Ce qui est bien avec les étiquettes c’est qu’"on peut les coller n’importe où , sur n’importe quoi.
Certains parlent comme si coller le logo dacia sur une ferrari, allait transformer la ferrari en voiture familiale d’entrée de gamme. Ils ne se préoccupent que des étiquettes. Les étiquettes font foi, les étiquettes font loi.
Utiliser des mots sans définitions précise, ça permet de manipuler la conversations et les pensées des gens, de pouvoir affirmer tout, n’importe quoi et son contraire. Il y a des spécialistes de l’exercice ici, qui décrètent socialiste tout ce qui se colle l’étiquette socialiste, sans se soucier d’une quelconque cohérence.
Ceux qui utilisent des mots bateau ( que l’on charge de tout et n’importe quoi sans véritable sens ), ne sont pas capable d’énoncer honnêtement leurs idées. C’est sur que c’est plus favorable de parler de liberté plutôt que de privilège par exemple. Puisque dés que le vrai mot est énoncé l’idée devient beaucoup moins acceptable
La science a mené à ce qu’on puisse dire affirmativement qu’il n’y avait pas de dieu derrière de nombreux phénomènes que certains attribuaient à un dieu, mais que seul l’univers est responsable du phénomène. La science enfant de la philosophie grecque repose donc sur le refus du mythe, hors l’affirmation l’existence des divinités passe toujours par le mythe ( qu’il soit oral ou dans un texte écrit considéré comme sacré ). La science moderne s’est construite à partir de la pensée matérialiste, c’est à dire une conception immanente de l’univers et de ses composants dont la matière.
La science mène t elle ç dieu ? non sauf pour ceux qui sont déjà croyants.
D’ailleurs si on regarde les statistiques aux états unis, pays où la bigoterie a pignon sur rue, c’est chez les scientifiques qu’il y a le moins de créationnistes, et une bonne partie d’entre eux est athée, agnostiques ou autre non croyants. Donc la pratique de la science ne rend pas plus croyant.
" L’incrédulité ou le doute sur l’existence de Dieu sont particulièrement
répandus parmi les scientifiques, une tendance déjà tout à fait marquée
au début du XXe siècle, se développant de façon dominante pendant le siècle. En 1914, James H. Leuba a constaté que sur 1 000 scientifiques aux États-Unis, aléatoirement choisis, 58 % ont exprimé de l’incrédulité ou [du] doute sur l’existence de Dieu.
Les mêmes études, répétées en 1996, ont donné un pourcentage semblable
de 60,7 % ; ce nombre est de 93 % parmi les membres de la National Academy of Sciences. Les expressions de l’incrédulité positive sont montées de 52 % à 72 %[réf. nécessaire] (voir également l’article Relation entre science et religion).
"
Ah moins que ce ne soit à cause du fait que les athées sont plus nombreux parmi les gens ayant un QI plus élevé....
Et puis pour répondre scientifiquement à la question, il faudrait donc donner une description univoque de dieu, et les critères permettant d’attester de son existence qui ne puisse être le résultat de rien d’autre. Avant que tous les déistes et théistes s’entendent sur ces critères , et qu’ils soient acceptables scientifiquement, les enfants seront capable de fabriquer des machines à remonter le temps avec des légos.
Il faudrait déjà faire le tri entre ce qui de l’ordre de la croyance, de l’interprétation subjective des faits etc....
La théologie n’a jamais permit de comprendre l’univers, elle n’a toujours été que l’interprétation subjective de l’univers à travers le prisme des croyances, des dogmes du théologien.
dieu n’ostracise pas ? Mais tu as raté des milliers d’années de religions , notamment les monothéistes. Puisque toutes les religions monothéistes sur les conseils de leurs textes sacrés reposaient sur l’ostracisation des incroyants, des hérétiques, dieu les ostracise même pour le paradis quoi qu’ils aient fait dans leur vie.
Plus on découvre de choses et plus disparait le bouche trou de l’ignorance appelé dieu.
Quand les gens étaient totalement ignorant, qu’ils voyaient un phénomène marquant qu’ils ne pouvaient pas expliquer par une personne ou un animal, ils disaient que c’était causé par un esprit ou une divinité.
Mais chaque fois la science a apporté des réponses autres.
Le hasard scientifique, matérialiste et l’aléatoire sont deux choses différentes. Mais beaucoup confondent les deux. parce que les résultats du hasard prennent dans les cas les plus marquants une apparence aléatoire, comme par exemple le lancer de dé, alors que si un super ordinateur avec les bons capteurs, et les bonnes données , pourrait donner le résultat du jet avant que la face du dé se stabilise. Parce que le jet de dé est du domaine du hasard et non de l’aléatoire. Alors que taper dans une balle de tennis c’est un problème simple avec deux paramètres : la vitesse et la trajectoire, sauf s’il y a un gros coup de vent ... ou un gros effet sur al balle. Comme le problème est appréhende dans son résultat, on ne le considère pas comme hasardeux. Pourtant lancer un dé ou une balle de tennis c’est la même chose.
Le hasard c’est le résultat de la complexité des interactions de la matière, qui rendent le résultat de phénomènes difficilement prévisible à priori. Mais des fois le hasard fais mieux les choses que ce qui est attendu, par exemple j’avais lu une expérience avec des petits ARN qui étaient synthétisés aléatoirement, sauf qu’au final c’est une structure bien particulière qui dominait dans les résultat parce que le hasard des interactions favorisait la formation d’une structure stable repliée. Car el hasard peut être créateur d’ordre : sphère ( planètes, étoiles, bulles etc... ), spirales, branches et embranchements, anneaux et disques enflés etc... car les conditions des interactions favorisent ces structures ordonnées. Pas besoin d’agent soit disant intelligent pour que ça se passe. S’il y a 10 puissance 120 atomes dans l’univers, cela génère automatiquement de la complexité. Et de cette complexité avec le temps, il apparait des structures plus stables.
Ce que l’on voit n’est pas le fruit d’événements récents, mais le fruit s d’événements s’étant déroulés depuis des milliards d’années où la plupart des structures instables ont depuis longtemps été désagrégées, absorbées par des structures plus grandes (comme les étoiles par exemple ).
Le système solaire il y a plus de 4 milliards d’années devait être très loin de ressembler à un lieu parfait favorable à la vie, s’il y avait eu un observateur intelligent qui n’aurait même pas pu prévoir que l’accumulation des comètes sur le troisième gros cailloux autour de l’étoile (le soleil) arriverait à former des océans. Ce n’était pas aléatoire, vu que c’est juste le jeu des attractions gravitationnelles entre la terre et les comètes qui sont tombées, mais complexe à déterminer , à prédire à priori (c’est sûr que maintenant on peut faire les mains en disant qu’on sait).
Là encore le hasard a été créateur, la simple interaction complexe entre les éléments de l’univers. Le hasard c’est tout ce qui donne du sens au monde.
le PIR est loin d’être le meilleur pour critiquer soral, c’est juste l’autre face moins blanche de la même famille idéologique.
Suffit d’écouter les discours racialistes de leur porte parole préférée.
L’un défend des positions identitaires « blanches » l’autre défend des positions identitaires arabes/musulmanes.
Bonnet blanc et blanc bonnet. Les mouvements musulmans soutenus par le PIR n’ont rien à envier à ceux soutenus par soral et ses amis.
Le PIR parti insidieusement réactionnaire, qui soutient des régimes réactionnaires comme le régime iranien, ou des mouvements terroristes réactionnaires comme le hamas.