• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Emile Red

Emile Red

Humaniste, Humoriste, Historien...’hachement raleur. 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2006
  • Modérateur depuis le 14/03/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 27 4459 1645
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 60 46 14
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Emile Red Emile Red 6 septembre 2007 09:13

    Ne vaut-il pas mieux une certitude mesurée qu’une affirmation (« ...est bien pauvre de spécialités propres, à par le magret ou la lamproie, ceci étant ceertainement dûe à la forte influence anglaise. ») sans fondement pour ne pas dire erronée, ou plus, malveillante...

    Vous devriez savoir qu’en domaine de goût la mesure est toujours essence de qualité.



  • Emile Red Emile Red 5 septembre 2007 10:15

    Je crois que vous n’accordez aucune définition à cuisine, gastronomie et plat, que vous mélangez allègrement les nuances de ces trois phénomènes culinaires.

    Selon moi, et je ne suis référence, la gastronomie a cette particularité de n’être que locale ou régionale en utilisant les produits de terroir comme base culinaire enchanteresse.

    La cuisine, elle, est beaucoup plus complexe dans sa créativité et les apports multiples qu’elle réunit, elle n’a aucun fondement géographique, seule le savoir faire du maître d’oeuvre en régit la qualité.

    Le plat n’est qu’un amalgame d’ingrédients communs disponibles partout et sans état d’âme locale, il n’a de but que de nourrir de la manière la plus agréable possible ou non.

    La gastronomie n’a jamais fait appel à la complexité ni aux atouts de grands chefs, mais à un savoir traditionnel garantissant la protection de connaissances essentielles à la spécificité territoriale pour un goût parfait.

    Qu’importe si le clafoutis est aux cerises (aux pommes en réalité) son aura vient de l’ajout de Sauternes spécifique au terroir, idem pour la bécasse à la ficelle qui nécessite une flambée spéciale à la région, une cheminée et le dépassement d’un dégout qui détournerai quelconque quidam ailleurs. Ce sont ces accommodements qui en font la qualité jouissive.

    Ainsi vous considérez que l’entrecote de bazadaise n’est pas gastronomie, qu’est-ce donc, un plat ? Alors le vosgien, le breton, le niçois pourrait selon vous le concocter chaque samedi soir aux lueurs des bougies dans son jardin particulier ? Mais de bazadaise, de sarments, d’échalotte, il faut les trois réunis pour cette merveille, et que la viande, si trouvée, fut choisie comme il faut ni trop fraîche ni trop vieille, l’échalotte doit-elle être Jersey ou grise, et le sarment de merlot ou de chenin blanc, êtes vous certain qu’à Altkirch ou à Vesoul, à condition d’avoir le tout, on sache réussir ce que vous considérez comme vulgaire ?

    Là est la gastronomie et nulle part ailleurs, que si elle semblait vous être différente elle n’existerait pas et serait une sorte de sous cuisine paysanne ou de plats locaux sans attraits.

    Quant aux grands chefs que vous extrayez, dans leur ensemble, de la capitale rhodanienne, regardez-y de plus près, je crois qu’il y a méprise, et pour les anciens de ma génération, comme dit plus haut, l’approche de la cuisine fut faite via le petit écran non par un Lyonnais mais par une dynastie Bordelaise dont le Grand Véfour reste l’éminent symbole.

    A vous relire...



  • Emile Red Emile Red 5 septembre 2007 09:16

    Merci Faust pour cette tirade qui redonne un peu d’air à ce que la nation a de plus précieux, ses valeurs démocratiques et républicaines construites dans la douleur et le sang.

    Il serait bien naïf de croire que les enfants des sacrifiés à l’autel de la liberté, de l’égalité et de la fraternité soient des moutons enrolés à la religion UMP/TF1.

    Chaque médaille a son revers et de trop limer la face visible rend la lecture impossible, en ce cas le citoyen ne craint jamais de la retourner pour s’y retrouver.

    De vouloir dépouiller l’état de ses prérogatives essentielles telles que sécurité, santé et éducation rend ce même état caduque, et il n’est pas sûr qu’entre libéralisme effréné et étatisme strict le peuple choisisse le pouvoir de l’argent, les guillotines sont tout juste froides...



  • Emile Red Emile Red 4 septembre 2007 18:34

    Euhhh Marsu, pour une fois que l’hopital public aurait pu faire une erreur au bénéfice de tous..... grrrrr



  • Emile Red Emile Red 4 septembre 2007 18:31

    Exactement...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv