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eric

Travailleur émigré en russie

Tableau de bord

  • Premier article le 06/01/2009
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Derniers commentaires



  • eric 3 juin 2017 17:45

    En pratique, il semble que rien de ce que vous évoquez n’ait une réelle influence sur le service public ou non du reste, produit par les chemins de fer.

    http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/09/18/20002-20120918ARTFIG00347-lafrance-deuxieme-au-palmares-des-chemins-de-fer.php



  • eric 3 juin 2017 13:35

    @Fergus

    Bien sur que si. Et pour une raison purement fonctionnelle.

    L’essentiel des élus, militants, activistes de gauche dépendent de fonds publics et para public pour vivre.

    Enseignants fonctionnaires, para public, associatifs rémunérés, journalistes ( qui ne bouclent leurs fins de mois que grâce à l’argent de l’état d’une manière ou d’une autre).

    Bien sur, la disponibilité et la sécurité de l’emploi, réservent aux agents publics beaucoup des places d’élus même à droite, mais dans les infrastructures bureaucratiques, du fait de l’effet de masse, le pouvoir, et donc tous les excès auxquels il peut conduire, est entre les mains des organisation de gauche.

    Je n’ai, par exemple, pas de souvenir de scandale massif impliquant des gens à droite dans des mutuelles.



  • eric 2 juin 2017 13:29

     Si je comprend bien, votre fourche à langué quand vous écrivez, « certes, ce ne sont pas des fonds privés ».

    Car ici, on est a fond dans l’économie « mixte social solidaire durable citoyenne », qui s’affranchit à la fois de toutes les contraintes du privé et de celles du public.

    Ce sont les fromages de tous les élus de gauche qui ne sont pas déjà fonctionnaires, donc assurés de la sécurité de l’emploi et de la disponibilité à plein temps pour se faire élire.

    Pas vraiment privé, mais pas vraiment public non plus. Ce sont quand même des fonds collectifs, règlements et à vocation sociale. C’est du reste à ces titres que les mutuelles, mais aussi d’autres activités associatives, collectives citoyennes, bénéficient de nombreux avantages fiscaux, sociaux etc..

    Dans les statut des mutuelles bretonnes, il est écrit qu’elles participent à la lutte contre les inégalités.

    Dans la semaine ou le mois qu’il a fallu pour monter son système avec sa femme sa fille et son ex, il a enrichit la première. SI elle n’avait rien au départ, elle est passé dans les 10% les plus riches ( patrimoines moyens à partir de 500k euros et des broquilles).

    Peut être même qu’ils ont fait faire des économies à la mutuelle ( quoi qu’à de l’ordre de 10% de loyer avec travaux à leur charge, on peut se poser la question).

    Et donc la question est bien morale et politique avant tout : ils ont utilisé ces mutuelles dans un but contraire à leur vocation statutaire : diminuer les inégalités, tout en se prévalant du contraire à longueur de campagne électorale et discours.

    Ce n’est pas un accident : les électorat modem ex ps et bord de Lr défroqués- bref,les « en marche »- ont pour caractéristique : d’être les moins mixes socialement, d’être les principaux bénéficiaires nets de la dépense publique.

    Tu es cadres sup du privé ou du public, et certes, tu payes des impôts ; Voir des impôts élevés, mais par la durée de tes études (payées par le contribuable), ton logement dans les centres ville à faible taxe d’habitation, ton accès aux services publics les meilleurs, ton espérance de vie qui fait que ta grassouillette retraite est payée de facto par les prolos qui meurent jeunes, tu fais plus que t’y retrouver. Et je ne te dis même pas si tu est assez malin pour avoir une famille re-décomposée avec toutes les aides qui vont avec.

    Ferrand est représentatif de ces « progressistes en marche » qui bouffent à tous les râteliers et rackettent le contribuable ( ou le sociétaire au cas précis) dans leur strict intérêt de classe.

    C’est bien pourquoi peut importe sa circonscription, c’est partout qu’il faut voter contre les candidats de l’apartheid, du racket social et de l’immobilisme, et qui ont le culot en prime de faire mine de se présenter au nom des pauvres et du progrès.



  • eric 2 juin 2017 10:19

    Le Capitalisme c’est le business, c’est l’art de s’enrichir pour une minorité au détriment des autres. Que ce soit par la corruption, les réseaux d’influences ou autres méthodes fallacieuses, cette politique mafieuse persistera tout pendant que vivra ce capitalisme.

    Un peu effrayant...

    On parle d’argent public et para public ( les mutuelles font partie de l’économie « sociale solidaire » qui a pour particularité d’échapper à la « vraie »économie« , qui est sans doute ce que vous nommez » capitalisme".

    Or, il n’y a pas un capitaliste dans le coup...Pas un seul détenteur de moyen de production. C’est bien l’argent public et para public, parce qu’il est soumis à des logique politiques et non économiques, qui est le plus sensible à toutes ces malversations.

    Essayez si vous êtes DG d’un boîte, de vendre à vos actionnaires qu il faut qu’il payent un loyer de l’ordre de 10% de la valeur du bien, avec travaux à leur charge, à votre petite amie. Vous verrez que ni eux ni l’inspecteur des impôts ne considérera que c’est du capitalisme...

    De toute façon, dans un pays ou 57% du PIB est dépensé par le secteur public, et ou il y a encore quand même des salaires, il est sur que le destin de la part de la richesse nationale qui échoit au capital, n’est pas un enjeu déterminant...

    A ce niveau, tu améliore l’efficacité de l’État au sens large de 10%, tu gagne plus qu’en nationalisant 100% des revenus du capital, ce qui ne marche qu’une fois. Et cela marche chaque année...

    A priori, tous ceux qui s’affichent partisans le première solutions sont des gens qui profitent du système et sont des bénéficiaires nets de l’argent public.

    Ce n’est pas scandaleux de défendre son beefsteak. Cela l’est un peu plus de le faire sous couvert de prétextes sociaux.



  • eric 2 juin 2017 09:53

    Bravo ! Il faut déconstruire tous ces mythes qui servent à justifier les ponctions des professionnels du social sur nos finances publiques et à leur profit.

    En France, et dans le décile le plus bas, la moitié des revenus sont des transferts sociaux monétaires et non monétaires.

    Et donc non seulement votre famille est à plus de 2000 en salaire, mais en réalité elle dispose sans doute d’un revenu équivalent à pas loin de 4.

    Cela va très vite, Un logement social c’est de l’ordre de 30% de moins que les prix du marché. Les loyers, c’est en tendance un tiers du revenu. Plus vers le bas. Pour les études, les bourses, c’est pareil etc...

    Mais se pose une question vraiment importante.

    Ces chiffres sont trompeurs. Mais pourquoi ? Nos statisticiens publics sont ils nuls ou cherchent ils à prouver leurs préjugés initiaux ;

    Et bien malheureusement, la réponse n’est pas certaine.

    Ainsi, sur le nombre de musulmans en France, les organes publics avaient dans un premier temps compté tous les pieds noirs et chrétiens d’orient ( musulmans présumé = personnes nées dans un pays ou en général, l’islam est majoritaire).

    Oui, il s’agissait bien de « prouver » que l’islam était la seconde religion de France« , dans le cadre de la politique de cirage de pompe définie par Terra nova, »on laisse tomber le prolétaire local et on se rabat sur le migrant plus malléable, comme avant garde de notre électorat« .

    Mais il y avait bien aussi une nullité conceptuelle, intellectuelle, historique.

    Autre exemple : les très mal logé vu par Chalot. Il inclut les gens du voyage encore itinérants, nomades....

    Pas grave toutes ces approximations ?

    Si on se fie à ses chiffres pour construire des logements, alors on aura une grosse centaine de milliers de logement inutiles car non demandés par les nomades.... Un peu comme à Vichy ou la municipalité a respecté les quotas logement sociaux, mais comme il n’y a pas assez de demande, ils sont vides.

    Qui cela gêne-t-il ? Pas ceux chargés des politiques sociales ; On peut aisément vérifier que quand ils ont décidé des politiques dites » de la ville« , les crédit d’intervention étaient utilisés parfois à moins de 50% mais les crédit de fonctionnement à 100%. Ils ne faisaient pas grand chose, mais ils n’oubliaient pas d’être payé pour.

    Du reste, dés que l’on dit qu’il faudrait définir et compte, on vous répond que vous n’aimez pas les pauvres...C’est assez dire qu’ils en ont à cacher.

    D’après Todd, un euro de social a un coût de redistribution de un euro en France, plus mauvais ration de l’OCDE.

    Le tout, pour aboutir à un vaste brassage assez inutile, mais très coûteux, essentiellement au sein de la classe moyenne sup.

    Ceux qui viennent d’élire Macron pour maintenir leurs privilèges.

    Parce que la famille pauvre qui bénéficie d’un logement social, oui, cela a un coût.

    Mais le cadre sup citadin, qui bénéfice à peu de frais des meilleurs écoles, des meilleurs hôpitaux, des meilleurs musées, des meilleurs transports, des meilleurs études ( gratuites) des meilleurs retraites et des plus longues ( espérances de vie) ; c’est bien lui qui se gave dans notre système.

    Il ne s’y sont pas trompé : modem et »socialo traditionalistes« non frondeurs, les deux électorat connaissant le moins de mixité sociale dans le pays, les plus »apartheid", on finit par se reconnaître et voter ensemble.

    Mais bine sur, ils ont le culot d’invoquer la pauvreté pour financer leur racket.

    Ce n’est pas nouveau.
    Sous Jospin, sous Hollande, ils se sont baissé leur impôt sur le revenu au nom des pauvres ! Alors que cet impôt n’est payé que par les 50% les plus riches.

    Belle bande de tartuffes égoïstes.

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