Très juste, ajoutons également que le mot occupation n’a aucune connotation raciste, anti-religieuse ou diffamatoire. On ne peut pas en dire autant des accusations de pétainisme ou de comportement digne des années 30 que la classe politique de gauche comme de droite expédie allègrement, avec de pareilles obsessions pas étonnant qu’ils aient fait référence à l’occupation allemande dans cette affaire.
D’autre part, et Marine Le Pen l’a rappelé dans sa conférence de presse, la concept d’occupation s’applique parfaitement aux nombreuses zones de non droit où les bandes mafieuses quadrillent leur territoire et s’en prennent à la police avec des armes de guerre.
"Car si le respect d’une communauté de croyants -les musulmans-
ne doit pas confisquer l’usage de la liberté d’expression à l’égard
d’une religion ; la critique de l’Islam, sous couvert de cette même
liberté d’expression, ne doit pas être le terreau au sein duquel se
développe à mots feutrés une lente légitimation d’un racisme
anti-musulman latent." Belle intention en apparence, mais totalement hypocrite et malsaine du fait de l’absence de critère discriminant : dans ces conditions toute critique de l’Islam et des comportements non conformes est susceptible d’être vue comme islamophobe, il suffit simplement de chercher une intention derrière la critique.
L’article commence bien en définissant l’islamophobie comme instrument de disqualification de la critique de l’islam mais termine mal en la transformant en instrument de la liberté d’expression raciste. C’est contradictoire car un concept valable ne peut pas être en même temps une chose et son contraire. Un concept ambigu ne peut que conduire à la confusion et la mauvaise foi.
Ce qui compte ce n’est pas l’intention cachée de l’auteur de la critique ni même sa qualité car ce ne sont que des prétextes de disqualification, mais la réalité factuelle de la critique son but explicite et d’énoncés respectueux du droit : 1) la réalité factuelle car la vérité ne dépend pas de celui qui l’énonce 2) le but explicite car l’invocation de buts cachés est un procès d’intention 3) d’énoncés respectueux du droit car ils démontrent que leur auteur se positionne dans un cadre légal, républicain et laïque.
Si je comprend bien, vous préférez la domination de la monnaie du pays le plus puissant du moment : - livre sterling avant 1940 - dollar depuis 1945 - yuan dans le futur - Reichmark pour les pays sous domination allemande pendant la guerre
Vous pouvez tourner le problème dans tous les sens, en l’absence d’une monnaie de règlement internationale neutre, c’est forcément celle du pays le puissant qui s’impose.
Au contraire, il faut qu’il reste jusqu’au bout du mandat de Nicolas S.
Quoi de mieux qu’un président décrédibilisé par un ami personnel et ministre qui traîne de telles casseroles ? C’est un poison qui fait son effet à petit feu.
Cerise sur le gâteau, ce cher Brice H. vient d’intervenir dans une affaire judiciaire en soutenant une bande de policiers ripoux organisateurs d’un complot : une cohérence parfaite dans le comportement de cet homme. Cela lui a même valu des remontrances de ses camarades qui commencent à sentir l’odeur du roussi.
Pour toutes ces raisons, je trouve dommage que Eric W. et Bernard K. ne soit pas restés au gouvernement !
Mais il reste quand même des beaux cailloux dans la chaussure de Sarkozy : les démêlées de Christine O. qui vont inévitablement prendre un tour judiciaire et les déclarations de Bernard K. sur les trafics d’organes au Kosovo quand il était au gouvernement.