Ah ! j’ai enfin compris l’émoi de olivier cabanel, celui qui a lancé sa « danse de la pluie »
c’est bien la raison pour laquelle j’ai évité d’en parler jusqu’à maintenant.
avec un peu plus de sens : « c’est bien la raison pour laquelle j’ai évité d’utiliser la comparaison avec la radioactivité naturelle jusqu’à maintenant. »
Pour calmer notre cher olivier cabanel, je vais lui dire que ce qu’il ne comprend pas, c’est que la radioactivité est exprimée en termes de radiotoxicité équivalente, selon les différents types de rayonnement (alpha, beta, gamma..) et selon la façon dont ce produit radioactif se fixe dans le corps humain. Le krypton par exemple, gaz neutre, ne produit aucune réaction dans le corps humain et s’échappe rapidement, ce qui réduit énormément sa radioactivité, si comparée à un corps plus lourd.
Maintenant le point n’est même pas la radioactivité naturelle. Les rejets doivent leur être inférieur.
Sous la menace de... de... de... mes mots ??? mon dieu !
Je vais faire encore plus simple :
Eloi vous avez tort, les progrès techniques en france ne permettent pas de réduire la quantité et la radiotoxicité des déchets parce que : * le fait de séparer l’uranium appauvri des déchet ne réduit pas la quantité de déchets [x] * le recyclage du plutonium ne réduit pas la radiotoxicité et la quantité des déchets [y] * les réacteurs à neutrons rapides ne sont pas capables de recycler les actinides mineurs [z]
x, y et z sont des sources que vous n’avez qu’à trouver, et tout sera fini.
Pour votre sujet favori, Cadarche :
Eloi, vous avez tort, le risque de criticité de cadarache nécessite d’évacuer la provence parce que : * un accident de criticité irradie à une dose potentiellement supérieure à la radioactivité naturelle jusqu’à 250 km [x] * un ballon de football de MOX se promène dans le poste incriminé de l’ATPu [y] * la quantité de MOX était, lors de la mesure, au-dessus de la dose maximale autorisée [z]
De même pour x, y, z
Bien sûr, le site de SdN, votre source favorie de copier/coller ne compte pas comme référence. Je crains votre penchant dangereux pour l’auto-référence.
Et... ne fuyez pas, ce serait trop bête, tous ces efforts perdus, non ?