Pour l’édification de notre ami commentateur voici l’insulte que j’ai proférée (phrase soulignée) :
l y aurait donc une corrélation prouvée entre les éruptions solaires et le réveil de la ceinture de feu (vidéo) ce que l’on pourrait rapprocher de la « théorie de la résonance » chère au Professeur Winfried Otto Schuman. lien
Dans les deux articles cités, aucun rapprochement même de très très loin n’est fait avec les séismes.
Cela a du se passer dans le cerveau déjanté deCabanel.
Il n’y vraiment pas de quoi casser trois pattes à un canard.
Rappelons simplement qu’un séisme de magnitude 6,1 est 25000 fois moins puissant d’un séisme de magnitude 9 et de 6,8 est 1000 fois moins
http://fr.wikipedia.org/wiki/Magnitude_d%27un_s%C3%A9isme : La magnitude d’un tremblement de terre mesure l’énergie libérée au foyer d’un séisme. Plus le séisme a libéré d’énergie, plus la magnitude est élevée. Il s’agit d’une échelle logarithmique,
c’est-à-dire qu’un accroissement de magnitude de 1 correspond à une
multiplication par 30 de l’énergie et par 10 de l’amplitude du mouvement
Pas étonnant qu’il y ait eu peu de dégâts.
Ensuite les séisme de grande magnitude sont générés par l’accumulation pendant des dizaines voire centaines d’années de contraintes entre les plaques (cf Haïti) ce qui veut dire que pour qu’un gros séisme se produise à nouveau au même endroit il va falloir attendre très longtemps (l’accumulation d’énergie est proportionnelle au temps passé), et que chaque séisme intermédiaire de moins ampleur retarde cette échéance puisqu’il empêche l’accumulation d’énergie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tremblement_de_terre#S.C3.A9ismes_tectoniques : Les séismes tectoniques sont de loin les plus fréquents et dévastateurs. Une grande partie des séismes tectoniques a lieu aux limites des plaques, où se produit un glissement entre deux milieux rocheux. Ce glissement, localisé sur une ou plusieurs failles,
est bloqué durant les périodes inter-sismiques (entre les séismes), et
l’énergie s’accumule par la déformation élastique des roches4. Cette énergie et le glissement sont brusquement relâchés lors des séismes. Dans les zones de subduction,
les séismes représentent en nombre la moitié de ceux qui sont
destructeurs sur la Terre, et dissipent 75 % de l’énergie sismique de la
planète. C’est le seul endroit où on trouve des séismes profonds (de
300 à 645 kilomètres). Au niveau des dorsales médio-océaniques,
les séismes ont des foyers superficiels (0 à 10 kilomètres), et
correspondent à 5 % de l’énergie sismique totale. De même, au niveau des
grandes failles de décrochement,
ont lieu des séismes ayant des foyers de profondeur intermédiaire (de 0
à 20 kilomètres en moyenne) qui correspondent à 15 % de l’énergie. Le
relâchement de l’énergie accumulée ne se fait généralement pas en une
seule secousse, et il peut se produire plusieurs réajustements avant de
retrouver une configuration stable. Ainsi, on constate des répliques
suite à la secousse principale d’un séisme, d’amplitude décroissante, et sur une durée allant de quelques minutes à plus d’un an.
Puisqu’on vous dit que ça va en décroissant avec le temps, il n’y a pas lieu d’effrayer ceux qui ne le savent pas.