le petit caniche vient poser systématiquement sa crotte après moi, même s’il ne connais et comprend rien de ce dont je parle. Tu n’as rien compris, il ne s’agit pas de synonymes, mais de complémentarité, l’un ne va pas sans l’autre, même si à la base ils ne représentent pas les mêmes concepts. L’une est la condition nécessaire de l’autre pour que chaque concept soit pleinement appliqué. C’est à dire que la liberté, ce n’est pas permettre à certains de tout se permettre au dépend de la liberté d’autres personnes, comme justement c’est le cas avec la liberté économique défendue par les libéraux. De même que l’égalité , ce n’est pas l’égale oppression sous la coupe d’un chef qui est supérieur aux autres.
L’égalité des droits, c’est l’égalité des libertés....
L’ignare ignore donc que ce n’est pas une création personnelle ce que j’écris, mais que des penseurs reconnus l’ont pensé écrit avant moi. Comme d’habitude tu réfutes des choses définies , énoncées par des gens plus intelligents et éduqués que toi ( ce qui n’est pas difficile vu le nombre de stupidités, d’ignorances et de contradictions que tu as aligné sous mes messages ).
Égale liberté c’est un concept de gauche/socialiste , pas un concept libéral. Il ne s’agit pas de liberté économique mais de liberté politique et sociétale. Tu sais tout ce à quoi tu es opposé.....
Le libéralisme se fout de la liberté de ceux qui ne n’ont pas de propriété privée économique, qui n’ont pas les moyens d’entreprendre ou de commercer. Le libéralisme défend l’égoïsme bourgeois, l’intérêt particulier des bourgeois contre l’intérêt général de la majorité prolétaire. Le libéralisme ne promeut pas l’égale liberté.
Quand seule une minorité dispose de la liberté, la société n’est plus libre, et la liberté n’est pas le fondement de cette société. Quand une minorité dispose de ce qui est appelé liberté, mais que la majorité ne dispose pas de ces liberté, cela s’appelle le privilège ou l’oppression. L’égale liberté c’est le refus du privilège et de l’oppression.
La liberté c’est l’absence d’oppression. Pas de liberté là où il y a la misère, la nécessité. Pas de liberté, sans égalité de pouvoir de décision.
La fraternité est entre être humains considéré comme une seule famille.
Mais comme tu es un réactionnaire d’extrême droite, que tu es contre la liberté, l’égalité, la fraternité, tu es très mal placé pour pouvoir parler de ces concepts que tu ne comprends pas. D’ailleurs si tu les comprenait vraiment tu n’y serait pas opposé, puisque la pensée d’extrême droite pousse à penser ces concepts de manière caricaturale. Le coup de la fraternité limitée à la famille en est un exemple. C’est on interprétation égocentrique, sauf que la fraternité n’est pas un concept de ta famille idéologique, pire celle ci la réfute.
Bref il faudrait que tu arrêtes d’intervenir après moi pour étaler ton ignorance.
Les injustices sont le fruit d’inégalités socialisées. Par exemple dans l’ancien régime, les inégalités dues aux privilèges de la noblesse et du clergé, ont généré des injustices.
Tout marchandiser, tout faire dépendre de sa capacité financière, c’est socialiser les différences de richesses au maximum, et donc de créer des injustices entre les personnes, dues aux injustices de certains mécanismes de répartition des richesses.
Est il juste qu’un enfant meure parce que ses parents sont pauvres, dans la misère ? Est il juste que cet état soit due, par exemple, au fait que les parents ont été licenciés pour que les actionnaires fassent plus de bénéfices ? Était il juste qu’au 19ème siècle alors que les ouvriers fabriquaient la richesse de l’entreprise, ils soient limités au stade de la misère ?
Tout ceci est le fruit d’inégalités sociales.
beaucoup de mensonges sur l’égalité : 1) il permet surtout aux travailleurs d’être rémunérés de façon plus juste, et limites les effets injustes des dépendances financières sur des situations que les gens ne choisissent pas. Sans une meilleure répartition des ressources : il y aurait plus de misère, et les entreprises auraient beaucoup moins de clients solvables. L’argent réparti chez les travailleurs et gens modeste retourne directement dans le circuit économique, contrairement aux riches qui le mettent dans des circuits annexes.
2) l’impôt sur le revenu n’a jamais été aussi fort que pendant le s30 glorieuses, c’est à dire la période la plus florissante pour nos société. Donc ce que tu dis est faux. Actuellement l’impôt sur le revenu ne touche pas les personnes modestes ou à revenu moyen.
Par contre l’impôt injuste c’est la TVA, qui touche moins les riches.
3) l’égalitarisme a permit à tout le monde d’accéder à l’école, et permet à ceux qui ont le niveau d’aller à l’université, ou d’autres écoles. Les sociétés inégalitaires, limitent l’accès à l’éducation , selon le niveau social, selon le sexe, etc....
4) l’égalitarisme favorise l’ascenseur social. Ce sont les systèmes inégalitaire qui bloquent l’ascenseur social, faisant en sorte que les inférieurs restent inférieurs. Actuellement la société ne souffre pas d’égalitarisme, mais au contraire d’une perte d’égalitarisme depuis 30 ans.
5) les rentiers se portent bien plus mieux actuellement qu’à l’époque plus égalitaire de l’après guerre aux années 80.
De nombreuses études montrent que les inégalités sont nuisibles à la société. quelques cartes à méditer :
Notamment au niveau économique, elles coutent à la société.
les indices bas sont ceux où les richesses sont le mieux réparties, aevc des politiques sociales, d’état providence, etc.... Au contraires les pays en rouges en sont dépourvus.
Les meilleures taux de développement humain sont liés à quelques exception prés à un faible niveau GINI.
donc meilleure répartition des richesse = meilleur niveau de vie pour la population.
bas GINI + haut niveau de démocratie + haut niveau de développement humain , c’est lié à des pays qui ont tous connu des expériences social démocrates, donc des gouvernements de gauche.
Faux, liberté égalité fraternité ont été introduits comme devise républicaine, d’abord par Robespierre, puis par le socialiste précurseur Pierre Leroux.
C’est ce dernier qui a fait que c’est devenu la devise républicaine de 1848. IL s’agit de mettre en avant le lien fondamental entre la liberté, l’égalité et la fraternité.
Il n’y a de liberté que si tout le monde possède l’égale liberté, sinon c’est qu’il y en a qui ont moins de liberté , qui ne sont pas libre, donc ce n’est plus l’état de liberté pour la société. Il n’y a d’égalité que si tout le monde est libre, et non si une partie impose son point de vu, ses intérêts aux autres, donc au dépend de la liberté des autres. L’égalité et la fraternité se complètent dans la fraternité, c’est à dire le sentiment de traiter et considérer l’autre à égalité, et donc que chacun respecte la liberté de l’autre réciproquement.
ces combattants de la liberté, qui opprimaient les femmes qui voulaient se libérer, qui ne supportaient pas les avancées progressistes du gouvernement afhgan pro soviétique.
Ces mêmes défenseurs de la liberté qui condamnent à mort des gens pour des délits d’opinion religieuse (apostasie, blasphème, etc... ).