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Emile Red

Emile Red

Humaniste, Humoriste, Historien...’hachement raleur. 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2006
  • Modérateur depuis le 14/03/2007
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Derniers commentaires



  • Emile Red Emile Red 9 avril 2010 13:08

    Une franche partie de rigolade votre article.
    On sent la parfaite stupidité du MODEM et le libéralisme crétin de l’UDF qui resurgit.

    Relisez vous, pour sentir cette odeur de ridicule qui annonce que l’ «  im-pôt sur le pa-tri-moi-ne » « c’est travailler plus pour être taxé plus »

    Voyez vous le hiatus dans lequel vous vous êtes engoufrés avec votre anticommunisme primaire, votre vision manichéenne et votre totale méconnaissance de ce que sont les hommes de gauche ?

    L’arbre du pseudo-centrisme libéral est mort, votre MODEM est décédé, faites donc votre deuil et n’impliquez pas le monde entier dans votre avanie...



  • Emile Red Emile Red 9 avril 2010 12:49

    Sauf que vous oubliez que les sceptiques, qui ne le sont que très peu, donc les sceptico-convaincus, par l’entremise de l’éléphant Allègre, ont tribune ouverte dans tous les médias.

    Il est permis de douter, mais contrairement à l’adage, il est dangereux de s’abstenir de prendre en compte la dérégulation climatique et les effets néfastes anthropiques sur l’ensemble des milieux.
    Ceci faisant, il serait étonnant que l’homme, interagissant sur chaque recoin de la planète et sur la totalité du vivant, n’aurait aucune influence même minime sur le climat.

    Alors on peut douter, on peut être sceptique, il n’en est pas moins vrai que de parier sur le réchauffement ne génère aucun risque à contrario du scepticisme négativiste.



  • Emile Red Emile Red 9 avril 2010 12:21

    Puisqu’il y a un bouclier fiscal, exigeons un bouclier retraite, un véritable plafond.

    On peut très bien imaginer de ne changer aucune des trois solutions proposées par la nomenclature libéralo-politico-journalistique, mais d’en exiger d’autres et de les imposer à nos élus.

    - Plafonnement des retraites à X smics.
    - Asujétissement aux cotisations sociales de tous les revenus sans exception.
    - Obligation de cotisations pour X années sur les masses salariales délocalisées.
    - Plus d’éxonération cadeau et sans contre-partie
    - Une seule et unique caisse pour tout le monde
    - Confiscation et vente de tous les biens d’entreprise en partance
    - Augmentation des cotisations sur les très hauts salaires
    - Taxe sur les échanges boursiers
    - Prêts des capitaux à l’état en lieu et place des banques

    Etc.



  • Emile Red Emile Red 9 avril 2010 11:53

    Ce n’est pas plutôt l’ancètre de la scie circulaire, dont le descendant direct serait le Pristidae (poisson scie) ? 

    Les paléozoologues sont parfois de grands farceurs... les requins aussi qui jouent de la guitare.

    Maintenant ses ouvre-boîte non électriques, à l’inverse de certaines cousines, sont-il des chondrichthyens ou des acanthodiens ?

    Ah ! Chimère, chimère, tu me rends marteau.



  • Emile Red Emile Red 9 avril 2010 11:31

    Discussion bien intéressante.

    Un petit point gènant lorsqu’on parle salariat est d’utiliser le mot « coût », il est bien évident que le salariat ne coûte pas mais est un rapport, le moindre coût est pénalisant pour une entreprise, or il serait stupide de considérer le salariat comme coût sans le mettre en parallèle à son rapport. Le bilan étant positif, il est symptomatique de définir une part d’un bénéfice comme coût, le mot aproprié serait plutôt « investissement salarial ».

    Delà découle toute la phraséologie patronale qui considère les cotisations et les salaires comme « charges ». Un poids d’autant plus important lorsque les bénéfices progressent.

    Si on lit entre les lignes quand le MEDEF se plaint des charges, il faut entendre que la part salariale que les patrons reversent à l’URSSAF serait bien mieux utilisée par eux même à leur profit seul plutôt que de servir à la santé et au bien être des employés, la finalité étant que les cotisations devraient être ponctionnées sur le salaire net des employés, se faisant, le patronat trouvera à redire qu’il est stupide que les salariés cotisent et il demandera à terme à ce que ces cotisations soient restituées et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un zéro pointé sur les fiches de paie. Alors on pourra parler de « coût » salarial zéro, l’objectif étant atteint à ce que le travail ne soit plus un investissement mais une caverne d’Ali Baba.

    Il est bien évident que le salarié ne coûte rien à l’employeur.

    Une autre antienne pratiquée dans le monde patronal : « marre d’être le percepteur de TVA ».
    Pourtant qui sont les premiers bénéficiaires d’une taxe fixe ? Les plus forts revenus dont, bien entendu, les patrons.
    Cette fameuse TVA qui n’est jamais incluse dans les charges parceque inodore et incolore, c’est pourtant près de 20 % des revenus les plus faibles qui s’envolent quand les comptes sont vides en fin de mois, progressivité inversement proportionnelle à l’augmentation des revenus, jusqu’à effet négligeable.

    Que ce soit sur n’importe quel bien de consommation, vital ou non, cet impôt est le plus inique qu’il soit, un milliardaire paiera cette satanée taxe au même taux pour sa baguette de pain que le clochard ou le smicard, le différentiel sur les revenus restants est incommensurable, et le milliardaire n’achêtera pas dix baguettes parceque fortuné.

    Tout le système fiscal et social est biaisé par une présentation politique biaisée.
    Seuls les salariés font tourner la machine pendant qu’ils en sont les uniques victimes et n’en retirent aucun bénéfice.

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