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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
  • Modérateur depuis le 14/05/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • eric 16 avril 2010 07:23

    A Cosmi, ilda est l’anagramme de poisson d’avril. Rien de tous cela n’est complètement sérieux établis indiscutable ou complètement absurde. Il n’empêche que beaucoup de ces affirmation peuvent avec certaines personnes entrainer des réactions à la limite de la violence.
    Mon propos était tout autre. Revendiquer spécifiquement le droit au blasphème, concept éminemment religieux revient à traiter de façon spécifique les opinions religieuses ce qui est un peu en contradiction avec les droits de l’homme d’une certaine manière.
    Ce que je dis , c’est que les mêmes qui le réclament ont souvent une fâcheuse tendance à invoquer le caractère sacré de leurs propres opinion pour interdire des débats ou des expressions.
    Ainsi, l’auteur travaille à l’udaf. Quand les jeunes auditeurs de la Cour ont demandé quelle résultats et quelle représentativité justifiait les salaires plus élevés que les leurs de certains collaborateurs de l’Unaf, on leur a répondu avec indignation, sur le caractère sacré et indiscutable des lois d’après guerre fixant une fois pour toute les critères de représentativité.

    Il me semble que la revendication du droit au blasphème se rapproche parfois d’un militantisme anti religieux d’autant plus paradoxal qu’il provient de gens refusant toute irrévérence à l’égard de leurs propres idées. L’auteur s’affirme aussi laïque. Pas sur qu’il serait prêt à entendre que la laïcité n’est pas un principe sacré et que si demain il existe une majorité constitutionnelle, la France peut très bien décider de ne plus être juridiquement laïque.



  • eric 15 avril 2010 17:43

    Saviez vous que :

    Le national socialisme et l’international socialisme sont pratiquement une seule et même chose ?

    Que révolution, cela signifie tourner en rond pour revenir à son point de départ ?

    Que la laïcité est un concept chrétien ?

    Que l’éducation populaire est une arnaque pour justifier les salaire de rejetons de la classe moyenne en faisant croire qu’ils s’intéressent au peuple ?

    Que le front populaire fût une catastrophe sociale ?

    Que le combat féministe est une arnaque des fonctionnaires de gauche pour faire passer à leurs compagnes pourquoi dans le fonction publique les droits des femmes sont moins respectées que dans le privé ?

    Que Robespierre était un demi fou qui a raccourci les gens pour se venger de ne pas avoir eu le droit de porter l’épée au Lycée Louis Le Grand ou il bénéficiait d’une bourse de Louis XVI.

    Qu’Il n’y a pas eu de révolution française. Qu’en réalité, lui et Danton était des agents stipendié par les Orléans pour chasser leur cousin et prendre sa place mais cela à mal tourné. Que la prise de la bastille a été organisé par un capitaliste qui était pressé de récupérer les pierres de cette forteresse promise à la démolition. Ce sont ses emploèes payés qui ont démoli

    Que les droits de l’homme stipulent que les parents doivent avoir le droit de choisir l’école de leurs enfants ?

    Que 80% des plus hauts dignitaires vichystes étaient soit directement issus de la gauche soit ses enfants chéri (comme le maréchal)

    Que les 35 heures ont effectivement crée très peu d’emplois ?

    Que Lepen a moins transgressé les lois républicaine et démocratique que par exemple le PS le PC ou le RPR ? ( financement des partis ou bourrage d’urnes)

    Que la colonisation a eu des effets positifs statistiquement prouvés, notamment en matière sanitaire et que plus elle a été longue, plus elle a été positive ( cas des colonies soviétiques).

    Que l’essentiel des conquêtes sociales ont été acquises sous des gouvernements de droite ?

    Que les professionnels de l’UNAF et des UDAF sous prétexte d’associativité s’accordent des salaires supérieurs à ceux de la fonction publique en n’en faisant pas lourd et refusent de prouver leur représentativité démocratique ? (source cour des comptes)

    Que l’on peut être hostile au mariage homo et à l’adoption sans être homophobe ?

    Que la lettre d’ Ilda Vosprinos, responsable des cultes auprès de Delanoë promettant d’étudier sérieusement la supression du symbole religieux choquant que constitue les croix sur les pharmacie est une cuterie ?

    Que Dieu n’existe pas ?

    Qu’il faut nécessairement être abruti et arriéré pour croire à des religions complètement irrationnelles.

    Qu’est ce qui est blasphématoire ci-dessus ? Tous cela mérite-t-il d’être dit ? Est ce que certaines affirmations vous choquent ? Certaine devraient elle être interdites ? Les croyants « par définition arriéré et obscurantiste et conservateurs » ont il plus ou moins d’excuses que les personnalités « éclairées et modernes » à mal réagir quand on se moque de leurs idées ?

    Beaucoup de questions.

