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Eric F

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L'"agora" est l'espace public de dialogue et de communication. Certains s'y proclament expert ou maître à penser, tel n'est pas mon propos, étant un citoyen concerné par l'intérêt général.
J'ai toujours été et je demeure gaulliste, en adaptant aux situations et circonstances de l'époque. Notamment en évitant les ornières du catastrophisme aussi bien que du déni concernant la crise sanitaire, ou encore en rejetant les antagonismes entre blocs géopolitiques, et en préconisant la diplomatie et la négociation plutôt que les conflits.

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  • Premier article le 03/10/2017
  • Modérateur depuis le 19/10/2017
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Derniers commentaires



  • Eric F Eric F 9 décembre 2016 14:16

    @moderatus
    L’électorat de gauche est varié, une partie des électeurs de Hollande en 2012 venaient du centre-gauche, terre où chasse Macron. Si Valls et Bayrou sont en lice pour les présidentielles, il y a peu d’électorat disponible pour Macron, mais s’il n’y a personne d’autre entre Mélenchon (dans l’hypothèse où il soit candidat de l« ’union de la gauche » reconstituée) et Fillon, alors Macron peut dépasser 15% (reste à savoir de combien).



  • Eric F Eric F 8 décembre 2016 14:51

    Moderatus, pour que ça marche, il faudrait que Macro aussi concoure à la primaire élargie de la gauche, car sinon même si Mélenchon gagne la primaire, s’il a Macron face à lui au premier tour des présidentielles, une bonne partie de l’électorat hollando-valliste se reportera sur Macron qui est un ancien de la maison gouvernementale, et on aurait 2 candidats à 15 ou 20% donc toujours pas un niveau des 25% requis pour aller au second tour. Certes il est possible que la barre soit un peu moins haute si les candidatures dissidentes de droite et centre-droit grignotent sur Fillon, mais méfions nous du réflexe de ’vote utile’ qui pourra lu être favorable (il n’est pas perçu comme un « sortant » à sortir ...alors qu’il devrait l’être).



  • Eric F Eric F 8 décembre 2016 10:38

    @fred.foyn
    la quatrième république pratiquait l’état providence, qui s’est perpétuée pendant les « 30 glorieuses », au bénéfice à la fois de l’économie et de la population. La CEE étant alors homogène en niveau de développement, elle n’avait pas entrainé de concurrence au moins-disant social, mais synergie de progrès social.
    Mais c’était AVANT la mondialisation libérale...



  • Eric F Eric F 8 décembre 2016 10:32

    @JPB73
    Bonjour. Vous avez raison concernant les parités monétaires, j’étais encore en activité professionnelle à l’époque de l’euro surévalué, et en ai vu les dégâts en terme de compétitivité -> délocalisations. Il faut reconnaitre que l’actuelle direction de la BCE est moins braque que la précédente : la masse monétaire est abondante, les taux sont bas, et le cours de l’euro s’est établie à un niveau moins prohibitif. Mais néanmoins le « gap » de coûts de production par rapport aux pays low cost reste trop important pour que la relocalisation se fasse toute seule, il faut donc des mesures de « préférence nationale » (on ne peut plus se satisfaire de la « préférence communautaire » qui prévalait à l’époque de la CEE, depuis les élargissements aux pays de l’est à bas cout).
    Ceci dit, la compétitivité joue à l’intérieur de la zone euro, c’est le piège de la course à la baisse des standards sociaux (la schröderisation de la seconde partie de l’actuel quinquennat en est la conséquence). Fillon fonce dans cette voie en la poussant au taquet !



  • Eric F Eric F 7 décembre 2016 14:58

    La démonstration concernant l’impact sur le chômage du recul de l’âge de la retraite parait probante, il y a du reste un effet supplémentaire en plus de celui des emplois non-libérés pour les jeunes, à savoir le nombre croissant de chômeurs de plus de 60 ans, ce qui n’existait pas naguère (vases communicants entre caisse de retraite et pôle emploi).

    La démonstration concernant la diminution du temps de travail est discutable, car l’effet a été atténué par les délocalisations accrues du fait de la baisse de compétitivité notamment du travail peu qualifié (ayant travaillé dans une grande entreprise, j’ai constaté ce problème). Le pari de Fillon est qu’il y aura relocalisation du fait de l’augmentation de productivité, sauf que les usines déménagées ne reviennent jamais, et d’ici qu’il s’en crée de nouvelles, il y aura un « trou d’air » de plusieurs années avec compression des effectifs au pro rata de l’augmentation du temps de travail, c’est du reste sa démonstration pour la fonction publique.
    En réalité, depuis le temps, les « souplesses » introduites dans la réglementation ont permis aux entreprises de s’adapter à la législation actuelle sur le temps de travail de référence, et les chefs d’entreprises sont peu soucieux d’entrer dans une période de tension sociale et de négociations conflictuelles. Concernant les heures sup, la défiscalisation était une injustice et une aberration, mais il peut être trouvé un compromis concernant le surcoût en terme de charges.

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