En réalité le mot HASARD n’est qu’un mot-valise pour dire “je ne sais pas”. C’est ce que pensait Einstein contre la mécanique quantique. Pour l’instant c’est méca q 1 - Einstein 0. Le hasard ne signifie pas forcément « je ne sais pas », mais aussi « je m’en fous de savoir parce que le savoir dans le détail ne m’apporterait rien », c’est le cas par exemple des particules individuelles dans la thermodynamique statistique de Boltzmann.
C’est ce que disait Brel au curé dans Le moribond : on n’était pas du même chemin, mais on cherchait le même port. A cette différence que pour moi il n’y a même pas de port. Si la perspective d’une vie éternelle peut en rassurer certains, tant mieux pour eux, mais pour moi c’est prendre ses désirs pour des réalités.
Chacun son opinion, ou sa foi si vous préférez. Chaque fois que la science avance, Dieu recule et vous pensez qu’il est plus loin sans pouvoir le prouver ; de mon côté, j’en déduis que c’est compatible avec mon opinion qu’il n’existe pas, sans pouvoir plus le prouver. La différence, c’est que si Dieu n’existe pas, l’un comme l’autre nous n’aurons jamais l’occasion de le savoir puisque à notre mort, la conscience se volatilisera ; par contre s’il existe, normalement nous devrions alors le savoir. Perso je ne parierais pas un centime là-dessus. Que chacun croie ce qu’il veut tant qu’il ne se mêle pas d’en faire une ligne de conduite pour les autres, y compris ses enfants. Et c’est là qu’en général les religions nous emmerdent parce qu’elles veulent être transmissibles et nous dicter nos conduites.