C’est marrant : tout le monde continue à analyser et espérer trouver une solution à la crise du système monétariste keynésien, en restant au sein du système monétariste keynésien... C’est chose parfaitement impossible, mais ça a l’air d’en amuser beaucoup !
Pour autant, vu le nombre de vies en jeu (6+ milliards), c’est dramatique.
Vous dites : « Il conviendrait plutot de prendre des decisions politiques. »
Voilà une bonne résolution : en France, la seule force politique qui non seulement propose un changement de paradigme économique mais qui en a le caractère et les appuis nécessaires au niveau international, c’est le mouvement politique de Jacques Cheminade, Solidarité & Progrès.
Le mouvement qui se dessine au niveau mondial : la fin de la reconnaissance de toute dette adossée à toute activité issue de la spéculation grâce à un Glass-Steagall Global. Cela se ferait dans le cadre du retour au crédit productif public au sein d’un nouveau Bretton Woods. Voir son intervention sur France24 au début « officiel » de la crise.
Vous dites : « Je ne peux donner un quelconque crédit à un Lyndon Larouche qui utilise une photo de son président avec une moustache d’Hitler pour faire le buzz »
Avez-vous seulement essayé de comprendre pourquoi il avait fait ça ?
Vous dites : "« Le modèle américain, dans sa configuration actuelle en tout cas, basé
sur la recherche du profit et sur l’illusion de la croissance pour tous
et sur le mensonge de l’égalité des chances, est bel et bien générateur
d’inégalités et a même accru la pauvreté, bien plus que dans les pays
européens à niveau de vie similaire, pourtant dans le même contexte de
mondialisation. Les politiques publiques à l’égard de l’enseignement et
de la fiscalité, ainsi que la privatisation croissante du système de
santé et de retraite, sont la cause de l’accroissement de ces
inégalités."
Exact. Sauf que tout ceci sont les symptômes non pas du véritable système d’économie politique américain, qui fut fondé par Alexander Hamilton, mais tout ceci sont les symptômes du système de libre-échange britannique que défendit, sans succès, Lord John Maynard Keynes à Bretton Woods.
Vous dites : « NON, C’EST MALHEUREUSEMENT PAS UNE BLAGUE.....c’est la réalité....on appelle ça le totalitarisme financier !! ! »
Exact. Connaissez-vous l’arme absolue qu’utilisa Franklin Roosevelt contre ce fascisme financier ? Le Glass-Steagall. Voir mon développement ci-dessous. Aujourd’hui, cette solution est discutée au niveau mondial : le Glass-Steagall Global. C’est la seule alternative. Il faut avoir des tripes politiques pour le défendre.
En France, il n’y en a qu’un qui est à la hauteur : celui à qui Roland Dumas a voulu faire manger la poussière en 1995. Mais on n’éteint pas de telles idées par de telles stratégies.