La marine marchande grecque contribue pour 10% du PIB de la Grèce ce qui représente 33 milliards d’euros c’est à dire : - 2 fois moins que le secteur touristique français - moins que le chiffre d’affaire de Renault de Pëugeot
A relativiser d’autant qu’elle est déjà la première mondiale donc son potentiel de développement est limité.
Quoiqu’il en soit de l’avis des uns et des autres, la situation ne pourra que s’aggraver en Grèce quelque orientation politique qu’elle prenne. Ce n’est pas simplement un problème de dette publique qu’il suffirait de na pas honorer (c’est déjà fait à 50 %), la vérité c’est que les grecs consomment encore aujourd’hui 25% de plus que ce qu’ils produisent alors s’ils nous « quittent » ou si on les « débarquent » leur niveau de vie diminuera instantanément de 25% se ce n’est pas plus (50% d’après les économistes).
Pour ceux qui nous parlent du miracle argentin : - le mois qui a suivi la sortie du dollar a consisté en pillages généralisés - l’année qui a suivi a vu le retour massif du troc la monnaie de remplacement ne valant rien - aujourd’hui encore 1,5 million d’argentins souffrent de malnutrition sévère
Tout ça pour un pays qui avait quelque chose à exporter et qui l’a fait, alors la Grèce n’a rien à vendre à part le tourisme.
Mais il se rendra compte avec le temps à quel point il se décrédibilise avec cette mise au ban abusive qui ne doit s’appliquer qu’au commentaire replié et non servir de moyen de pression pour obtenir une forme de soumission que serait une demande d’excuse injustifiée.