Pour répondre à votre question candide et SI cette rumeur est VRAIE :
cet « info » prouverait que l’on peut être juif et ne pas aimer le sionisme. et donc qu’un anti sioniste n’est pas anti sémite (chose qu’on ne peut pas dire, regarder le édbat lors des dernières élections européennes avec la liste dieudonné qui comprenait un rabbin !)
ou bien :
un autre scénario d’infiltration comme présenté dans l’article.
Mon idée sur le sujet est que la Nature est ce qu’elle est et que le
ressenti vis - vis de la maternité et de l’allaitement doit rester un
choix personnel. Ceci dit un choix personnel est de nos jours influencé
comme vous le savez tous par le matraquage médiatique et publicitaire.
Et c’est là que je voulais en venir....
Ce qui est bien avec l’époque actuelle c’est que le public, le
peuple se rend compte petit à petit que le message qui est passé, dans
les médias, par une quelconque personnalité dite respectable (femme de
ou socialiste pour certains, humaniste/philosophe/féministe pour
d’autres, etc...) occulte souvent les activités de ces mêmes personnes.
En gros c’est souvent un écran de fumée pour cacher ses vrais
intentions et mobiles. D’où le systématisme que je prends à vérifier
qui parle et quel est son alignement dans la société. Celà me permet de
décrypter le message.
Ce que j’ai fait avec E.Badinter. Une rapide recherche sur Wikipédia
(’que j’engage tout le monde à faire pour ’profiler’ nos personnalités)
de qui est Elisabeth Badinter vous éclairera aussi sur un autre aspect
de sa personne. Morceaux choisis :
Présidente du conseil de surveillance de Publicis
depuis 1996, elle est également la deuxième actionnaire du groupe, dont
elle détient un peu plus de 10 % du capital, et figure au palmarès des
500 premières fortunes de France[2]. Ce rôle de « garante morale du quatrième groupe mondial de publicité » selon l’expression d’Acrimed n’est pas sans lui attirer des critiques concernant les « représentations sexistes de la femme » dans le domaine publicitaire[3],[4],[1].
Suit une description de ces activités philosophiques qui ont pour but l’égalité des sexes, but honorable.
Ce qui m’attire là, c’est son rôle dans la publicité.
1) Fille de publicitaire, actionnaire de référence de
Publicis,...philosophe. Je trouve l’association exotique et troublante.
Alors que le travail du philosophe est de trouver la vérité sur les
choses et le sens de la vie, le travail du publicitaire s’appuie, dans
ma perception, sur le mensonge, le rêve, l’omission, et la manipulation
des esprits.
2) Que fait elle pour lutter contre l’image sexiste de la femme dans
la publicité ? Et de l’utilisation de son corps ? Est ce que le combat
féministe s’arrête aux portes des conseils d’administration ?
3) Ne pensez vous pas que Mme Badinter ait aussi intérêt financier à
ce que les femmes donnent du lait en poudre au biberon de leurs
enfants ? Y a t il un annonceur de lait en poudre qui utilise les
services de Publicis ? Peut on imaginer qu’ayant gouté à la fortune,
qu’elle soit juge et partie sur ce sujet ? Pour info dans les clients
principaux de Publicis on retrouve Nestlé et Carrefour. Fabricant et
distributeur de lait en poudre, et aussi Procter & Gamble (couches culottes Pampers).... Troublant non ?
Après vérification et pour compléter mon post précédent, dans les clients principaux de Publicis on trouve Nestlé et Carrefour. Fabricant et distributeur de lait en poudre.
Mon idée sur le sujet est que la Nature est ce qu’elle est et que le ressenti vis - vis de la maternité et de l’allaitement doit rester un choix personnel. Ceci dit un choix personnel est de nos jours influencé comme vous le savez tous par le matraquage médiatique et publicitaire. Et c’est là que je voulais en venir....
Ce qui est bien avec l’époque actuelle c’est que le public, le peuple se rend compte petit à petit que le message qui est passé, dans les médias, par une quelconque personnalité dite respectable (femme de ou socialiste pour certains, humaniste/philosophe/féministe pour d’autres, etc...) occulte souvent les activités de ces mêmes personnes. En gros c’est souvent un écran de fumée pour cacher ses vrais intentions et mobiles. D’où le systématisme que je prends à vérifier qui parle et quel est son alignement dans la société. Celà me permet de décrypter le message.
Ce que j’ai fait avec E.Badinter. Une rapide recherche sur Wikipédia (’que j’engage tout le monde à faire pour ’profiler’ nos personnalités) de qui est Elisabeth Badinter vous éclairera aussi sur un autre aspect de sa personne. Morceaux choisis :
Présidente du conseil de surveillance de Publicis
depuis 1996, elle est également la deuxième actionnaire du groupe, dont
elle détient un peu plus de 10 % du capital, et figure au palmarès des
500 premières fortunes de France[2]. Ce rôle de « garante morale du quatrième groupe mondial de publicité » selon l’expression d’Acrimed n’est pas sans lui attirer des critiques concernant les « représentations sexistes de la femme » dans le domaine publicitaire[3],[4],[1].
Suit une description de ces activités philosophiques qui ont pour but l’égalité des sexes, but honorable.
Ce qui m’attire là, c’est son rôle dans la publicité.
1) Fille de publicitaire, actionnaire de référence de Publicis,...philosophe. Je trouve l’association exotique et troublante. Alors que le travail du philosophe est de trouver la vérité sur les choses et le sens de la vie, le travail du publicitaire s’appuie, dans ma perception, sur le mensonge, le rêve, l’omission, et la manipulation des esprits.
2) Que fait elle pour lutter contre l’image sexiste de la femme dans la publicité ? Et de l’utilisation de son corps ? Est ce que le combat féministe s’arrête aux portes des conseils d’administration ?
3) Ne pensez vous pas que Mme Badinter ait aussi intérêt financier à ce que les femmes donnent du lait en poudre au biberon de leurs enfants ? Y a t il un annonceur de lait en poudre qui utilise les services de Publicis ? Peut on imaginer qu’ayant gouté à la fortune, qu’elle soit juge et partie sur ce sujet ?
Voilà les pistes de réflexion que je voulais amener, et qui apportent des éléments de début de réponse à Monolecte.