    Moi je suis extrêmement favorable à ce que tous les blasphèmes soient permis même si je ne suis pas persuadé qu’ils soient nécessaire qu’ils soient inutilement répétitifs. Mais dans l’ensemble, je me sens plus contraint par le politiquement correct que par les revendications des religieux qui demandent le plus souvent essentiellement qu’on ne se foutent pas de leur gueule, là ou les politiquement correct exigent que l’on adhèrent à leur vulgate...



  • eric 13 avril 2010 19:37

    Article touchant. Il me rappelle une discussion que j’ai eu avec Marcel Gaucher.
    On retrouve cette générosité individuelle de beaucoup de militant de gauche, mais aussi leur difficulté à renoncer à leurs oeillières.

    Il nous parle d’un ministre de gauche sous un gouvernement de gauche appliquant les délires de pédagogues de gauche généralement Bourdeusiens, et conclure à la culpabilité de l’ ultralibéralisme hyper mondialisé.

    Il parait paradoxal d’affirmer dans le même temps, que le capitalisme a besoin de travailleurs obéissants et qu’il s’acharnerait à saborder le respect de l’autorité. Il est assez réaliste de constater que la gauche post 68 était par principe hostile à toute forme d’autorité. Il hérite des petits enfants des « il est interdit d’interdire »

    Que le même capitalisme a besoin de travailleurs compétents et formés et qu’il se désintéresserait de l’acquisition des savoirs. En revanche nous avons tous en tête les discours Bourdieusiens sur le refus de la culture légitime aliénante. Et ce n’est pas la marchandisation parce que si ils sont nuls en philo, on ne sache pas qu’ils soient devenus des génies en mathématique.

    L’exigence de supprimer les devoirs pour éviter les discriminations, n’est sans doute pas, on l’a vu une demande de parent et en particulier de parents de droite, mais bien d’idéologues de gauche.

    Ce que dit l’article, c’est que les gosses dont il hérite n’ont pas acquis les bases. Pas l’ombre d’un doute pour lui, c’est en gros, la télé et adidas ;

    Un enfant passe 8 heures par jour à l’école et en moyenne 2 heures par jour devant sa télé ’ en réalité, et l’âge aidant, les moins jeunes laissent tomber la télé au profit de leur ordinateur) ; Il n’y a pas apparence que ce chiffre ait considérablement évolué dans les 30 dernière année pour des raisons physiques.

    Ce qu’il appelle comme Gaucher, la marchandisation de l’école n’est pas le résultat d’un « complot libéral » elle est le résultat conjoint de la libéralisation générale de la société, de la hausse du niveau général et du conservatisme enseignant. Les parents de ces enfants sont à 80% au niveau bac, ils s’estiment en droit d’avoir une opinion sur l’école, sur l’enseignement et sur le devenir de leurs enfants. Et cela est légitime. On ne peut pas dire que l’ouvrier devrait pouvoir participer à la définition de la stratégie de l’entreprise, le citoyen à la politique de crédit des banques, le faucheur à la définition de ce que l’on peut planter ou non, et dénier aux parents un droit de regard sur l’école de leurs enfants.

    Le conservatisme des profs, c’est qu’ils ne comprennent pas que la société à changée. Aujourd’hui, le citoyen moyen a souvent une formation au moins équivalente à celle du prof. Il entend donner son avis « citoyen » sur l’école « citoyenne » pour laquelle il paye des impôts citoyens. 
    Il y a 100 ans, il pouvait avoir l’illusion d’être un « sachant » ayant vocation à enseigner à la société un projet d’avenir défini par lui. ce n’est plus le cas, mais cela pourrait être un défi positif. Que les parents participent soit associé.

    ce qui fait peur à l’enseignant, c’est que la démocratisation qu’il appelle de ses veux dans le reste de la société ne touche ce qu’il considère comme son école ;



  • eric 13 avril 2010 09:41

    A chanteclerc

    Je tiens à vous dire que j’apprécie votre commentaire constructif et basé sur votre expérience car souvent, je vous trouve inutilement polémique et idéologique.

     1 la mesure sur les devoirs n’est vraisemblablement pas une mesure de droite.

    Elle ne correspond sans doute pas non plus à une demande des parents, et notamment des parents des 70% d’enfants qui faisaient leurs devoirs chez vous.

     2 La demande des parents existe, je l’ai vue, mais je pense que beaucoup plus profondément, elle sert de prétexte aux enseignants qui dans ce domaine aussi sont un peu schizophrènes. Par définition ce sont d’ex bon en classe. Leur vocation « sociale » leur impose d’entonner la vulgate sur la non discrimination, mais en fait, ils croient aux devoirs à la maison. Personnellement en tant que parent, voir donner des devoir à la maison dans le primaire à des enfants qui sont déjà sur leur « lieu de travail » plus longtemps que certains adultes avec les 35 heures, ne me parait pas une absolue nécessité, d’autant que l’apprentissage du travail personnel pourrait se faire sur place.

