rien de comparable, en conclusion, aux effets positifs l’inflation, réelle ou dissimulée (étrangement concomitante à la création de l’€) de la spéculation et bulles financières asphyxiant progressivement les classes très moyennes ( dite méthode du python constriction, enfin qqe chose à voir avec le serpent monétaire
sur laquelle comptait le tandem NoLand Waltz afin de réduire l’impact du déficit budgétaire,
quelle malchance plus d’inflation en vue ...
tt n’est pour autant pas perdu, question inflation, regardez du côté de Bercy, qqs espoirs sont permis
Fantasme, l’usage de ce terme saurait décrire l’aspect irrationnel du mimétisme que l’attraction du statut et des attributs que les fonctions de direction et d’encadrement (supérieur) suscitent auprès des élus , décrite sous la forme d’une classe (ou session) de rattrapage dédiée aux malchanceux méritants, d’un pointe vue endogène, si l’on se fie au profile de l’auteure.
Irrationnel dans la mesure ou la démarche n’anticipe que les bénéfices primaires et autres (pouvoir, statut, image, reconnaissance, avantages matériels) en occultant les contraintes (sur ce point il y aurait bcp à dire ou médire du statut des fonctions politiques et administratives et des soupçons d’infaillibilité juridiques dont elles disposent)
Un point central de la démarche des entreprises, depuis qqs décennies et ds le cadre de nouveaux concepts de gestion prônés par les chantres de l’économie financière (roce, flux tendus ...) réside dans qqs formules simples structures mean & jean, arasement des arborescences administratives, centrage des activités sur le score business.
Ces concepts ne sont pas à proprement parler « capitalistes » du moins il serait naïf de les abandonner au seul profit de l’entreprise, une application dédiée à des projets publics utilisant des ressources demain origine constituerait une avancée vers le rétablissement de la transparence des marchés traité par l’état et ses collectivités, la lutte contre la corruption et ses diverses composantes, corruption, concussion, conflits d’intérêt, clientélisme, gabegie)
Une idée largement répandue consiste à regrouper les personnels de l’appareil étatique et ses hiérarchies (assimilable aux ordres religieux ou monarchiques d’antan) sous le même vocable, globalisant donc spécieux : représentation politique, fonction publique et services publics (ceux ci restent néanmoins liés demander plus ou moins subtile, quasi organique) :
Ceux ci étant supposés servir les intérêts de la nation et d peuple, l’état actuel de l’économie et du lien social administre la preuve de son efficacité à défaut de probité.
et rien ne signale à ce jour l’émergence d’une quelconque remise en cause des rigidités conservatrice carcan qui asphyxie le pays, laissant supposer un changement (ou renversement) initié de l’extérieur ...
Passons sur le contexte international de conflits entretenus au moyen orient depuis des décennies, largement développé tout au long d’articles et de posts, l’immixtion des puissances coloniales et plus récemment des usa dont les aspects les plus notables se résument aux renversement de régimes parlementaires, le soutien des dirigeants despotiques ou féodaux, des campagnes militaires meurtrières et des stratégies d’infiltration-manipulation des groupe islamistes barbares ...
sur ce dernier point, les objectifs paraissent atteints au de la de tte espérance, désagrégation des états ciblés et regain de patriotisme au sein mêmes des populations occidentales à l’esprit mobilisé par la lutte contre l’islamo-fascisme,
alors que celui ci est armé en Libye, Afghanistan, Syrie et Irak par ceux-là mêmes qui prétendent le combattre
le contrôle des zones pétrolières est à ce prix, il ne fait aucun doute qu’aucun des conflits présents, de ceux qui enflamment le GME, n’existerait s’il n’était présents le sous sol de ces régions.
l’affaire Charlie II (l’anti-thèse de l’hebdo dont le titre fut usurpé) illustre le syndrome de valeurs inversées (que dénonce l’auteur) des oligarchies occidentales (ce ne sont d’ailleurs pas les seules à se prévaloir ce ce vice) mais libère également un racisme longtemps refoulé parmi ceux se comptant aux rangs du peuple éclairé de gauche,
racisme d’autant plus toxique qu’il adopte la plupart du temps les formes du discours fielleux, sournois, atavique.