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Electric

Electric

57 ans, ancien soviétologue, économiste, spécialiste des effets systémiques sur les pas des travaux d'Alexandre Zinoviev. Passionné de cosmologie, promotteur de la physique des plasmas, sur les traces de Kristian Birkeland, Hannes Alfven ou Anthony Peratt. Une autre approche de l'univers observable.

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  • Premier article le 23/03/2011
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Derniers commentaires



  • Electric Electric 11 mars 2014 11:57

    Salut Olivier, triste anniversaire.

    Un exemple passé sous silence des dégâts de Fukushima : maintenant, ce sont aussi les personnes qui prennent l’avion qui courent des risques. On note une augmentation des attaques cardiaques et problèmes radio-induits, sur les personnels navigants ou gros voyageurs.

    http://exopolitics.blogs.com/peaceinspace/2014/02/radchick-fukushima-triggers-unprecedented-increase-in-airline-pilot-passenger-heart-attacks-cancers-radiation-illness-s.html

    Les radio éléments de Fukushima sont dans la haute atmosphère. Ceci n’est qu’un exemple parmi d’autres des dégâts mondiaux et qui ne font que commencer.

    Autre chose : sait-on qu’un accident nucléaire majeur est en cours aux USA sur un site d’enfouissement de déchets ultimes à vie longue, dont du plutonium ?

    http://enenews.com/tv-officials-now-confirm-plutonium-andor-americium-reached-carlsbad-10th-most-populated-city-in-new-mexico-container-of-radioactive-waste-may-have-blew-up-video

    Dans la ville de Carlsbad, au Nouveau Mexique, le stockage de plutonium dans une mine de sel à grande profondeur (500m) vient de tourner au cauchemar. 17 employés ont été fortement contaminés et la pollution touche maintenant la ville, même si bien évidemment les autorités de veulent rassurantes (avec du plutonium, ouarf !).

    Que s’est-il passé ? A ce stade, 2 hypothèses : un fut s’est enflammé ou la mine de sel s’est effondrée sur les déchets. Mais vu les taux de contamination, nul ne peut plus aller voir ce qui se passe. Normalement, ce type de stockage doit être ventilé (dégagement d’hydrogène). Mais quand l’accident se produit, on ne peut ventiler sans rejets atmosphériques. Le chat se mord la queue, et comme à Fukushima, et comme pour tous les accidents, on ne peut pas faire grand chose. Catastrophe majeure à venir ?

    Ce seul exemple devrait condamner définitivement le projet d’enfouissement français à Bure, une future bombe à retardement comme le cas américain vient de le démontrer. Mais la France n’en tiendra pas compte, tout comme elle n’a pas tenu compte du fiasco américain de réacteur au sodium après l’explosion du réacteur expérimental californien de Simi Valley en 1959 :

    http://enenews.com/us-nuke-commission-essentially-lied-about-one-of-worst-nuclear-disasters-in-history-near-los-angeles-up-to-240-times-three-mile-island-13-fuel-rods-melted-with-no-containment-video

    Quant au modèle nucléaire français, c’est un fantasme qui n’a jamais existé. La filière française, c’est les PWR Westinghouse. Les deux seuls projets français, savoir Superphénix et l’EPR de Flamanville sont d’ores et déjà des fiasco technologiques et économiques. L’abandon du projet finlandais par Areva cité par Olivier marque la mort de la filière nucléaire française avant même son commencement. Et Atomic Anne (Mme Lauvergeon) d’encore plastronner sur les plateaux TV en se reposant sur son expertise, alors qu’elle devrait déjà rendre des comptes devant les tribunaux pour le fiasco de l’EPR et la livraison de MOX à Fukushima dans un réacteur non dimensionné pour accueillir ce combustible hyper dangereux. Le MOX fond à 800°C, l’uranium à 2000°C, ce qui réduit considérablement les temps de réaction en cas de pépin).

    Maintenant, il va falloir, comme le fait remarquer Mr Kan, l’ancien Premier Ministre japonais au pouvoir le 3/11, envisager ce modèle qui fait froid dans le dos : De l’électricité pour une génération, des déchets, des enmerdes, des catastrophes, des COUTS EXORBITANTS pour les 3000 suivantes.

    Quand les pro nucléaires, sans parler de la forte probabilité d’un pépin majeur dans les bouilloires françaises dans les 20 qui viennent, vont voir arriver les factures du démantèlement, on va bien rire (jaune).

