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Electric

Electric

57 ans, ancien soviétologue, économiste, spécialiste des effets systémiques sur les pas des travaux d'Alexandre Zinoviev. Passionné de cosmologie, promotteur de la physique des plasmas, sur les traces de Kristian Birkeland, Hannes Alfven ou Anthony Peratt. Une autre approche de l'univers observable.

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  • Premier article le 23/03/2011
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Derniers commentaires



  • Electric Electric 27 septembre 2014 19:04

    On aurait du assurer les financements par les convaincus mordicus. Foutre 15 milliards aux chiottes dans du rond à béton et des trucs machins en nickel bidule qui finiront à la benne après le premier essai, dans un pays qui croule sous la croissance et le chômage zéro, ça s’appelle un chef d’œuvre à la française.

    Si ce truc machin avait un avenir, les ricains l’aurait construit. Non, ils préfèrent voir les européens dépenser tout leur fric dans un projet sans objet, ce qui par voie de conséquence tue des dizaines d’autres projets beaucoup plus prometteurs.

    L’électricité gratuite est là, partout autour de nous, dans l’ionosphère, yaka lever le nez.

    C’est à minima la voie de la Z-machine de Sandia qu’il faut suivre, pas les tokamak.



  • Electric Electric 27 septembre 2014 13:11

    Le soleil étant consommateur net de l’électricité qui l’anime, ITER consommera aussi plus d’énergie qu’il n’en produira, si la barrière de confinement ne vole pas en éclat pour cause d’instabilité du plasma (comme les éjections de masse coronale) provoquant un gros boum et contaminant définitivement le site et ses alentours (lac de retenue d’eau douce de Marseille).

    Projet criminel et sans objet, sans directeur d’équipe crédible (les scientifiques sérieux ont quitté ce futur naufrage), potentiellement porteur d’une pollution majeure au tritium dans toute la région.

    Nous pourrions sans trop de peine capter l’énergie électrique des 2 électrojets qui ceinturent la planète dans la ionosphère et abandonner toutes ces chimères technologiques pour cause d’incompréhension profonde de l’univers et de l’énergie qui l’anime : l’électricité (particules chargées) qui coulent dans les flux de plasma produisant et animant les galaxies et les étoiles.

    https://www.thunderbolts.info/wp/

    Merci Olivier de nous remettre en mémoire cette nouvelle gabegie financière et technologique (comme la Laser Mega Joules qui ne sera pas assez puissant).



  • Electric Electric 28 août 2014 13:08

    Autant ce long détour par le KC135 n’apporte rien, autant il eut été bienvenue de contextualiser ce papier en rappelant qui était James Foley.

    Foley est un spécialiste de l’enlèvement télécommandé, il avait en effet déjà été « enlevé » en Libye. De plus, comme c’est indiqué dans son CV, il était Embedded dans l’armée US en Afghanistan en 2010 et bossait avec l’USAID, le paravent de la CIA.

    Enfin, last but not least, l’homme subissant un simulacre de décapitation sur la vidéo N’EST PAS JAMES FOLEY comme le fait très justement remarquer Avic du site reseauinternational :

    http://reseauinternational.net/james-foley-decapite-nest-pas-james-foley/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=james-foley-decapite-nest-pas-james-foley

    Morice, vous passez à coté de l’essentiel, pourtant, avec de bonnes lunettes on voit très bien sur la vidéo de l’article précité que ce n’est pas James Foley qui est présenté. Morphologie des visages trop différente.

    Le montage et le mensonge sont encore plus grands que ce que vous racontez.



  • Electric Electric 26 juin 2014 16:51

    Effectivement, c’est la théorie qui colle le mieux entre les prédictions et les résultats qui fait sa force. Univers gravitationnel = 0 en prédictions vérifiées, que des surprises, des incompréhensions.

    Comme je l’ai indiqué plus haut, les théoriciens/praticiens de l’UE ont fait 100% de prédictions réalisées avec la mission Deep Impact sur Temple I.

    Avant de chercher la théorie du tout, peut-être serait-il salutaire de commencer à comprendre notre étoile la plus proche en terme de méthodologie ?

