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Emile Red

Emile Red

Humaniste, Humoriste, Historien...’hachement raleur. 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2006
  • Modérateur depuis le 14/03/2007
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Derniers commentaires



  • Emile Red Emile Red 7 novembre 2006 14:27

    Merci je prendrais plus ça pour un compliment...bien que pas Gainsbarrien pour deux sous.

    Je ne suis pas trop d’accord avec l’auteur, je crois simplement que le punk est une phase du rock qui dure comme le folk-song ou le heavy, et qu’aucune page du rock n’est à jeter même s’il y eu des hauts et des bas.

    Le punk me paraît plus influent que la new wave des eighties qui s’est plus ou moins étouffée dans l’oeuf comme ce fut le cas pour le glam ou le rock FM, et pourtant il est sorti de tous ces mouvements quelques noms qui restent gravés sur le mémorial du rock où le mieux est, espérons le, à venir.



  • Emile Red Emile Red 7 novembre 2006 14:15

    Larry Corryel un monument du jazz rock et de la guitare...



  • Emile Red Emile Red 7 novembre 2006 14:09

    Crois tu Cochonouh ? on a déjà oublié 80% des bons groupes de 60 à 80...



  • Emile Red Emile Red 7 novembre 2006 14:03

    Ah oui aussi comme Cochonou l’a remarqué pour Greg Lake et Karl Palmer (la confusion), Ian Anderson (Jethro Tull) n’a jamais été membre de Yes, tu dois confondre avec Jon Anderson



  • Emile Red Emile Red 7 novembre 2006 13:51

    Sans animosité avec l’auteur je crois qu’il a des souvenirs un peu sclérosés des sixties/seventies.

    Je ne reviendrai pas sur le fait qu’il n’y a jamais eu de musique hippy, et si tant est qu’on puisse en définir une elle serait plutçot assimilable à ce qu’on appelait « protest song » de Guthrie à Dylan en passant par Baez.

    En ce qui concerne le reste du rock, les journaleux avaient trouvé ce nom que chaque défenseur d’une paroisse musicale trouvait « naze » : la pop-music.

    A y réfléchir aujourd’hui je trouve que c’était si nul que ca nous fit oublier d’énorme pans de cette musique qu’on écoutait à grand renfort de Patrice BLANC-FRANCARD, de Claude VILLERS ou d’Olivier NANTEAU.

    Où sont donc passé tous ces musiciens atypiques sinon oubliés, qui donc se souvient des Allman Brothers alors qu’on encense le Layla de Clapton, qui parle de Lynyrd Skynyrd alors qu’on entend Sweet Home Alabama à longueur de pub TV.

    Idem les souvenirs tronqués du Yardbird où Page et Clapton sont rois occultant le trop méconnu Jeff Beck dont le BBA fut une apogée du lead trio.

    Ce A de BBA, Carmine Appice, le créateur du heavy-drum avec Vanilla Fudge puis avec Cactus la mythique influence de Van Halen, joua avec des pointures allant de Stanley Clarke à Pink Floyd passant par Ozzy ou Ted Nugent, et le pire engendra un fils, Vinny aussi démentiel avec Axis, Black Sabbath ou Dio.

    Qui se souvient de West, Bruce & Laing, de Mountain de Jethro Tull ?

    Tout un monde disparu de nos mémoires au profit de nouveaux venus ni pires ni meilleurs, certainement très différents dans toutes les conceptions utopiques de la musique d’alors, différents car baignés de valeurs amalgamées de rock, folk, jazz, punk et autres notions existencielles qui dépassent sans doute quelques vieilles générations pliant sous une lourde mythologie quelque peu réfrigérée.

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