    Ce modèle économique n’a jamais été rentable, ne le sera jamais, et ça va même devenir le plus grand fiasco pour la France des années 2030.

    En attendant, et puisque personne ne semble en France se préoccuper du MIX énergétique français, on peut d’ores et déjà annoncer le grand retour des centrales à charbon et au gaz pour la décennie 2020.

    Une dernière chose : en Ukraine, les gentils néo-nazis de la place Maydan ont aussi pris d’assaut la centrale nucléaire de Rovno en cramant les bâtiments administratifs et le système informatique :

    http://french.ruvr.ru/news/2014_02_20/Lopposition-ukrainienne-a-pris-d-assaut-la-centrale-nucleaire-de-Rovno-2514/

    Comme l’a démontré Greenpeace, nos centrales françaises sont des passoires en matière de sûreté. Imaginons ce qui se passerait en cas d’émeutes révolutionnaires en France avec 58 bouilloires atomiques. Après Fukushima, Merkel a pigé le danger, et charbon ou gaz, fuit le nucléaire et les éventuels chantages qu’il fait peser sur un pays.

    En France on n’a pas de pétrole, mais on a des idées. Des idées de cerveaux malades.



  • Electric Electric 21 février 2014 12:40

    Le concept d’injonction paradoxale a été fort bien décrit par le dissident soviétique Alexandre Zinoviev comme intrinsèque au fonctionnement de la société soviétique, notamment dans « Le communisme comme réalité » :

    http://www.zinoviev.ru/fr/zinoviev-bensimon-economie.html

    http://fr.wikiquote.org/wiki/Le_Communisme_comme_r%C3%A9alit%C3%A9

    Dans ses derniers ouvrages, il décrit le concept de « suprasociété » qui tend à s’imposer de façon logique au monde entier, une méthode scientifique pour expliquer le processus de globalisation en cours.

    Cet article met en lumière à travers deux exemples concrets ce concept qui peut être étendu à l’ensemble de nos suprasociétés.



  • Electric Electric 8 février 2014 22:21

    Le XIII octobre 1492


    "Formidable Dieu, louanges et remerciements pour vous, pour votre infinie bonté qui a guidé la route de nos navires.

    Nous sommes à terre.

    Je suis au sommet de mes vœux.

    Le jour avant hier, quand deux heures avant minuit, j’ai vu la lumière déjà décrite, j’étais curieux à un degré excessif de ce qui allais se passer après. Je souhaitai veiller durant la nuit et je restais sur le pont. La majeure partie de l’équipage resta aussi sur le pont. Le ciel étais assez clair et la lumière argentée de la Lune éclairait avec une faible lueur la vaste surface de la mer qui semblait s’étendre infiniment devant nous. J’offrai une prière secrète aux cieux qu’il me soit accordé bientôt d’atteindre le pays tant espéré.


    Tout à coup, deux heures après minuit un coup de canon fut tiré de la Pinta qui était toujours en avant étant le meilleur voilier. C’était le signe convenu pour être donné dès que la terre serait en vue. Bien que nous étions tous fort agréablement surpris par ce tir, une anxiété nous saisissait encore, de peur que ce ne soit encore une nouvelle tromperie.

    La troisième heure du matin étirait la nuit et la lumière du jour commença à apparaître, quand nous vîmes dans le lointain une étroite bande grise qui pouvait être distinguée des vagues de l’océan le plus près que nous puissions aller vers elle.

    Et quand à quatre heures du matin la lumière du soleil surmonta d’un éclat vif les bords des nuages, nous vîmes devant nous une côte à l’air éclatant tombant dans la mer, sans montagnes, couvertes d’arbres verts.

    Notre joie ne connut alors aucune limite. Les marins tombèrent dans les bras les uns des autres. J’étais aussi Tellement transporté par le plaisir que j’étreignai le premier marin qui était debout près de moi. Certains ne savaient pas ce qu’ils devaient faire pour manifester leur joie. Ils escaladèrent le grand mât pour lancer à haute voix leurs jubilantes exultations dans l’air du matin clair. D’autres tirèrent de joie des coups de leur arquebuse et d’autres de la hauteur de leur joie faisant même des roulades le long de toute la longueur du pont.