     3 dire que les établissements où on donne des devoirs ont une certaine réputation, c’est confirmer cette idée que les devoirs, « en fait » seraient un bonne chose pour les enfants ou au moins certains d’entre eux, mais que l’on ne souhaite pas en donner pour des raisons politique

     4 Politisation 70% des enseignants voteraient à gauche d’après tous les sondages. Certes, c’est un engagement mou, certes, chacun reste isolé dans sa salle de classe, et on ne parle pas beaucoup plus de politique que de pédagogie, mais à tous les points clefs, définition des programmes, des manuels, combats syndicaux, Iufm, l’idéologie des minorités agissante est reine, et la masse des enseignants suit bon an mal an sans trop rechigner. Ex à nouveau, les devoirs. L’essentiel des profs pense que cela sert à quelque chose, mais il se garderaient de le dire collectivement et en public, ils en donnent en cachette… Ex aussi le refus de mieux payer les volontaires pour les zones dures.

     5 Femmes de cadre, certes, mais cela veut sans doute dire que vous fûtes dans des écoles choisies parce que les femmes de cadres qui habitent les banlieues à problèmes ou accepteraient de s’y traîner….

     6 Une grève par trimestre, sans commentaire

     7 Salaires : c’est faux (http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/29/49/22/PDF/08025.pdf(

     8) je ne fais pas un parallèle, au contraire, j’oppose, l’enseignement catho est en train de redéployer ses moyens pour intervenir plus dans les zones difficiles parce que cela lui parait plus prioritaire plus social,



  • eric 13 avril 2010 06:17

    A leon, cela fait plaisir d’être parfois d’accord avec vous ! Bon prof, mauvais prof, c’est vrai qu’il y a quelque chose de subjectif. Cependant, sans gros risque de se tromper,

    1 mettre les débutants là où c’est le plus difficile est certainement courir un risque.

    2 Le rapport Obin montre que les système EN s’est organisé en ghettos partout, non seulement dans les banlieues mais dans les gros bourg ruraux, avec un établissement dépotoir et un de bonne qualité ( élèves, profs, moyens). Le modèle ségrégatif à l’œuvre va au delà des seuls quartiers très difficiles.

    3 On peut avoir une vocation de pédagogue, et je pense que c’est le cas de beaucoup de profs, sans nécessairement avoir l’envie et la capacité de se coltiner des tonnes de problèmes lourds. Donc non seulement il faut les meilleurs, maturité, autorité, pédagogie, mais il en faut sans doute plus, et surtout il faut les motiver. Cela se heurte à la conception dévoyée de l’égalité de leurs syndicats. (égalité des droits, pas des devoirs). Mieux payés, moins de cours, plus de moyens, pour les profs volontaires. Cela peut passer aussi par des recrutement d’enseignants hors système EN voir par des contrat de service public sur objectif avec des écoles privées.
    Je pense que ces choses se feront, notamment sous la pression de la réflexion menée par les écoles catholiques. Elles considèrent que leur vocation évangélique doit les conduire en banlieue plus qu’à faire des écoles pour privilégiés. Elles cherchent à le faire. Malgré les freins imposés par le ministère, elles le font et le feront. Si elles parviennent à prouver « qu’une autre école est possible » même dans les banlieues, même les syndicats s’aligneront. Encore une vertu de la concurrence....

    Enfin vous dites "et tout particulièrement les parents enseignants trouveront toujours le moyen de la contourner. Vous n’imposerez pas à un parent de gauche, au nom de ses convictions, d’envoyer leurs gosses se faire tabasser." C’est au combien vrai et les chiffres le confirme, 40% d’enfant de profs hors carte dans la région parisienne. En revanche, ils persistaient à défendre le devoir des enfants des autres à assumer cette mixité sociale, voir par exemple l’article. 

    L’école est au cœur de nos question sociales, culturelle et politique etc... La gauche y a une responsabilité particulière. C’est d’abord dans ce domaine qu’elle doit évoluer.

    Vous savez quoi ? D’après les études de Perinneaud, parmi les revendication des électeurs frontistes, ceux qui vivent dans ces quartiers, des possibilités facilité d’accès au privé pour leurs enfants viennent pratiquement avant toute autre considération....

    De ce point de vue aussi, l’échec de Jospin fut le résultat d’un vote pour l’égalité républicaine et pas d’un vote raciste ou fachiste ; L’électorat a envoyé paitre ceux qui leur disaient, vos enfants doivent payer le prix de nos prurits idéologiques, mais touche pas à MON gosse....
    Fais ce que je dis, pas ce que je fais.
    Vous me demandez souvent d’où vient mon mérpis ( et non pas ma haine) pour la gauche ; L’école est une des raison principale, parce que par ses comportements concrets dans ce milieu ou elle est dominante culturellement, elle y révèle l’hypocrisie de ses déclaration de principe.

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