Peillon voulait aussi porter le début des vacances d’été à mi-juillet (et donc seulement 6 semaines au lieu de 8) avec comme prétexte l’alignement de la durée des vacances sur ce qui se fait en Europe, mais c’est un mensonge, la majorité des écoliers européens ont entre 8 et 12 semaines de congés d’été
Je n’ose imaginer le désordre engendré par cette réforme surtout dans le sud de la France où certains élèves désertent l’école des fin juin parfois !
Ce n’est sans doute pas le problème le plus grave dans la « philosophie Peillon » mais il démontre que le ministère de l’éducation nationale est déconnecté des réalités !
Il y a quelques mois, un proche de ma famille m’avait fourni ce lien qui allait me détourner de tous les vilains sites qui risquaient de me faire voir des complots là où il n y en avait pas :
Je parlais justement avec mon compagnon (chômeur pour l’anecdote...) d’une région qu’on a visité il y a deux ans, l’Aude et l’Ariège. Là-bas : beaucoup de villes sont sinistrés car on y a fermé les usines textiles... et bizarrement, l’une d’elle située à Montferrier en Ariège a brûlé il y a quelques jours, des rouleaux de tissu restés sur place depuis des années ont pris feu comme par magie http://www.ladepeche.fr/article/2014/03/07/1833720-montferrier-l-ancienne-usine-sab-prend-feu.html
Pas de quoi donner du baume au coeur aux habitants qui voient leur commune se dépeupler.... Et cette anecdote venue d’un petit coin de France est l’un des milliers d’exemple d’entreprises fermées pour faire plaisir à des actionnaires, qui sont vendus à des fonds d’investissement qui s’empressent de les fermer pour faire fructifier un magot déjà bien conséquent.
Tout cela engendre du chômage mais pas seulement. Evidemment, les commerces et autres entreprises dont la prospérité dépend des usines les plus importantes de leurs secteurs sont touchées ce qui entraîne encore plus de chômage. Mais il y a plus, ces usines sont souvent les descendantes de vieux savoir-faire qui datent parfois de plusieurs siècles et c’est non seulement des emplois mais tout un savoir-faire et tout un patrimoine qui disparaît. On en retire du dégoût, de l’humiliation mais aussi un apauvrissement culturel...
Le chômage plombe aussi non seulement l’ambiance dans les entreprises qui tiennent encore debout car les employés ont peur de perdre leur emploi mais toute l’ambiance en général. Les gens à cours d’argent, ne vont plus au bar, au restaurant, au cinéma... Les villes et les villages meurent et de nombreux centres villes présentent des rues vidées de leurs commerces...
Je crois que le « monde sans frontière » idéalisé autant par les bobos mondialistes que par les affairistes ultra libéraux va devoir être remis en question et on devra en revenir à des barrières douanières et des frontières, tout simplement ce qui se faisait il y a quelques décennies....