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Éric Guéguen

Éric Guéguen

Le monde actuel en 20 penseurs :
 
Platon - Aristote - Lucrèce - Farabi - La Boétie - Montaigne - Spinoza - Rousseau - Hegel - Tocqueville - Nietzsche - Ortega y Gasset - Polanyi - Strauss - Arendt - Vœgelin - Villey - Dumont - MacIntyre - Lasch
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« Le citoyen typique, dès qu’il se mêle de politique, régresse à un niveau inférieur de rendement mental. Il discute et analyse les faits avec une naïveté qu’il qualifierait sans hésiter de puérile si une dialectique analogue lui était opposée dans la sphère de ses intérêts réels. Il redevient un primitif. Sa pensée devient associative et affective. »
 
(Joseph Schumpeter, Capitalisme, socialisme et démocratie, Quatrième partie, XXI, 3 (p.346)).
 
Contact : [email protected]
Le Miroir des Peuples, éditions Perspectives Libres, 2015

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  • Premier article le 14/08/2012
  • Modérateur depuis le 01/12/2012
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Derniers commentaires



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 5 juin 2014 12:17

    Et ta maman sait que tu joues au dur sur le web ?

    Sérieusement, il n’y pas besoin de dire que les gauchistes sont méchants, ils sont simplement ahuris par la réalité qui leur revient constamment dans la tronche.
    Pour ce qui est du stalinisme, libre à vous de penser qu’on nous ment et que le Petit père était un saint homme.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 5 juin 2014 12:11

    il ne s’agit pas de cela selon moi. Ce qui est dommageable, c’est qu’une universitaire soit en même temps militante revendiquée. Qu’elle puisse montrer patte blanche, qu’elle ait le souci de bien faire, qu’elle aime son prochain, je n’en doute pas pour ma part. Mais malgré le pedigree que vous nous tendez, je perçois - peut-être à tort - un programme politique dans son travail historique. Et on n’a vraiment pas besoin de ça.

     

    Personnellement, le communisme n’est pas ma tasse de thé mais je conçois tout à fait qu’on le défende encore aujourd’hui. En revanche, montrer cette idéologie comme victime d’une cabale pour la museler, quand on sait qu’au contraire elle pollue les débats universitaires depuis 70 ans, c’est assez consternant. Et au-delà du communisme, l’emprise du marxisme sur les esprits universitaires est vraiment, vraiment problématique. Problématique parce que quasi-générale.



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 5 juin 2014 11:37

    C’est une réponse à côté de la plaque.
    L’affaire Kravtchenko a-t-elle été, oui ou non, un véritable tsunami dans la vie intellectuelle française ? N’a-t-elle pas montré à quel point le petit peuple, comme les élites, étaient alors béats d’admiration devant l’URSS, totalement fantasmée ? Ces fantasmes n’ont-il pas poussé les uns et les autres à refuser de voir la vérité en face ?
    Alors pourquoi cette affaire est aujourd’hui méconnue par certains, volontairement tue par d’autres et oubliée par le reste ? Pourquoi ?

    Le communisme face au nazisme, c’est la peste face au choléra. Et parce que la peste a vaincu le choléra dont elle était elle-même menacée il faudrait lui élever des stèles ? Ce n’est pas un peu se foutre de la gueule du monde, ça ?



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 5 juin 2014 11:14

    Ci-joint un livre que les communistes et leurs nombreux sympathisants ont tenté de faire interdire à sa sortie et qui aurait pu s’intituler La vie en rose sous le camarade Staline.

    C’est un tissus de vérités, tout le monde le sait à présent, et pourtant il n’a curieusement jamais fait l’objet de la moindre réimpression depuis lors. Comme quoi les cocos ont encore le bras long dans certains milieux, malgré leur inexistence politique :
     
    http://www.amazon.fr/choisi-libert%C3%A9-publique-haut-fonctionnaire-sovietique/dp/B003BPMCSY/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1401959224&sr=8-1&keywords=kravchenko



  • Éric Guéguen Éric Guéguen 5 juin 2014 09:37

    Bonjour.

    J’ai moi aussi beaucoup plus confiance en un Français lambda extrait de son quotidien le temps d’une mandature pour exercer le pouvoir qu’en des professionnels appointés de la politique.

    Concernant Socrate, j’ai bien peur qu’il n’ait jamais rien envisagé de tel. Socrate, par la bouche de Platon, était un critique assez sévère de la démocratie, de l’idée d’égalité et du manque de compétence dans l’exercice du pouvoir. Quant au Socrate par la bouche de Socrate, personne ne le connaît.

    Enfin, vous négligez il me semble (et je le répète sans cesse à ceux qui ont trop écouté Chouard) le fait qu’un Athénien de l’âge classique, anthropologiquement parlant, n’a rien à voir avec un Français actuel. Le premier se sait partie intégrante de la cité, le second se prétend individu ayant droit. Le premier voit la politique comme un devoir dont il faut se montrer fier, le second comme un droit à son avantage. Le premier est produit de la cité le second promoteur exalté de la société. D’où l’importance de la res publica dans les esprits, implicite chez les Grecs, oblitérée chez nous.

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