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Emile Red

Emile Red

Humaniste, Humoriste, Historien...’hachement raleur. 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2006
  • Modérateur depuis le 14/03/2007
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Derniers commentaires



  • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 16:45

    Immigrés compris, tout à fait d’accord et a fortiori.



  • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 16:43

    Je serais curieux de savoir ce qu’est la réalité pour vous, et en quoi cette réalité que vous entrevoyez serait universelle....

    Puisque vous latinisez, n’oubliez pas que c’est quand Rome s’est mise à refuser les différences qu’elle mourut.



  • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 16:34

    @ Jacques

    Plutôt que de taper sans cesse sur les fonctionnaires, ne serait-il pas plus judicieux de se battre dans le privé pour obtenir les avantages que vous jalousez à tord ?

    Que je sache, ce ne sont pas les fonctionnaires qui ont obtenu la plupart des avancées sociales mais des ouvriers qui se battaient becs et ongles contre le despotisme patronal, rien ni personne ne vous empêche de suivre cette voie.

    Je crois les fonctionnaires mieux lotis dans certains cas, mais ils ont su se battre et maintenir le statu quo, ce n’est pas de leur faute si la masse du privé s’est totalement désengagée des luttes syndicales, le retour de bâton était prévisible, alors il est un peu fort de s’en prendre à ceux qui ont su défendre leur steak quand vous êtes restés assis à regarder les mouches voler.

    J’ai été très longtemps fonctionnaire, je suis devenu petit patron et je sais ce que sont les luttes, mais je reste abasourdi quand je vois les ouvriers se laisser manger à n’importe quelle sauce sans coup férir.

    De Gaulle parlait de veau, je crois plutôt avoir souvent à faire à des poules qui aiment à se tirebouchonner les plumes quand le paysan aiguise le coutelas, il y a heureusement des gens lucides qui essaient de défendre les acquis, il est vrai que la lutte syndicale n’a pas de vacances et demande une vigilance de tout instant, mais combien le résultat est valorisant.

    Il est aisé de cracher dans la soupe en marginalisant fonctionnaires ou syndicalistes, mais vous ne percevez pas qu’ainsi vous jouez le jeu dont vous ne maîtrisez aucune règle, et les gagnants sont toujours dans le camps des botteurs de cul, regardez autour de vous et comptez ceux qui s’en sortent mieux aujourd’hui qu’hier, il est clair que hors la haute finance ce n’est la panacée pour personne, et vous continuez à lancer les dés pipés qu’ils vous offrent en espérant le double-six qui ne tourne qu’à leur profit.



  • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 15:55

    Va au Zimbabwe ou en Mongolie et tu nous diras que la France sera comme, quel tâche ...



  • Emile Red Emile Red 1er octobre 2007 15:46

    Tout ce blabla pour dire que l’anglais c’est bien et le français c’est mal.

    Sauf que si on suit ce raisonnement on va être de plus en plus amené à dire que l’américain (qui n’a plus grand chose à voir avec l’anglais) c’est mal.

    En effet, je précise ne pas être un grand angliciste, mes enfants aiment bien suivre certaines séries US en VO at the TV et comme tous les vieux je me laisse corrompre pour ne pas zapper, et là ma surprise est totale, je ne compte plus le nombre de « francissismes » dans les bouches d’Aniston, de Clooney ou autre La Paglia, que parfois j’en arrive à me demander s’il sont bien de là où ils prétendent être.

    On voit aussi de plus en plus sur certains sites US des renvois à la culture ou à la langue française qu’on se demande s’ils nous envient pas un brin, à se demander s’il ne vont pas tenter le rapatriement du père Lachaise avec Morrison et les autres.

    La force de l’anglais est son apparente simplicité, mais avec les moyens de communication de plus en plus rapide cela devient du simplisme où plus aucune nuance (déjà rare) ne transpire incitant le locuteur à des artifices d’origine étrangère et particulièrement hispanique ou francophone.

    Il est inutile de rappeler le nombre de contresens que doivent dominer nos voisins Britanniques lorsqu’ils manient la pseudo langage de Washington, pour démontrer que ces deux idiomes s’éloignent de plus en plus jetant le doute dans l’esprit des plus fins linguistes.

    Il y a toujours, comme l’auteur ici, un « geek » attardé qui pense détenir la vérité de la connaîssance linguistique quand d’éminents spécialistes épuisent leur vie à en discerner formes et tendances, mais la vérité pure n’existe certainement pas.

    Que l’esperanto soit un espoir marginal ou que l’anglais devienne universel, il n’y a aucune chance de pouvoir se projeter dans l’avenir pour déterminer quels seront leur devenir, il est peut-être possible d’analyser quelques inclinations qui ne sont pas forcément en faveur de l’un ou de l’autre, l’expérience historique montre que ce sont parfois les langues les plus influentes qui ont disparu au profit d’autres plus conquérantes ou mieux armées socialement.

    D’où la totale vacuité glorifiante de cet article insipide, partisan et un poil outancier.

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