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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

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  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Derniers commentaires



  • Fergus fergus 27 juillet 2009 13:12

    Bonjour, Prulière.

    Concernant « prise en otage », vous avez raison, et je suis d’autant plus fautif que je peste moi-même contre le recours à cette expression pour des faits d’importance mineure, du type grève. En l’occurrence, j’aurais dû parler de « clients piégés ». Toutes mes excuses pour cet abus de langage.

    Pour ce qui est du comportement des restaurateurs, s’il est vrai que certains sont détachés de toute notion de profit (au point parfois de mettre leur établissement en péril), ce n’est pas le cas général, et les patrons de restaurants se montrent plutôt d’avisés commerçants avant tout soucieux de faire progresser leur chiffre d’affaires, ce qui en soit n’a rien de répréhensible.

    Le problème, dans le fiasco qui se dessine en matière de baisse de la TVA, vient essentiellement du décalage entre le discours qui nous a été tenu par le gouvernement et les syndicats professionnels. Mais il est vrai que, comme chez les salariés, les adhérents de l’UMIH (pour ne parler que de cette confédération) n’en font qu’à leut tête et ne se sentent en aucun cas engagés par la signature de leurs représentants !



  • Fergus fergus 27 juillet 2009 12:59

    Bonjour Alpo47.
    Sachez que je partage très largement votre opinion.



  • Fergus fergus 27 juillet 2009 12:14

    Les élus Ump ont en effet largement soutenu cette initative, de même que de nombreux socialistes. Ce n’est pas sur le principe que des voix se sont élevées ici et là, mais sur le timing, à un moment où l’Etat a les plus grandes difficultés à boucler ses budgets.



  • Fergus fergus 27 juillet 2009 12:10

    Bonjour, Archestratos.

    Il est vrai que la situation varie d’une région à l’autre, d’une ville à l’autre, et même... d’une rue à l’autre. C’est ainsi qu’à Rennes, très peu des nombreux restaurants de la touristique rue Saint-Georges appliquent la moindre baisse de la TVA. A contrario, dans une autre voie touristique, la rue du Chapitre, presque tous les restaurants ont fait un effort de baisse.

    Cela dit, il appartient à chacun de se faire une idée en enquêtant dans sa propre ville en attendant les chiffres des magazines de consommation. Cela étant, le constat le plus spectaculaire que j’ai fait l’a été à Chamonix, ville de tourisme par excellence, où un très faible pourcentage de restaurants s’est engagé dans la voie de la baisse. Et les rares qui l’ont fait n’ont axé leur baisse que sur des produits très peu demandés : rien sur les raclettes, fondues, brasérades, pierrades et tartiflettes qui représentent pour la restauration locale un pourcentage de chiffre d’affaires qui doit largement dépasser les 50 %.

    Pour ce qui est des vins, je n’ai à aucun moment évoqué un quelconque complot. Sans doute les restaurateurs enlèvent-ils les uns après les autres les vins de leur carte extérieure en constatant que certains l’ont fait dans la concurrence sans être le moins du monde inquiétés par les agents de DDCCRF. Il y a là un véritable problème car c’est bel et bien d’illégalité que l’on parle, rien à voir avec la baisse de la TVA qui était soumise au bon vouloir des uns et des autres.

    En conclusion, je reconnais que certains restaurants doivent faire face à de réelles difficultés, et je ne jette pas la pierre à ceux qui choisissent de ne pas baisser leurs tarifs. Les clients restent libres d’évaluer s’ils continuent ou non de fréquenter leurs établissements favoris. Mais ils doivent être beaucoup plus durs vis-à-vis de ceux qui s’exonèrent de leur obligation de transparence.



  • Fergus fergus 27 juillet 2009 11:34

    Bonjour, Mania et merci pour ce commentaire.

    Eh oui, les contribuables vont devoir mettre la main au portefeuille pour financer cette mesure que les économistes chiffrent à 2 ou 2,5 milliards d’euros. Une peccadille par les temps qui courent ! Blague à part, même dans les rangs de l’Ump, de nombreux élus ont dénoncé cette mesure comme non urgente et même inopportune.

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