@Aristide > Et voilà que notre cher analyste algérien consacre son énergie
Et qu’est-ce qui devrait retenir cette personne d’avoir un regard et une critique sur ce qui se passe en Europe .Est-ce du racisme ? Faut-il attaquer une personne parce que son lieu de vie diffère du votre ? Le nez dans le guidon, vous voyez plus clair peut être ?
> ...Notre Etat devenu Providence ... je dirais autrement ...
l’État a organisé la sécurité sociale, sur une base très large, une base
des cotisations des individus et pas une redistribution des impots
directs. On ne peut pas dire que l’État devient Providence, il ne met
pas la main à la poche. Ensuite, l’État organise la faillite du
système de solidarité, pour le démanteler et en attribuer de larges pans
au secteur privé. On apprécie la manoeuvre ... mais de là à dire
que l’État devient Providence, ... il y a un abus de langage fréquent et
libéral que je le laisse pas passer. Sans rancune.
Référendum
local
sur le projet qui menace Notre
Dame
des landes : l’ultime
perfidie (je ne connais pas la source, ce n’est pas de moi, merci à l’auteur)
Le
Président de la République a projeté d’engager un
processus réputé
démocratique plutôt que d’appliquer simplement la
Loi sur l’Eau et
les Milieux Aquatiques (2006) et la Directive-Cadre
européenne sur
l’Eau (2000). Pourtant, elles ont été votées pour
protéger
précisément les espaces comme celui de Notre Dame
des Landes qui
est à cheval sur 2 têtes de bassin versant. Les
lois, surtout
celles-ci qui sont fruits d’un très long processus
d’étude, de
maturation et d’élaboration depuis le terrain
jusqu’au plus haut
niveau de décision, ne sont-elles pas démocratiques
? Ne sont-elles
pas faites pour être appliquées ?
A
l’inverse, les populations censées être appelées à
voter sur ce
que la loi a déjà décidé sont-elles bien
sensibilisées aux
différents aspects de la question : milieux
humides de têtes de
bassin versant, biodiversité, hydrologie, climat,
devenir des
paysans, des savoirs et des modèles durables
qu’ils ont développés,
bien commun à long terme contre option
technologique transitoire,
etc. ? Car la démocratie invoquée ne peut exister
avec des
électeurs insuffisamment informés et conscients
des enjeux.
Or,
sur l’ensemble, on observe une diffusion extrêmement
insuffisante,
voire totalement inexistante, de l’information sur
le corps et le
sens de la législation sur l’eau et les milieux
humides. En dépit
de la gravité de la dégradation des têtes de bassin
versant et,
assez généralement, des zones humides, la plupart
des français
sont toujours dans l’ignorance vis à vis de ces
milieux. Souvent au
point de méconnaître ce qui est juste à côté de chez
eux et le
travail patient de leurs ancêtres - et de n’y voir
aucun intérêt.
Voire d’approuver majoritairement la poursuite des
destructions
contre lesquelles a été faite la législation sur
l’eau (comme à
Saint Gengoux le National et dans sa région *).
Même les associations de protection de
l’environnement et du
patrimoine sont encore nombreuses à ne pas
s’intéresser du tout à
la question, alors qu’elle concentre la majeure
partie des problèmes
écologiques.
Une
torpeur si profonde et si répandue est une aubaine
pour tous ceux
qui veulent poursuivre, comme avant l’évolution
législative, les
destructions qu’ils imaginent leur être
profitables. Le plus
troublant est l’inertie des organismes d’Etat en
charge de
l’application de la nouvelle loi et leur aide à
son édulcoration.
Mais,
est-ce bien si étonnant puisque, surtout depuis une
soixantaine
d’années, les savoirs paysans et le sens du bien
commun ont été
dévalorisés et ringardisés pour casser la
paysannerie et passer
les campagnes au laminoir productiviste ? Est-ce si
étonnant puisque
nous ne sommes encore qu’au début de la prise de
conscience des
coûts catastrophiques de cette politique **
? Cela n’a malheureusement rien d’étonnant puisque
la reconquête
des savoirs perdus n’en est qu’à ses débuts et que
la prise de
conscience est combattue depuis des dizaines
d’années.
Dans
ce contexte de grande déculturation, d’ignorance des
enjeux et de
toute puissance des lobbies, les processus électifs
habituels de
prise de décision ne sont qu’un maquillage
démocratique sur le
détournement et la destruction du bien commun.
L’idée du référendum
est donc suspecte d’avoir été inspirée par la
certitude que son
résultat irait contre l’application de la
législation naturellement
protectrice de l’écosystème de Notre Dame des
Landes.
@njama http://anti.circoncision.free.fr/ cette manie de couper les prépuces et cette ignorance qui fait dire que c’est anodin .... Tout le monde en Alpine coupé, et que ça roule !