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Emile Red

Emile Red

Humaniste, Humoriste, Historien...’hachement raleur. 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2006
  • Modérateur depuis le 14/03/2007
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Derniers commentaires



  • Emile Red Emile Red 14 septembre 2007 12:42

    Pauvre ahuri de NPM...

    Cherche l’origine du mot « bougnoul », espèce de tâche, tu te rendras compte que tu es LE « bougnoul » et tes propos xénophobes et stupidement crétins représentent bien la lie dans laquelle tu stagnes.

    Tu ferais mieux de la fermer et lire ce qu’écrivent les gens un minimum cultivés, si tes quelques neurones peuvent encore te servir tu apprendras peut-être quelques informations nécessaires à rééduquer ton cerveau lobotomisé.



  • Emile Red Emile Red 12 septembre 2007 11:23

    Le 11 septembre est un terrible souvenir, pas celui de 2001 juste retour de manivelle (dur à entendre...non ?), mais celui de 1973, celui qui ouvrit la porte aux tyranies par delà les mers financées par ces mêmes acteurs qui pleurnichent aujourd’hui des semences qu’ils ont plantées partout sur la planète.

    Quel nom donner aux responsables du massacre d’environ 2000 Chiliens, à l’incarcération de près de 150 000 personnes, à la torture de presque 30 000 âmes, si ce n’est celui de boucher, de terroriste, de bète sanguinaire ?

    Alors qu’on se morfonde devant 3000 victimes dont les responsables sont peu ou pas déterminés, semble pour le moins exagéré surtout dans ce pays qui n’a quasiment jamais souffert des affres de la guerre, de la famine, de la dictature, le malheur des victimes est émouvant mais il n’est pas supérieur à celui des morts du tsunami, des 150 000 décés en Irak, à tous les martyrs de l’omnipotence Américaine.

    Le 11 septembre reste sombre pour des milliers de Chiliens et pour des millions de citoyens épris de liberté, mais il est de 1973.



  • Emile Red Emile Red 12 septembre 2007 10:57

    Exemple du système dans ce qu’il a de pourri, on apprend sur C+ que Michel Houellebecq touche un avaloir de 1 M d’€ pour chacune de ses oeuvres quand Amélie Nothomb avoue toucher un avaloir de 25 000 €.

    Lequel des deux et le plus vendeur ? Voir que l’art est une marchandise avec ristourne, marchandage ou magouille financière ne plaide pas en faveur des sociétés d’édition de tout type, il est clair que le téléchargement (et pas seulement) est la mort annoncée de tous ces intermédiaires trop gourmand.

    L’exemple de Prince trouvant un canal différent pour diffuser son dernier album prouve l’inutilité des majors et leur réaction ébahie, devant cet agitateur qui vend moins en gagnant plus, démontre bien leur inadaptation à la société numérique.

    Comme je le disais plus haut, la photo n’a pas attendu la déconfiture pour se réformer, sans trop de bruit, Kodak ou autre ont franchi le pas et se concentrent sur d’autre domaine porteur que l’argentique et le problème des droits ne les touchent plus, on peut imaginer que les éditeurs de musique ne soient plus que des metteurs en oeuvre de support technique, enregistrement (et encore...), gravure et emballage, leur participation n’étant plus qu’un service comme un autre sans rapport avec l’oeuvre ou l’artiste.

    On ne voit pas bien comment il pourrait en être autrement si ces sociétés veulent péréniser quelques revenus, il en sera de même pour une partie de l’édition livresque comme cela commence pour la presse.



  • Emile Red Emile Red 11 septembre 2007 19:40

    @ Barbathoustra

    On ne s’émeut pas autant des centaines d’emplois qui disparaissent chaque jour dans l’industrie photographique et pourtant les causes sont similaires...



  • Emile Red Emile Red 6 septembre 2007 11:52

    Bon article, cependant je crois que la lunette de l’EN est à multiples lentilles.

    Le gros problème du système éducatif est son manque total de malléabilité. Un élève pourra être nul dans un système est excellent suivant une autre méthode, et complètement opposé dans sa propre fratrie.

    Entre école et collège les disparités ne peuvent que s’accentuer dus à l’absence totale de coordination et de suivi.

    Selon les références les conditions sociales seraient responsables de l’échec, il est évident qu’à niveau égal cette responsabilité ne tient plus et que d’autres phénomènes entrent en jeu tels l’approche intellectuel, l’intérêt, la disponibilité, la curiosité de l’élève, or cette vision personnalisée n’entre dans aucun schéma éducatif d’importance.

    L’exemple de la « division » est exemplaire, deux enfants (les miens) apprennent suivant la méthode moderne, je reste interloqué face à l’art et la manière, pourtant dans les deux cas ça semble fonctionner. Arrivés au collège, découverte, on ne parle plus d’« article » mais de « déterminant », ça semble encore fonctionner.

    Pourtant, quelque chose se passe que je ne peux définir, les enfants sont fébriles, l’acquis est fluctuant, voire vaporeux, à force de questions alentours et chez moi, je pressens une émotivité, face au travail et surtout aux profs, grandissante.

    Je reprends les cours, les emplois du temps, rien de bien méchant mis à part ces quelques changements générationnels. Et à relire tout me saute aux yeux. Ce n’est pas le système qui est mauvais, ce ne sont pas les profs qui sont nuls, même le cadre est agréable, c’est la sécurisation de l’esprit qui pêche.

    En effet là où il y a longtemps on avait une heure de cours précise, aiguilles définies sur la pendule, ils ont des cours de 45 voire 50 minutes, selon, là où le chef d’établissement était le chef, il a un sous chef, une documentaliste, un CPE, là où le prof exerçait une autorité et une présence de tout instant, il laisse libre cours aux facéties, là où la cours était sous surveillance rapprochée, l’élève est livré à lui même avec le stress corrélatif.

    Résultat, l’enfant pense à tout sauf à ce pourquoi il est présent, phobie horaire, course au repas, stress de l’isolement, incompréhension des rôles, plus aucune valeur cadre si ce n’est la note ou la retenue, il est dans une véritable jungle où son copain peut devenir fauve, son voisin agneau, où les repères sont faussés image du père absente, dans cette course effrénée les 3/4 d’heure de cours deviennent repos et s’ensuit le retard la mise à l’écart, le reléguement précédant le redoublement ou pire encore.

    Il apparaît que ce n’est pas la pédagogie qui doit être mise en cause, mais le fondement, le fonctionnement de l’école, son encadrement et les valeurs qu’elle se doit de diffuser, ce n’est pas le corps professoral qui est responsable de l’échec mais bien la structure physique et professionnelle de l’école.

    Résultat, la littéraire maîtrise les cosinus en seconde (chose que j’ai compris avec elle) et repique, le matheux hyperdoué coule en math et repique sa troisième BEPC loupé et niveau général proche du zéro pointé...

    Et on laisse croire que les fils de ou d’ex profs et patati...

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