Je ne sais pas si c’est mon évolution personnelle mais j’ai tout de même l’impression que la propagande des journaux mainstream est de plus en plus caricaturale ce qui est sans doute la réaction de tous ceux qui se crispent en voyant l’opinion se détourner d’eux avant l’effondrement final.
Je ne me réjouit pas de la situation en Ukraine mais j’ai grandement apprécié votre humour. J’ignore ou en est la société russe mais vu la décadence de la société américaine (je pense ici au calamiteux ice bucket challenge mais on pourrait trouver d’autres exemples), on peut deviner par avance qui va gagner au final, guerre ou pas...
Merkel est aussi dans ses petits souliers car les grandes entreprises allemandes font beaucoup d’affaires avec les Russes, encore plus que les françaises alors il faut bien fanfaronner en face de l’ours pour faire plaisir aux zuniens mais pas plus... !
Concernant le diminutif du prénom « Vladimir » (cf. commentaire de Abou Antoun), il y en a un plus joli encore, c’est volodia !
Quant à Vlad, si ma mémoire est bonne, c’était le prénom du vrai Dracula !
Et soyons en sûrs, cela arrivera en temps et en heure, en Europe...
La pseudo-spiritualité New Age, le management moderne, l’univers rosâtre de Walt Disney, le fric bling-bling... il y a longtemps que nous sommes matraqués avec cette sous culture qui sert à nous abrutir.
Ce qui ne veut pas dire que tout est mauvais dans la culture américaine mais bien sûr, les grands médias sont plus discrets à ce sujet.
Ce qui ne veut pas dire non-plus, qu’il faut revenir à « l’ordre ancien » mais simplement être nous même, français et européens et ne plus se laisser dicter nos goûts et nos désirs par de grosses machines médiatiques made in USA. bref, être nous-même
@ René, merci pour votre article avec lequel je suis d’accord sauf quand vous parlez « d’agriculteurs et d’ouvriers français qui perdent leur emploi au profit de roumains et de bulgares.
Je crois qu’on est en fait tous perdants ! Certes, le travailleur français perd son emploi avec cette politique de dumping social mais le travailleur roumain ou bulgare est embauché car son salaire est misérable et de plus, il est ballotté partout en Europe en tant que »travailleur détaché", doux euphémisme pour désigner les nouveaux esclaves...
Loin de leurs familles et de leurs pays, ces gens travaillent souvent dans des conditions déplorables.
Par exemple, ces travailleurs détachés parqués dans un camping près du chantier ITER :
Voir ces travailleurs de l’est européens comme des rivaux est comme tomber dans un piège, être au chômage en France n’est pas une situation enviable certes, mais travailler dans les conditions proposées aux ouvriers venus des pays les plus pauvres de l’UE l’est encore moins... La solidarité entre européens seraient un bon levier pour contrer la politique de l’Europe qui nous mène tous au bord du gouffre.
Selon Eurostat, un quart de la population de l’UE était menacé de pauvreté ou d’exclusion sociale en 2012 (et ça n’a pas du s’arranger depuis...)
- en France, 19,1% des personnes était « à risque de pauvreté ou d’exclusion sociale » soit près d’un habitant sur cinq... et la moyenne de l’UE était de 24,8% !!