    Nous pouvons naviguer presque près de la côte. Les navires se déhalèrent trop et nous mouillons l’ancre à une distance de deux lancers de pierre de la terre et alors j’ordonnai à tout l’équipage de s’habiller avec leurs meilleurs vêtements et de revêtir leur uniforme complet. Cet ordre, ils y obéirent avec la meilleure volonté et plaisir.

    Je m’habillai avec mon meilleur uniforme de parade et avec toutes mes décorations d’Amiral et de Vice Roy afin que je puisse prendre possession des plus proches terres découvertes solennellement et officiellement au nom de la Couronne d’Espagne. Quand tous furent apprêtés, je fis déployer le drapeau espagnol et mettre les canots à la mer et abaisser la passerelle.

    Tous embarquèrent dans les canots exceptés quelques uns qui restèrent derrière comme gardes pour prendre soin des navires.

    Je restai debout dans le canot avec le drapeau en main et alors donnais le signal pour le débarquement.

    Doucement les quilles des canots poussèrent le gravier sablonneux de la plage et je bondis en premier rempli de joie et sautai sur la terre et comme le représentant de la Couronne Espagnole et dans le même temps comme Vice Roy pour moi

    même et pour mes descendants, pris possession de la terre avec l’observance de toutes les formalités susmentionnées.

    Don Pedro Guiterrez et les autres officiers de Haute Cour qui ont voyagé avec moi prirent part dans cette importante procédure comme témoins. Je nommai le pays San Salvador en mémoire de notre sauveur, comme nous avons été sauvés après un long voyage de terribles et imprévisibles incertitudes.

    J’embrassai alors le sol qui a été depuis tant et tant d’années l’objet de mes convoitises et la plupart de mes compagnons suivirent mon exemple. Car eux aussi ont aspiré à notre grand désir qui au final nous fut gratifié. Aussitôt après plusieurs des marins s’approchèrent de moi et demandèrent mon pardon car ils m’avaient insulté et tourmenté par leur abattement et leur manque de courage durant notre voyage. J’étais prêt, dans ma grande joie, à leur pardonner. Pendant que tous mes compagnons m’offraient leurs hommages pour ma nomination de Vice Roy des Indes et juraient leur serment d’allégeance, nous remarquâmes à une pas si grande distance plusieurs natifs du pays. Notre curiosité fut tout à coup excitée et nous espérâmes avec la plus grande ardeur qu’ils voudraient s’approcher plus près. Nous eûmes peur que notre apparition indésirable ne puisse les rendre craintifs.

    Mais nos peurs furent sans fondement, puisqu’ils ne parurent pas effrayés, au contraire ils s’approchèrent de nous innocemment et à une distance d’environ cinquante pas, ils s’arrêtèrent pendant qu’ils nous faisaient savoir leur surprise et s’interrogeaient par regards et gestes. Quelques uns s’en retournèrent et disparurent dans l’ombre des branches de palmes qui formaient une épaisse forêt pas très loin du rivage. Mais ils ne firent pas cela pour s’enfuir, car ils revinrent bientôt avec une grosse troupe d’autres natifs qui tous nous observaient avec une grande curiosité et semblèrent donner des signes d’infinie stupéfaction. Ils étaient de taille moyenne avec une peau rougeâtre, de longs cheveux noirs et plutôt de hautes pommettes. Ils étaient presque tous entièrement nus. Ils portaient des anneaux dans les oreilles et le nez, et leur chevelure étaient ornée de plumes. Leurs armes étaient des arcs et des flèches et certains avaient de longues lances. Quand ils virent que nous n’avions pas l’intention de leur faire mal, ils vinrent plus près d’une manière totalement amicale et comme nous leur présentions de petits coquillages et d’autres choses, ils furent très amicaux.

    Mais ils semblaient très pauvres et le seul or que je vis était de toutes petits morceaux.« 

    Ce texte est issu d’une traduction personnelle de l’original du journal de bord de Colomb. Le texte original est en anglais, Colomb ne voulant pas que quiconque puisse saisir le sens de ses pensées secrètes au cours de ce premier voyage.

    Personne ne va me croire. C’est fait pour. En fin de commentaires sur un forum parmi des millions, ça va passer comme une fleur.

    Et pourtant !




