je n’ai pas passé le pas parce que j’aime lire du papier. ceci dit je la rejoins sur deux aspects : -j’aimerais parfois prendre avec moi toute ma bibliothèque professionnelle avec moi. et çà je le peux pas -j’aimerais aussi prendre avec moi tous mes livres d’histoire et notamment de vieux livres que l’on ne trouve plus guère qu’en téléchargement libre sur les sites de bibliothèques nationales et qui sont souvent au format PDF et que je ne peux lire que sur mon écran de pc (et je trouve les tablettes inutiles à mon usage, je préfère de loin investir dans une liseuse).
mes questions à l’auteur 1) est ce que votre liseuse qui lit beaucoup de format lit le format PDF ?
2) lit elle des livres avec des images en couleur ?
3) peut on faire en sorte de séparer l’écran en deux et garder une page en fixe et naviguer sur le reste du livre ? (très pratique lorsque l’on veut garder une carte ou un plan sous les yeux tout en lisant, comme dans les vieux livres avec les plans dépliables en fin d’ouvrage)
mais je confirme le point de vue d’un autre agoavoxiens, rien ne vaut le toucher du papier d’un livre.
Une seule solution qui va te soulager puisque de toute manière tu ne peux pas continuer comme celà et que ce salaud n’a aucune empathie : pête lui les dents physiquement , c’est irréversible, il s’en souviendra jusqu’à la fin de ses jours. Parfois la Justice (pas celle des tribunaux) réclame ses droits. Ca choque ? Je m’en fous. Et si t’as pas le courage ou la force de le faire, fais le faire par des potes sûrs. Bonne chance.
Nous sommes typiquement dans le cadre d’un harcèlement moral, et ce monsieur risque gros aux yeux de la loi, s’il veut continuer à faire son roquet avec une dame. Si vous le pouvez et en avez le temps, parlez en à la DRH, et au médecin du travail et peut être aux syndicats en dernier recours si vous en avez dans votre entreprise. Il vous restera les prud’hommes ensuite. Ce type de mec est le prototype même de l’autocrate, le pire du patronat, qui fait que les syndicats et patrons ne sont pas incités à un dialogue posé. Malheureusement pour tous les autres patrons de bonne volonté.