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Emile Red

Emile Red

Humaniste, Humoriste, Historien...’hachement raleur. 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/08/2006
  • Modérateur depuis le 14/03/2007
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Derniers commentaires



  • Emile Red Emile Red 8 avril 2010 13:54

    « Oui Sarkozy fait des erreurs »

    Non, Sarkozy est une erreur...



  • Emile Red Emile Red 8 avril 2010 13:47

    Comparer Salengro au conducator, c’est rien de moins qu’une abjection.

    En plus c’est d’autant plus grotesque venant d’un pilier de la Sarkozie que tu es.

    Salengro était non seulement un homme honorable mais un politicien au dessus de tout reproche, il en a payé de sa vie, j’attends de voir ton maître se pendre pour toute son oeuvre.

    En attendant ils recrutent dans la forge pour les crochets de boucher.

    Ce n’est pas de rumeur d’état dont on devrait parler mais de tumeur de l’état.

    En attendant l’Italienne n’est pas première dame de France, il n’y a pas de première dame de France, elle n’est rien et tant mieux.



  • Emile Red Emile Red 8 avril 2010 13:10

    Les services publiques n’ont pas vocation à être rentables mais à rendre service au public.

    S’ils sont rentables tant mieux et il faut faire pour qu’ils le soient, mais pas à n’importe quel prix.

    Imaginez qu’une route soit construite en fonction de sa rentabilité, vous rouleriez sur un tissu routier à 80 % empierré, et je ne parle pas de ce que coûte l’ensemble des élus, même si on réduisait au maximum leur côut,, leur non productivité serait rédhibitoire



  • Emile Red Emile Red 8 avril 2010 13:02

    En fait tout est question d’époque.

    Il y a quarante ans, rares étaient les couples qui travaillaient à deux, les employés étaient beaucoup plus syndiqués, la gauche radicale avait une vraie force de mobilisation et enfin les cursus éducatifs étaient moins longs et beaucoup moins astreignants économiquement pour le citoyen et pour l’état..

    Quelques exemples, un collégien passait son concours d’entrée à l’école normale en troisième et la rejoignait au niveau de la seconde, les écoles d’infirmières étaient ouvertes au même niveau scolaire, c’était trois à quatre ans d"économie par rapport à aujourd’hui pour chaque formation professionnelle.

    Les jeunes sortaient de l’école, quelque soit leur niveau, avec l’assurance d’un emploi plus ou moins conforme à leur formation, mais la mentalité d’embauche émanait de cadres ou de patrons ayant été, pour la plupart, formés sur le tas ou ayant naturellement pris la succession de l’ancien dirigeant ou d’un familier aguerri.

    Aujourd’hui, les entreprises sont managées ou dirigées soit par des héritiers totalement déconnectés du terrain soit par des technocrates parachutés dans des milieux dont ils n’ont aucune notion. De plus ces gens, formatés aux principes élitistes, sont incapables de se situer dans une entreprise et de mesurer leur position à l"aune de l’ensemble du personnel, considérant la compétition salariale comme une normalité uniquement réservée à leur classe sociale.

    La bonne vieille recette du crédit à long terme, de la venue des jours meilleurs ou de l’abstinence patronale a laissé place aux mercenaires, à l’actionnaire et à la bourse, le dirigeant, quelles que soient les circonstances, s’assurent une rente salariale, se ménage des portes de sorties conséquentes et n’ayant aucune relation humaine intra entreprise n’a aucun souci à couper dans le vif pour protéger ses acquis. L’entreprise est devenu une immense machinerie économique dont les rouages sont systématiquement interdépendant des banques, des concurrents ou des donneurs d’ordres, le vieux modèle fournisseur-entreprise-client est passé de mode, la rentabilité ne se fait plus à la force des poignés mais aux divagations de la bourse, même la productivité est sujette à caution, de plus en plus il devient rentable de moins produire à coût moindre mais à rapport plus important, le summum étant atteint par la création bancaire de l’argent.

    Pour les technocrates, la masse salariale, la force de travail, les salariés sont des épines sur leur CV, les donneurs d’ordre ne se contentent pas d’une marge quand le gâteau entier est accessible et ce gâteau comprend aussi bien les cotisations sociales que les salaires ou les impôts, dépenses admises autrefois pour le bien de la nation mais dûment captables aujourd’hui par un patronat apatride sans foi ni loi. D’aucuns diront que le patronat n’est pas à loger à la même enseigne dans son ensemble, ceux-là seront aveuglés par l’évolution trop rapide des principes managériaux appliqués progressivement à toutes les strates de l’entreprenariat, même les artisans tendent à disparaître au profit des comptables des conseillers bancaires et des lumières de l’investissement à court terme.

    Manuel le Portugais est mort, seul reste Intel actuel...


     



  • Emile Red Emile Red 2 avril 2010 13:20

    Dans le mille Emile, .... euh ! Pardon .... Wesson.

    J’ai aussi reniflé dès le titre, à la vue du nom de l’auteur, la circonvolution pseudo intellectuelle, ses gros sabots et l’herminette qui va bien avec.

    On aurait pu lire que dans l’électorat vert, un grand nombre de végétariens s’offusqueraient, mais non, on va chercher les fils du désert pour bien enfoncer le clou du buzzz qui va bien avec le temps et surtout avec les raminagrobis que notre dramaturge se complait à lécher.

    La ficelle est un cable, une élingue de retenue pour capter l’auditoire et le diriger vers ces petites ignominies qu’il faut éviter de présenter tout de go.

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