Mon Dieu (c’est le cas de le dire), j’ai l’impression que c’est Simon le Montfort en personne qui s’exprime car si intolérance et extrémisme il y eu à l’époque, elle est venue des Catholiques, ou plutôt des autorités ecclésiales. Comme le rappelle cet article, les Catholiques et les Cathares cohabitaient en bonne intelligence sur la base de la tolérance et même de la solidarité : lors du siège de Montségur, ce sont les hommes d’armes catholiques qui ont protégé les Cathares de l’attaque des armées française car les parfaits étaient pacifiques et refusaient de se battre.
Par ailleurs, la vie ascétique n’était pratiquée que par les parfaits et les parfaites et après tout, les moines et religieuses catholiques n’ont pas non plus une vie franchement hédoniste
Quant au cathares ordinaires, ils menaient une vie tout à fait « normale »...
Je suis actuellement au RSA... Ce n’est pas un vrai choix mais comme disait Graffias plus haut, je n’arrive même plus à m’adapter au « marché du travail » et à garder un emploi à force d’échecs et d’ambiances délétères, écoeurées aussi par l’âme d’esclaves de nombreux employés qui, même pendant leurs périodes de loisirs, de vacances ou même de congés maternités, ne savent parler que de leur travail tel une personne que je connais qui vient de bénéficier d’un congé parental de trois ans, dont le bébé doit naître le mois prochain mais qui se fait du soucis quant à la gestion du personnel de son entreprise !!! Comme si elle n’avait pas autre chose à penser d’autant plus qu’en tant que simple employée, elle n’est absolument pas responsables de la gestion calamiteuse de son entreprise !
Incapacité semble-t-il, de profiter pleinement de cette prochaine naissance et des moments qu’elle va passer avec ce bébé.... Je trouve cela à peine croyable.
J’ai travaillé un an en Grande-Bretagne, pays qui n’est pas franchement réputé pour ses conditions de travail et les droits des travailleurs, j’étais employée dans un établissement scolaire. Là-bas, les enseignants ont généralement un statu précaire. N ’empêche que j’avais une relation de confiance avec les enseignants, j’étais assistante de français et prenait des élèves en petits groupes pour les faire progresser en français. Personne ne m’a soupçonné de ne rien faire ou de faire n’importe quoi, je ne me sentais pas fliquée comme cela se passe généralement en France. Les profs, pendant la pause de midi, savaient mettre leur travail entre parenthèses et parlaient d’autre chose....
Je finis par regretter en vous lisant de ne pas être restée là-bas ou d’avoir tenté ma chance dans un autre pays. Ma vie professionnelle depuis, est une vraie catastrophe (quand j’en ai une)
Et le témoignage de l’auteur de l’article sur l’Irlande (un pays que j’aime mais dont je ne connais pas les conditions de travail) montre que, plus, que la capacité des travailleurs à se défendre, c’est la mentalité collective d’un peuple qui a le plus d’influence sur les conditions de travail et les relations des travailleurs entre eux. En France, à force de singer les Américains et d’être, pour les femmes, influencées par un certain ultra féminisme, on en arrive à ce que décris l’article !
Avec les Femen, je sens personnellement un pouvoir aux abois car ces femmes sont de sinistres caricatures et il me semble, d’après les réactions que je lis sur internet et autour de moi à leur sujet, que la mayonnaise ne prend pas du tout sauf chez quelques bobos qui se croient encore dans les années 70. Je crois même que je vais espérer des actions et de la propagande encore plus grotesque car elle finit par faire réagir les gens. Cet article en est la preuve !
je vis en Provence et je fréquente un magasin bio car sur les marchés, la production fermière est beaucoup trop chère et les arrogants ne manquent pas... Par contre, quand je « monte » en Auvergne, ma région d’origine, je ne vois aucune utilité à aller dans un magasin bio, les petits producteurs fermiers très sympas et vendant une production non bio mais de très bonne qualité sont nombreux et sont de vrais ruraux, très simples et sans prétention.
J’ai connu un biocoop où j’ai eu la même impression que vous, des vendeurs qui ne répondent pas aux formules de politesse et qui avaient l’air d’avoir fumé une dizaine de joints... ! Par contre, dans ma nouvelle adresse, les gérants sont très gentils, on a sympathisé et discutons souvent. Je suppose que la personnalité des gérants et le profil social de la ville où le magasin bio est implanté y fait beaucoup.
Mais dans ce genre de magasin, je prend que des produits très simples : des fruits, des légumes et des produits céréaliers. Les fruits et légumes sont locaux (quand c’est possible) et non emballés. Par contre, la viande est hors de prix et les compléments alimentaires sont pour moi une escroquerie.
En fait, sans être passéiste, j’aimerais revenir trente ans en arrière, la production locale de qualité était encore très accessible à moindre coût, la chimie moins envahissante et du coup, les magasins bio n’avaient aucune utilité. Bref, pour moi, le magasin bio c’est toujours ça de pris mais loin d’être idéal dans une société où manger sainement est vu comme un privilège alors que c’était la normalité il y a seulement quelques décennies...
Pauvre pays... Je vois venir d’ici un « tigre croate », période délirante où l’on va construire à tour de bras, spéculer tout azimut tout en faisant miroiter un niveau de vie mirifique aux habitants... Inutile d’avoir une boule de cristal pour le savoir, il suffit de regarder le passé récent de l’Irlande, de l’Espagne, de la Grèce...