    C’est bien de dire ce qui se passe pendant le « big bang », mais cela sert à quoi si on ne comprend pas le début du fonctionnement de l’étoile la plus proche ?

    http://www.alterinfo.net/Scintillement-scintillement-electrique-stellaire_a21707.html

    Abstract :

    ​​​​Une étoile électrique est formée par l’équivalent de la foudre dans un nuage de molécules (plasma). Tout comme la foudre terrestre, la foudre cosmique enlève, exprime et chauffe la matière le long du circuit de décharge. Là où la pression est la plus intense, le courant peut se concentrer pour donner l’effet de « perle de foudre. » Dans les décharges à haute énergie en laboratoire du plasma, les chercheurs ont découvert que des « perles » de plasma ardent (connues sous le nom de plasmoïdes) se forment le long de l’axe avant de se « disperser comme des chevrotines » quand la décharge s’atténue.

    ​​​​Un autre phénomène important, connu sous le nom de « convection de Marklund, » se produit le long de l’axe. Il sépare de manière radiale les éléments chimiques. La convection de Marklund fait que l’hélium forme une couche externe diffuse, suivie dans les couches moyennes par l’hydrogène, l’oxygène et l’azote, et le fer, le silicium et le magnésium dans les couches internes. Les étoiles électriques devraient donc avoir un noyau d’éléments lourds et principalement de l’hydrogène dans la haute atmosphère. Ceci fait que la différence entre étoiles et planètes est plus apparente que réelle.

    Qu’Est-ce que la gravité ? Est-elle aussi d’origine électrique ?

    http://www.alterinfo.net/La-gravite-electrique-dans-l-Univers-electrique_a39821.html

    Abstract :

    Qu’est-ce que la gravité ?

    La gravité est due à l’orientation radiale de dipôles électrostatiques à l’intérieur des protons, neutrons et électrons de la Terre. [18] Entre deux dipôles électrostatiques alignés, la force varie en fonction de l’inverse de leur distance à la quatrième puissance, et la force combinée de dipôles électrostatiques similaires alignés sur une surface donnée s’exprime au carré. Le résultat, c’est que la force de dipôle à dipôle, qui varie en fonction de l’inverse de puissance quatre entre dipôles colinéaires, devient pour les corps étendus la force bien connue, variant à l’inverse du carré, de la gravité. La réponse gravitationnelle et inertielle de la matière peut être considérée comme due à une même cause. L’extrême faiblesse bizarre de la pesanteur (mille billions de billions de billions de billions de fois plus faible que la force électrostatique), est à la mesure de l’infime distorsion des particules subatomiques dans le champ gravitationnel.

    On complètera avec ce dernier papier :

    http://www.alterinfo.net/Le-mecanisme-electrique-du-systeme-solaire-de-Newton_a31854.html

    Il y a une belle équation pour les matheux, ça va plaire. (1 seule, pas besoin de noircir un tableau).




  • Electric Electric 26 juin 2014 14:20

    http://www.alterinfo.net/Pour-bien-percevoir-Einstein_a45564.html

    Abstract :

    Ratcliffe décrit une expérience proposée par Einstein. Elle implique un observateur en chemin de fer. Deux coups de foudre se produisent simultanément – l’un tombant du ciel vers le point A sur le sol, et l’autre sur le point B. À cet instant, il se trouve que train est placé de sorte que son extrémité avant passe sur le point A et son extrémité arrière sur le point B. La situation est montrée dans le schéma du haut de la figure 1 ci-dessus.

    Le train se déplace à vitesse, v, constante vers la droite. En supposant que la lumière voyage à une vitesse finie, l’observateur au point M n’aura pas conscience de l’éclair avant que s’écoule le temps, T, [de sa propagation jusqu’à l’observateur]. Mais le train s’est déplacé vers la droite pendant cet intervalle de temps. Le schéma du bas montre la position du train après que le temps, T, soit passé. À présent en position Mnew, l’observateur voit l’éclair du coup de foudre B. Or, puisque la lumière de A doit venir de plus loin, il ne l’a toujours pas vue.

    L’observateur conçoit donc que le coup de foudre B est arrivé avant le coup de foudre A. La raison en est naturellement dans le fait que le référentiel de l’observateur se déplace relativement au contexte inertiel fixe – la Terre. Einstein en arrive ensuite à conclure que, dans le référentiel de l’observateur, qui se déplace vers la droite, les deux événements n’étaient pas vraiment simultanés.

