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Fergus

Fergus

Autodidacte retraité au terme d'une carrière qui m'a vu exercer des métiers très différents allant d'informaticien à responsable de formation, je vis à Dinan (Côtes d'Armor). Depuis toujours, je suis un observateur (et de temps à autre un modeste acteur) de la vie politique et sociale de mon pays. Je n'ai toutefois jamais appartenu à une quelconque chapelle politique ou syndicale, préférant le rôle d'électron libre. Ancien membre d'Amnesty International. Sur le plan sportif, j'ai encadré durant de longues années des jeunes footballeurs en région parisienne. Grand amateur de randonnée pédestre, et occasionnellement de ski (fond et alpin), j'ai également pratiqué le football durant... 32 ans au poste de gardien de but. J'aime la lecture et j'écoute chaque jour au moins une heure de musique, avec une prédilection pour le classique. Peintre amateur occasionnel, j'ai moi-même réalisé mon avatar.

Tableau de bord

  • Premier article le 31/07/2008
  • Modérateur depuis le 22/11/2008
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Fergus fergus 14 avril 2009 19:08

    Bonjour Gül et merci pour ce commentaire.
    Désolé, ma réponse est un peu plus loin par suite d’une erreur de manip’.



  • Fergus fergus 14 avril 2009 19:05

    La polenta du Tre Alpini n’était pas mal non plus, mais il est vrai que celle du rifugio I Re Magi se taille maintenant une belle réputation sur le GR5 !



  • Fergus fergus 14 avril 2009 19:02

    Bonjour Gül,

    En fait, le Briançonnais et le Queyras sont deux entités géographiques juxtaposées.

    Le premier s’articule autour de la superbe ville fortifiée de Briançon et vient buter au nord sur les cols du Lautaret et du Galibier tandis qu’à l’est il est tourné vers l’Italie dont il est protégé par de multiples forts de montagne, notamment du côté de Montgenèvre (1800 m) où bascule la route vers Turin. A l’ouest, il est délimité par les hauts sommets du Parc des Ecrins (La Meije et la Barre des Ecrins). Le Briançonnais n’est véritablement ouvert qu’au sud, grâce à la vallée de la Guisane dont les eaux dégringolent vers Mont-Dauphin et Embrun...
    La vallée de la Clarée s’amorce sur la gauche de la route qui monte de Briançon à Montgenèvre.

    Le Queyras est un lieu particulièrement séduisant où l’on vit encore du pastoralisme, mais aussi du ski. Un ski familial dans les petites stations locales qui se sont ouvertes autour des vieux villages aux maisons en pierre et bois couvertes de bardeaux de mélèzes : Abriès, Arvieux, Aiguilles, Molines et bien sûr Saint-Véran, le plus haut village habité d’Europe à... 2400 m d’altitude. Sans oublier Château-Queyras et son éperon fortifié. Il n’y a que deux accès pour se rendre dans le Queyras : la vallée (et les gorges) du Guil en venant de Mont-Dauphin et surtout, venant de Briançon, la route du mythique col de l’Izoard, un col rendu célèbre par le passage des coureurs dans la désolation minérale de la Casse déserte.

    Peut-être était-ce celle-ci, la route très sinueuse que vous avez naguère empruntée... Quoi qu’il en soit, toute cette région est magnifique. Un seul grief : la prolifération des toits de tôle. Dommage !



  • Fergus fergus 14 avril 2009 16:14

    C’est la raison pour laquelle, à titre personnel, je pense qu’il faut encore essayer de trouver des solutions politiques. Et si cela se révèle impossible, mettre sur pied une véritable force d’intervention maritime multilatérale. 



  • Fergus fergus 14 avril 2009 16:07

    Je suis globalement d’accord avec vous, PtitLudo, sur les dérives d’un temps transformé en valeur marchande.

    Cela dit, je vous trouve bien sévère avec la RATP car s’il est maladroit de faire état d’un retard d’une seconde, forcément ridicule et sans effet, il faut savoir qu’un retard modeste de 10, 20 ou 30 secondes dans une station peut, par un effet d’accordéon, occasionner des retards cumulés très vite importants pour toutes les rames qui suivent, soit pour des milliers de voyageurs. Des retards qui n’ont en eux-mêmes guère d’importance, excepté pour ceux qui ont une correspondance avec un train. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien qu’il existe des « régulateurs » sur les lignes de bus : ils peuvent modifier les tableaux de marche d’une ligne et permettre à un bus suiveur peu chargé de doubler celui qui le précède et accumule des temps rédhibitoires de montée et de descente en raison d’une charge maximale. 

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