Savez-vous que cette question ne se posera plus lorsque le Glass-Steagall(interdiction de spéculer sur la mort) sera réinstauré, comme en 1933 aux USA et chez nous en 1945 à la Libération, en tant que standard bancaire mondial ? Serait temps de se battre pour !
Tout cela a commencé aux Etats-Unis en mai 2009 : relayant
l’avertissement du démocrate Lyndon LaRouche, seul Jacques Cheminade
avertissait que Obama ressuscitait le programme T-4 d’Adolf Hitler. A l’époque, que n’a-t-on pas dit sur ceux qui mettaient une moustache à Obama .
La réforme de la santé d’Obama intégrait le triage humain par la House Resolution 1233. Le quotidien Politico, distribué gratuitement dans tout Washington, avait exposé cette politique de
triage humain en donnant la parole à l’ancienne lieutenant-gouverneur de
l’Etat de New York, Betsy McCaughey, qui dénonce la section 1233 du
projet de loi Obama. Cette clause obligera les assurés du programme
Medicare (les plus de 65 ans et les malades chroniques) a subir tous les
cinq ans une consultation sur la fin de vie. « Bien que le projet de
loi présente cela comme un « service » de Medicare, lorsqu’un docteur ou
une infirmière vient voir une personne âgé en mauvaise santé pour
soulever ce sujet, ce n’est pas vraiment lui rendre service. Cela
s’appelle plutôt faire pression sur les gens. Je ne voudrais pas que
cela arrive à mes parents lorsque je ne suis pas avec eux. »
Les Congressistes se sont insurgés et cet article HR 1233 fut retiré de la réforme.
Le
2 novembre 2010, les Démocrates n’ayant pas eu les tripes de
réinstaurer le Glass-Steagall (la fin de Wall Street et de la spéculation sur la mort, comme sous
Roosevelt), les Républicains et un Obama soutenu par Wall Street avaient
donc les coudées franches pour faire passer par la petite porte cet
ignoble HR 1233, par une directive décrite aux pages 73406, 73613 et 73614 du Registre fédéral,
by-passant le Congrès. Mais c’était sans compter sur la force de frappe
du Démocrate rosoeveltien Lyndon LaRouche qui dénonça la chose à
l’échelle internationale. M. Barack Obama fut obligé de reculer et de retirer sa réglementation.
Pour ceux qui voudraient savoir, c’est ce qui est prévu pour remplacer l’empire financier britannique Inter-Alpha : instaurer une coopération westphalienne mondiale entre Etats-nations souverains, de type Bretton Woods rooseveltien ?
Cette folie a commencé aux Etats-Unis, en novembre 2009.
La réforme de la santé d’Obama intégrait le triage humain par la House Resolution 1233. Le quotidien Politico, distribué gratuitement dans tout Washington, avait exposé cette politique de
triage humain en donnant la parole à l’ancienne lieutenant-gouverneur de
l’Etat de New York, Betsy McCaughey, qui dénonce la section 1233 du
projet de loi Obama. Cette clause obligera les assurés du programme
Medicare (les plus de 65 ans et les malades chroniques) a subir tous les
cinq ans une consultation sur la fin de vie. « Bien que le projet de
loi présente cela comme un « service » de Medicare, lorsqu’un docteur ou
une infirmière vient voir une personne âgé en mauvaise santé pour
soulever ce sujet, ce n’est pas vraiment lui rendre service. Cela
s’appelle plutôt faire pression sur les gens. Je ne voudrais pas que
cela arrive à mes parents lorsque je ne suis pas avec eux. »
Les Congressistes se sont insurgés et cet article HR 1233 fut retiré de la réforme.
Le
2 novembre 2010, les Démocrates n’ayant pas eu les tripes de
réinstaurer le Glass-Steagall (la fin de Wall Street et de la spéculation sur la mort, comme sous
Roosevelt), les Républicains et un Obama soutenu par Wall Street avaient
donc les coudées franches pour faire passer par la petite porte cet
ignoble HR 1233, par une directive décrite aux pages 73406, 73613 et 73614 du Registre fédéral,
by-passant le Congrès. Mais c’était sans compter sur la force de frappe
du Démocrate rosoeveltien Lyndon LaRouche qui dénonça la chose à
l’échelle internationale. M. Barack Obama fut obligé de reculer et de retirer sa réglementation.
Tout cela a donc commencé aux Etats-Unis en mai 2009 : relayant
l’avertissement du démocrate Lyndon LaRouche, seul Jacques Cheminade
avertissait que Obama ressuscitait le programme T-4 d’Adolf Hitler. A l’époque, que n’a-t-on pas dit sur ceux qui mettaient une moustache à Obama !