  • Electric Electric 4 février 2014 16:19

    « Autrement dit : ce sont les électeurs de François Hollande, notamment ceux qui tiennent à l’égalité entre couples hétérosexuels et homosexuels qui auraient du manifester, hier, dans les rues de Paris.  »

    C’est bien là le problème : le PS n’a pas de base populaire mobilisable sur ce sujet. Un grande manif pro mariage pour tous + GPA + PMA + gender ne réunirait que quelques milliers d’individus défilant aux ordres des instances en place, dont la CGT ou la CFDT qui rameutent pour faire masse. Des manifs nord coréennes aucunement représentatives de la diversité et de la volonté populaire.

    Autre question : ces débats n’émergent que parce que la science ou plutôt les technologies de l’ingénierie cellulaire et génétique le permettent. Dans moins de 20 ans, on pourra cloner à peu près tout et créer des chimères viables. Le mouvement transhumaniste veille aussi a assurer le développement de la race humaine par la greffe de prothèses électroniques et prochainement génétiques.

    En lieu et place d’un grand débat international sur ce qu’est un être humain et un questionnement sur notre devenir en rapport avec les progrès scientifiques, nous assistons à un morcellement, une mise en pièces détachées de l’être humain réduit à ses organes et ses orifices.

    Mélanger la génétique, l’ingénierie médicale et la sociologie génère du lissenkisme.

    Tous les français s’en sont rendus compte, y compris les porteurs de ces projets qui n’ont d’autres arguments opposables à leurs théories que la criminalisation de leurs opposants et leur réduction ad nauseam à des fachos quand ce n’est pas le négationnisme pur et simple après s’être fait prendre la main dans la culotte du zouave.

    Au milieu de ce bouhaha médiatique, le silence des intellectuels qui pourraient penser le futur de l’humanité est assourdissant.

    Au XVIII ème siècle, le philosophe était naturaliste, à savoir éclectique dans son approche. Nul domaine de la science ne lui était étranger.

    Les intellos n’ont plus rien à dire car ils ont abdiqué leur éclectisme nécessaire à la compréhension du monde techno-centré dans lequel nous vivons.

    Seuls les intellos qui ne comprennent rien à la biologie, la matière, la physique, ..... sont promus médiatiquement, des aveugles qui surnagent dans la mousse médiatique sans plus aucun outil intellectuel pour penser la globalité autre que l’amalgame, l’à peu près, les formules à l’emporte pièce, bref la démagogie.

    Notre époque est caractérisée par une incapacité totale à penser la complexification croissante et exponentielle des problèmes que nous avons à résoudre.

    Fukushima est emblématique : personne ne sait quoi faire, ça patauge, ça bricole, ça assiste impuissant au désastre qui s’amplifie. Le Pacifique nord va crever sans que nous n’y puissions plus rien.

    Tout sujet est donc traité par des méthodes simplistes pour des simplets avec pour conséquence un résultat grotesque ou catastrophique.

    Les sociétés humaines vivent selon une alchimie, un équilibre précaire. Une Loi universelle veut que quand cet équilibre est rompu, il va s’établir un autre équilibre à un niveau inférieur qualitativement au précédent. On repasse du HLM à la caverne quand ça déconne, pas à l’habitat du futur.

    De ruptures en ruptures depuis 200 ans, nos sociétés civilisées perdent au fil des ans un peu plus de leur finesse, progressant vers une grossièreté argileuse, une calcification du bulbe cérébral encore masquée par nos prothèses technologiques.

    L’humanité moderne a gagné 10cm en un siècle et perdu 14 points de QI !

    Il n’est que de relire les écrits du début du XXème siècle pour se rendre compte de la dégringolade du niveau de français, de culture d’un journaliste lambda. Où sont les Zola, Hugo, Balzac du XXIème siècle ? A tenir des blogs laborieux aidés par un correcteur orthographique aussi primitif que leurs pensées hors sol.



  • Electric Electric 1er février 2014 20:39

    @ nounoursopathe :

    J’ai parcouru vos rares, laconiques et récentes interventions sur ce site. Du trollage à 2 balles comme on en voit de plus en plus.

    Quant à votre réaction en rapport à mon cv, elle ne fait que confirmer votre ignorance crasse.

    http://www.zinoviev.fr/# !

    http://www.zinoviev.ru/fr/zinoviev-bensimon-economie.html

    http://www.thunderbolts.info/wp/

    Il y a des tas d’autres mecs comme vous ici qui ont grand besoin d’aide pour terminer un château de sable qui traine en longueur.

    Vous les reconnaitrez facilement : comme vous, ils ne proposent jamais rien de constructif ou d’un tant soit peu intelligent.

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