Cet adage imputé à Gandhi est peut-être apocryphe. Je n’ai jamais pu trouver où il avrait écrit cela, ou dans quelles circonstances il l’aurait dit. Si quelqu’un connaît la référence, je suis preneur.
En tous cas, cet adage est complètement caduc.
A supposer qu’il l’ait exprimé la veille de son assassinat, en 1948, la population mondiale était alors de 2,5 milliards d’individus (*). Nous sommes actuellement entre 6,5 et 7 milliards , en route pour .........l’apocalypse .
Caleb Irri n’a visiblement jamais entendu parler de réchauffement climatique, de disparition de la biodiversité, etc.
« Apprendre aux enfants à être libres et responsables, avec pour système supérieur la gratuité absolue » est tout simplement risible, puisque cela implique que l’on s’incline devant le fait déjà accompli, au lieu de le freiner.
La solution est d’ éduquer les adultes à faire moins d’enfants et à leur en donner les moyens anticonceptionnels, sans contrainte, en commençant par cesser de pousser à la reproduction par les incitations directes. En France, les allocations familiales : vont de 61,96 euros par enfant quand on en a deux, à 158,77 euros par enfant à partir du quatrième. Il faut aussi diminuer drastiquement les incitations indirectes par le cumul des innombrables avantages offerts aux « familles nombreuses », de plus de 2 enfants.
Il ne faut pas s’étonner de voir des couples faire du lapinisme uniquement pour vivre des « alloc » ! En Guyane, par exemple, des familles de 8 à 9 enfants sont la norme.
Caleb Irri cède encore au « croissez et multipliez » des religions de la bible, qui sacralisent l’homme aux dépends de la Création. ----------------------- (*) http://fr.wikipedia.org/wiki/Population_mondiale
« Figure la plus voyante de la motion « L’écologie
n’est pas à marier » qui remporte la majorité à l’assemblée générale des
Verts de 1986 en réaffirmant la stricte autonomie et indépendance idéologique
et électorale du mouvement après les tentations d’accord à la « gauche de
la gauche » menées par Yves Cochet et la majorité qui suivit la fondation des
Verts,... »
En 1993 et 94, Yves COCHET a « remis ça », en
association avec Dominique VOYNET, et a cette fois obtenu du parti qu’il fasse
alliance (à minima !) avec le PS. En contre-partie, celui-ci leur accorda
une aumônede 7 circonscriptions
législatives éligibles, et donc 7 députés dans la « Majorité
Plurielle » (1997-2002), qui ne pouvaient avoir aucun pouvoir puisque
PS+PC détenaient la majorité absolue à eux seuls.
Résultats : écologie politique éclatée et stérile, impuissance
totale de la ministre de l’Environnement verte, VOYNET, à faire avancer les
problèmes importants (lois sur l’air et l’eau) face à la soumission du PS aux diktats de la FNSEA, du lobby
nucléaire, et des autres lobbies.
Mais voilà, VOYNET et COCHET étaient devenus députés ! Tout
cela seulement pour ça !
Charles Edouard, vous feriez bien de lire ce qui est paru sur Rue89 : casino-d’uriage-le-suspect-remis-en-liberte-comme-le-prevoit-la-loi- en cliquant ici , au lieu de dire n’importe quoi.
Je suis d’accord avec avec la seule dernière phrase d’Aldebaran, et en cela, en désaccord avec Antidote.
Je pense qu’Agoravox, où les articles utiles à l’info disparaissent bien trop vite de la une, a tort d’accorder de la place à de pareils sujets sans intérêt.
La seule partie intéressante et utile de la cascade de vidéos et bandes sonores relayée par le lien « DSK, le best-of de ses meilleurs casseroles ! » est la 1° bande vidéo-son , de la 50° seconde à la fin.
Les documents suivants, ce sont, outre une forte insistance sur les obsessions sexuelles de DSK, surtout une reprise des injures habituelles de tenants de l’extrëme-droite, qui affaiblissent le réquisitoire.
La partie intéressante est effectivement à enregistrer. C’ est une lecture d’une biographie politique de DSK, extraite d’une grosse « Encyclopédie de la Politique Française » rédigée par Emmanuel Ratel, journaliste que Wikipedia décrit comme nationaliste et lié à l’extrême-droite. Cette appartenance n’enlève rien à l’intérêt de ce texte lu, s’appuyant uniquement sur des faits connus, et énonçant de nombreuses références. C’est une bonne piqure de rappel sur le passé politique, judiciaire, et professionnel de DSK.