Il faudra peut être u jour envisager de se départit de la vision anthropocentrique que l’humanité à d’elle même,
et admettre que sa place ne se situe pas nécessairement au centre de l’univers et du cours des évènements
des apocalypses, à l’échelle de populations, civilisations, espèces vivantes, liées des phénomènes naturels (séismes, sursauts gamma ...) ou humain ont en commun leur imprévisibilité, du moins celle des sujets directement concernés, outre une dimension insurmontable.
pas de quoi se ruiner le moral, sur ce point les opportunités ne font pas défaut
pour ceux qui trouveraient un agrément aux angoisses métaphysiques ou plus implement du plaisir à se torturer l’esprit,
suggérons le film l’Alliance (daté comme tt film après qqs années) tourné avec bcp de talent et de nuances, servi par de bons acteurs,
VGE demeure, dans son esprit, le flamboyant Ministre d l"Economie puis Président d’une nation dont les augures prédisaient un avenir exceptionnel (cf le rapport du BCG publié à cette époque.
La puissance militaire et diplomatique, l’aura de VGE impudemment comparé à JFK lui permettaient de faire jeu égal avec Helmut Schmidt et d’équilibrer la puissance économique Allemande,
par ailleurs mise à contribution afin de financer le projet européen.
Las ces espoirs firent long feu, réunification allemande aidant, crises financières successives ( à ce jours trois depuis les années 80 après le choc massif des années 74) l’orientation tertiaire de l’économie nationale notamment en faveur sur secteur bancaire et ses dérives spéculatives et facteur central la reddition des élites sur le champ de bataille économique ont conduit le pays à la situation de naufrage actuelle.
Il ne reste plus qu’aux français d’ouvrir enfin les yeux et de s’armer de résolution ...
je vous laisse à vos considérations agricoles et vos préférences cinématographiques,
chez Kubrik le meilleur côtoie le commercial sans que ce cinéaste ne constitue une référence,
à chacun ses inclinaisons.
la Russie traversa au début du XX émé siècle (sous régime archaïque des tsars) une phase de développement industriel accéléré, controlé en quasi totalité par des capitaux étrangers,
qui échoua rapidement en raison des carences d’infrastructures et de conflits armés (Japon, Allemagne notamment)
il n’en resta pas moins que les objectifs assignés par Lénine puis Staline au pays consistaient à porter pays au niveau de développement industriel et social des nations rivales ou belligérantes (éducatif, scientifique, social),
d’ou la NEP, ouverture au capitalisme (implantation Ford) et mise sous pression du serteur agricole afin de financer l’essor industriel,
assurant le primat économique parmi les priorités au même rang que l’organisation de l’Armée Rouge et du sytème de direction politique (la Dictature du Prolétariat et son fer de lance)
la Chine de Mao n’a pas procédé différemment (cf son aberrante campagne contre les quatre nuisibles) occasionnant de vastes famines parmi les populations paysannes
cette constante, propre aux régimes auto-proclamés communistes, n’eut pas que des conséquences désastreuses au plan humain ou des libertés, le seul fait précis est qu’elles furent concentrées sur une courte période de temps liée à l’urgence du rattrapage n’exclut pas des progrès sociaux,
là comme ailleurs, il s’agit d’en évaluer le coût humain, effectif tous régimes confondus
la remarque « on sortait des ingénieurs par millers » est en elle même éloquente des buts recherchés,
« on sortait » également des médecins, des chercheurs, des mathématiciens, des physiciens,des agronomes (pas que les Lyssenko), des linguistes, des philosophes, des écrivains,des compositeurs
et des artistes d’état, ok sur ce point vaut mieux ne pas en parler
« il s’agissait d’accélérer le développement économique »
cette annotation résume à elle seule toute la problématique des régimes se réclamant de l’idéologie communiste,
ils ne furent en définitive qu’une faction de membres éduqués et investis dans l’appareil politique de la « petite bourgeoisie ascendante » animés de pulsions dictatoriales
si rattrapage il y eut, ce fut en premier lieu le fait d’une organisation sociale et politique féodale et moyenâgeuse accumulant le retard économique des nations concernées vis a vis des puissances coloniales ou impériales en expansion à cette même époque.
plutôt que de révolution (à l’instar de l’exemple français) la conversion économique (primaire vers secondaire) exigea la mise en œuvre de pratiques et de moyens propres au régimes militaro-policiers,
accompagnées des exactions et erreurs d’appréciations caractéristiques des systèmes d’autorité centralisés, pyramidaux, et d’information descendante (ie Lyssenko qualifié de héros de la révolution)
l’adhésion quasi spontané (fin XX ème siècle) de pays tels que l’URSS et la Chine aux vertus du capitalisme atteste que ces derniers ne furent jamais les terres d’élection du communisme pas plus que ce dernier n’en a imprégné les mentalités
ceci ne dédouane en rien le « capitalisme » débridé régnant en Occident faisant porter la charge de son développement sur ses dépendances économiques au prix d’actions toutes aussi violents mais cependant dispersées dans le temps et géographiquement afin de ménager la sensibilité (fort restreinte ) ou résistance de ses propres populations ...
populations qui pourraient voir leurs conditions de citoyens et de vie fâcheusement compromises à terme.
il n’en reste pas moins que les expériences dîtes communistes, par delà les espérances et la bonne foi des peuples pris dans la nasse, ont largement contribué aux entreprises de discrédit de toute idée sociale ou socialisante
restent à ce jour des poches de résistance constituées autour de ces anciens pôles « communistes » face aux prétentions unilatérales d’une nouvel empire hégémonique sachant manier tous les arts de la séduction (consumérisme, technologie,culture ..) de la duplicité et de la guerre (militaire, renseignement, corruption, complots)
alors selon les recommandations de Bruxelles, l’Etat français serait à niveau concernant le dispositif fiscal en place (ns le savions déjà : arasement des revenus pour les administrés captifs, émigration fiscale massive, fraudes en tous genres, notre avenir le modèle grec, ds ts les sens du terme)
pauvreté et insertion sociale, aucune priorité ou objectif de fixé,
la situation (+ de 8 millions de personnes vivant sous le seuil de pauvreté seuil 60%) semble donc acceptable sinon conforme au projet européen
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