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epapel

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51 ans marié 2 enfants
Un brin provocateur, je me fais un devoir de démonter les approximations et les erreurs.

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  • Premier article le 26/10/2010
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Derniers commentaires



  • epapel epapel 16 février 2012 13:44

    Voilà ce que ça m’inspire : smiley  smiley  smiley  smiley  smiley



  • epapel epapel 16 février 2012 12:59

    à joletaxi

    Je démontre simplement que les pics d’émanations actuels de césium à Fukushima correspondent en fait à un niveau de radioactivité marginal.

    Sinon, la méthode de calcul, on la trouve sur wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Sievert chapitre exposition aux rayonnements.



  • epapel epapel 16 février 2012 12:55

    Erratum : lire 0.12mSv



  • epapel epapel 16 février 2012 12:54

    Pour comparer les quantités, le carbone 14 (radioactivité alpha à 0,13MeV) est présent dans l’air à hauteur de de 4,8.10-11g/m3 et cause une dose reçue annuelle de 12mSv.



  • epapel epapel 16 février 2012 12:33

    Dans la citation de libreterre http://www.centpapiers.com/augmentation-de-la-radioactivite-a-fukushima/94630, je lis :

    Les relevés des retombées radioactives à Fukushima montrent une augmentation notable des taux de césium 134 et 137 à partir des mesures effectuées du 11 au 12 février 2012 : en un jour, le césium 134 passe de 4,45 Mbq/km² à 98,2 MBq/km² et le césium 137 passe de 6,46 Mbq/km² à 139 MBq/km².

     
    Un gramme de césium 137 pur présente une radioactivité de 3,26 TBq/g ce qui nous fait un taux de césium 137 de 4.10-11 g/m².
    Un gramme de césium 134 pur présente une radioactivité de 48 TBq/g ce qui nous fait un taux de césium 137 de 2.10-12g/m²

    J’aimerai bien voir la petite cuillère permettant de ramasser ça.

    Une exposition externe à une contamination de 4 000 Bq/m2 (ordre de grandeur des retombées constatées en France suite à Tchernobyl) d’une radioactivité que l’on suppose (pour le calcul) bêta à 1 MeV correspondrait à un flux d’électrons de 0,4 cm-2⋅s-1 électrons, donc une irradiation de 0,4 / 3,1 · 10-6 = 0,13 · 10-6 mSv·s-1. Une exposition annuelle (soit pendant 32·106 secondes) à un rayonnement de cette amplitude conduit à une irradiation de 0,4 / 3,1 x 32 = 4 mSv.

    98MBq/km²=98Bq/m², 139MBq/km²=139Bq/m².
    Le césium 137 c’est du gamma à 0,6MeV, donc nos horribles 139Bq/m² correspondent à une dose annuelle de 0,08mSv.
    Pour le césuime 134 c’est du bêta à 2MeV, donc les horribles 98Bq/m² correspondent à une dose annuelle de 0,2mSv.

    Soit une dose totale annuelle de 0,3mSv si tant est que ce niveau se maintient durablement (en fait on voit dans l’article que ces pics sont de courte durée) c’est à dire 7 fois moins que la radioactivité naturelle moyenne.

    Vraiment pas de quoi faire tomber les dents aux poules.

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