Et sans doute d’autres que j’ai loupé, par chance.... Dieudonné a quand-même un mérite : révéler au grand jour la vraie nature de ces politicos-mondains et journalistes à la solde du pouvoir.
Et leur personnalité veule et prête à tout pour garder leur petit pouvoir éclate à la face des français
Moi, cela fait des années que je n’écoute que des chansons étrangères et il arrive qu’elles soient québécoises.... les Bruni, Bénabar, Delerm... Je trouve celà d’une fadeur insupportable.
En fait, la chanteuse française que j’aime assez est bretonne et est aussi harpiste, elle s’appelle Cécile Corbel mais elle est surtout connue à l’étranger
Je parle assez bien anglais (je le parlais courament à une époque après un long séjour chez les British et les irlandais) et j’ai même passé une licence d’anglais il y a vingt ans et pourtant je ne me sens pas inféodée à la culture anglo-saxonne et surtout pas à l’ultra libéralisme et son corolaire : le capitalisme financier international. Il faut dire que mes anglophones favoris sont les irlandais, les gallois et les écossais, qui parlent d’ailleurs un anglais particulier, très loin du globish commercial qu’on apprend ici. Et ce sont bien moins ces peuples qui nous imposent l’anglais que l’élite financière et politique américano-anglaise.
On pourrait craindre que je sois contaminée par ce brouet infâme qui est l’anglais commercial mais je crois qu’il en est rien. De pouvoir traduire instantanément les termes employés par Carrefour ou autre société et en saisir tout de suite le ridicule est un vaccin assez efficace...
J’ai d’ailleurs croisé sur le net des imbéciles se croyant malin en employant à tour de bras des termes en anglais et leur répondre avec une phrase totalement en anglais les calme tout de suite
Je suis d’ailleurs bien d’accord avec le commentaire d’Alsete plus haut, le paradoxe est que, si le globish est une menace pour le français, il l’est tout autant pour l’anglais le vrai....
Je pense que la meilleure arme pour se protéger de tout ça est soit d’ignorer superbement cette langue et d’ailleurs, je pense que l’on est vraiment pas obligé de l’aimer, l’italien, l’espagnol, l’allemand ou tout autres langues, nous enrichissent tout autant ; soit il faut arriver à parler un anglais correct qui permet facilement de voir l’imposture de tout celà.
Connaître l’anglais m’a permise aussi de lire en VO George Orwell qui avait très bien compris le danger des impostures langagières
Excellent commentaire ! J’ajouterais qu’il me parait impossible d’apprendre correctement une langue si l’on ne s’intéresse pas à la culture (ou aux cultures) des locuteurs : leur littérature, leur histoire, bref leur univers mental. Et il n’est pas rare de rencontrer des gens qui apprennent l’anglais mais qui ne peuvent pas saquer les anglais ou autres anglo-saxons... Ce qui fait qu’ils parlent forcément un sabir infâme en anglais....
Bonsoir et merci pour cet article avec le partage le même point de vue !
Le problème avec ce genre de décision, c’est qu’il risque d’entraîner l’interdiction pure et simple de la fessée avec à la clé un véritable flicage des parents, surtout les parents divorcés. Difficile de ne pas imaginer que, dans le cadre d’un divorce conflictuel, l’un des deux parents ne pas en profiter pour accuser l’autre de sévices corporels pour lui empoisonner l’existence et l’empêcher de continuer d’exercer son rôle de pères ou de mères. Sans compter le risque d’avoir des « gens biens » dénoncer des gens qu’ils trouvent bizarre (des gens taxés d’être des cas sociaux par exemple) en les accusant de donner des fessées à tour de bras !
Je trouve cela résolument effrayant et dans ce monde de cinglés, alors qu’on fustige le « panpan-cucul », un médecin pas mal médiatisé, dit dans un article du Nouvel Obs que les rapports sexuels, pour un enfant, non ce n’est pas bien grave, ça peut même donner un adulte « bête de sexe ».