    Pouvez-vous voir l’erreur ? S’il avait dit que la perception de l’observateur sur ce qui s’est passé était que le coup de foudre B s’est produit en premier, il aurait eu raison. Seulement, son interprétation énonce que, dans le référentiel en mouvement de l’observateur, les deux événements ne sont pas en réalité simultanés.

    Einstein a confondu la perception de la réalité de l’observateur avec la réalité elle-même.

    Une autre interprétation encore plus confuse et fausse de ce qui s’est réellement passé dans cette expérience, c’est que le temps, tel qu’il est mesuré par un chronomètre tenu par l’observateur, aurait ralenti. C’est parce que l’intervalle entre le coup de foudre B et son observation en Mnew a aussi diminué. Le chronomètre en mouvement mesure un peu moins de nanosecondes [puisqu’il avance vers l’événement] – comme ça, Einstein déclara, « Les horloges ralentissent dans un référentiel en mouvement. » Il s’agit bien évidemment de balivernes.

    Ratcliffe réfute facilement l’hypothèse selon laquelle une horloge en mouvement ralentirait, grâce à l’exemple suivant. Considérons deux horloges, A et B, se déplaçant l’une vers l’autre sur une ligne droite commune. Les Relativistes considèrent qu’une horloge se déplaçant dans un référentiel quelconque par rapport à une autre immobile, tourne plus lentement. En appliquant cela à A, B tournera plus lentement. En appliquant cela à B, A sera plus lente. Or, chaque horloge ne peut pas tourner plus lentement que l’autre. Cette idée est donc contradictoire.

    Pour citer Ratcliffe, « L’erreur faite [par Einstein], celle qu’il commet constamment dans le développement de la théorie de la Relativité Restreinte, c’est qu’il confond ses référentiels et ne fait pas de correction pour les différents temps de trajet à vitesse constante des signaux couvrant des distances différentes. »

    Plus important encore, j’ajouterais que, par erreur, Einstein ne s’étend pas sur la distinction entre perception de la réalité d’un observateur et réalité elle-même. La réalité existe. La réalité continuera d’exister même quand vous et moi serons morts et incapables de la percevoir.

    Si Einstein avait observé l’expérience de Coriolis, qui implique le lancer d’un ballon dans un manège, il aurait conclu à tort que le ballon incurve vraiment sa trajectoire dans la « réalité » du référentiel en rotation. C’est ce que perçoit l’observateur. Mais ce n’est pas ce qui se passe dans la réalité. « Voir c’est croire » devient parfois « voir c’est induire en erreur. » Les perceptions d’un observateur ne doivent pas être indûment défendues comme ayant une validité égale à la réalité. Les perceptions sont souvent infidèles.

    « Ma réalité est tout aussi valable que la tienne » n’est pas universellement vrai.

    Conclusion

    L’ouvrage The Virtue of Heresy de Ratcliffe fournit une critique solide à la portée de tous sur les erreurs fondamentales dans la logique de la Relativité Restreinte et Générale qui sont passées inaperçues dans le passé, même de gens dotés d’une expérience exceptionnelle en physique et en mathématiques. Il attaque les fondements de la théorie eisnteinienne avec clarté, contre-exemples, et décorticage fin de certains résultats imprécis de la « pensée expérimentale » qui furent construits à toute vitesse à l’appui de ces idées.

    Ce livre est un atout qui a de l’impact. En le combinant aux analyses dévastatrices de Steve Crothers, sur les erreurs dans l’analyse tensorielle, qui se dressait jusqu’ici efficacement comme une barrière impénétrable à toute critique de la Relativité Restreinte et Générale, normalement les gens intelligents ne doivent plus se sentir intimidés. Nous devons nous souvenir que le modèle erroné de la Terre au centre de l’Univers de Ptolémée a perduré pendant au moins mille ans. Mais c’était avant que les esprits curieux aient accès aux livres et à Internet. Désormais, peut-être que nous n’aurons plus à attendre longtemps avant que soient écartées les fausses théories de la relativité.

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